Conduite par la cheffe de mission du FMI pour le Sénégal, Mercedes Vera-Martin qui sera accompagnée de plusieurs économistes, l’objectif de cette visite est surtout technique. Après plus de quatre mois sans échanges entre Dakar et Washington, il s’agit de vérifier un certain nombre de chiffres.
Et d’abord le niveau réel de la dette publique, estimé à 132% du PIB, quand on y ajoute les dettes des entreprises publiques, mais aussi les mesures correctrices qui ont été prises pour éviter que le Sénégal puisse à nouveau emprunter de façon opaque.
La question d'un emprunt de 650 millions d'euros pourrait être abordée
En ce sens, l’emprunt de 650 millions d’euros via des montages financiers complexes appelés « total swaps return » pourrait être abordé avec l’équipe technique du FMI.
Autres questions à l’ordre du jour : le besoin exact de financement du Sénégal pour honorer le remboursement de sa dette publique et de ses intérêts dans les 12 prochains mois, mais aussi le montant précis des recettes de l’État.
Alors que la croissance initialement prévue à 5% a été revue à la baisse à 2% et que le contexte international avec la crise en Iran et un prix du pétrole qui flambe pèse lourdement sur le budget de l’État.
Autant de chiffres et de questions techniques qui auront un impact, dans un second temps, sur la possibilité ou non pour le FMI de reprendre un programme avec le Sénégal.
Et d’abord le niveau réel de la dette publique, estimé à 132% du PIB, quand on y ajoute les dettes des entreprises publiques, mais aussi les mesures correctrices qui ont été prises pour éviter que le Sénégal puisse à nouveau emprunter de façon opaque.
La question d'un emprunt de 650 millions d'euros pourrait être abordée
En ce sens, l’emprunt de 650 millions d’euros via des montages financiers complexes appelés « total swaps return » pourrait être abordé avec l’équipe technique du FMI.
Autres questions à l’ordre du jour : le besoin exact de financement du Sénégal pour honorer le remboursement de sa dette publique et de ses intérêts dans les 12 prochains mois, mais aussi le montant précis des recettes de l’État.
Alors que la croissance initialement prévue à 5% a été revue à la baisse à 2% et que le contexte international avec la crise en Iran et un prix du pétrole qui flambe pèse lourdement sur le budget de l’État.
Autant de chiffres et de questions techniques qui auront un impact, dans un second temps, sur la possibilité ou non pour le FMI de reprendre un programme avec le Sénégal.