C’est le coup de grâce qui vient sceller le sort de la dame Khady Diagne. Dans la nébuleuse affaire de spoliation foncière qui secoue le quartier chic de Ngor Virage, l'audition décisive d'un notaire de la place — dont l'identité est délibérément tue — a fait voler en éclats la défense de la suspecte.
Devant les enquêteurs de la Division des Investigations Criminelles (DIC), l'officier ministériel a été formel et catégorique : tous les documents brandis par la cheffe d'entreprise pour justifier la transaction sont de grossiers faux, revêtus d'une signature et d'un sceau contrefaits.
Cette implacable révélation scientifique vient clore une audition fleuve et une confrontation électrique entre la suspecte et sa victime, la dame F. Cissé. Pour cette dernière, le mirage avait commencé en 2024 sur internet par une annonce immobilière prometteuse.
Séduite par l'opportunité d'acquérir une parcelle à bâtir évaluée à 90 millions de francs CFA, la plaignante avait versé un acompte substantiel de 49 500 000 francs CFA, croyant sécuriser son investissement par une promesse de vente prétendument notariée. Khady Diagne a bien tenté de noyer le poisson sous des arguties administratives et des histoires de courtiers, mais le mur des réalités procédurales a fini par se refermer sur elle.
Pour l’entrepreneuse en bâtiment, les cellules de la DIC ne sont pourtant pas une terre inconnue. Cette nouvelle affaire résonne comme une récidive flagrante pour celle qui bénéficiait déjà d'une liberté provisoire accordée en août 2026, suite à un premier déferrement pour faux, usage de faux et escroquerie. En abusant à nouveau de la foi publique et de la crédulité des investisseurs, elle semble avoir définitivement rompu le pacte de confiance qui la liait à l'autorité judiciaire.
À l'heure où ces lignes sont écrites, Khady Diagne dort en position de garde à vue. Sauf un improbable revirement de dernière minute, son sort est scellé : elle sera déférée demain au parquet, où un mandat de dépôt lui tend les bras.
La rédaction de Dakarposte, qui surveille l'évolution de ce feuilleton judiciaire comme du lait sur le feu, promet de revenir très vite avec une nouvelle ébauche de détails croustillants.
clounjay@yahoo.fr
Devant les enquêteurs de la Division des Investigations Criminelles (DIC), l'officier ministériel a été formel et catégorique : tous les documents brandis par la cheffe d'entreprise pour justifier la transaction sont de grossiers faux, revêtus d'une signature et d'un sceau contrefaits.
Cette implacable révélation scientifique vient clore une audition fleuve et une confrontation électrique entre la suspecte et sa victime, la dame F. Cissé. Pour cette dernière, le mirage avait commencé en 2024 sur internet par une annonce immobilière prometteuse.
Séduite par l'opportunité d'acquérir une parcelle à bâtir évaluée à 90 millions de francs CFA, la plaignante avait versé un acompte substantiel de 49 500 000 francs CFA, croyant sécuriser son investissement par une promesse de vente prétendument notariée. Khady Diagne a bien tenté de noyer le poisson sous des arguties administratives et des histoires de courtiers, mais le mur des réalités procédurales a fini par se refermer sur elle.
Pour l’entrepreneuse en bâtiment, les cellules de la DIC ne sont pourtant pas une terre inconnue. Cette nouvelle affaire résonne comme une récidive flagrante pour celle qui bénéficiait déjà d'une liberté provisoire accordée en août 2026, suite à un premier déferrement pour faux, usage de faux et escroquerie. En abusant à nouveau de la foi publique et de la crédulité des investisseurs, elle semble avoir définitivement rompu le pacte de confiance qui la liait à l'autorité judiciaire.
À l'heure où ces lignes sont écrites, Khady Diagne dort en position de garde à vue. Sauf un improbable revirement de dernière minute, son sort est scellé : elle sera déférée demain au parquet, où un mandat de dépôt lui tend les bras.
La rédaction de Dakarposte, qui surveille l'évolution de ce feuilleton judiciaire comme du lait sur le feu, promet de revenir très vite avec une nouvelle ébauche de détails croustillants.
clounjay@yahoo.fr