L’affaire, dont les détails ont été consignés par les colonnes du quotidien Libération, a mobilisé la Division des opérations de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) dès le 31 octobre 2026.
L'intermédiaire initial, chargé d'acheminer le pli depuis le Maroc, a été alerté par une forte et entêtante odeur se dégageant des effets chaussants. En procédant à un examen minutieux et en éviscérant les emballages, il a découvert plusieurs boulettes de haschisch ingénieusement logées dans les structures intérieures des souliers.
Saisis de cette découverte, les services de police marocains ont immédiatement noué le dialogue avec leurs homologues sénégalais. Sous la direction de l'Ocrtis, les enquêteurs dakarois ont alors orchestré une subtile operation de livraison surveillée, consistant à substituer une substance inoffensive à la cargaison prohibée afin de laisser le piège se refermer sur les destinataires.
La première phase de cette souricière a permis de cueillir un jeune homme de 25 ans au moment de la réception. La perquisition subséquente de son domicile s'est avérée fructueuse, les policiers y découvrant une autre sphère de la même substance psychotrope.
Poussant plus avant leurs investigations, les agents ont appréhendé une seconde complice, une femme de 28 ans, localisée à Soprim Extension.
Soumise au protocole de l'interrogatoire, celle-ci a reconnu son rôle de simple courtière, livrant formellement l'identité du commanditaire présumé et destinataire final de la marchandise. Ce dernier, désormais identifié par la justice, fait l'objet d'une traque active par les forces de sécurité.
L'intermédiaire initial, chargé d'acheminer le pli depuis le Maroc, a été alerté par une forte et entêtante odeur se dégageant des effets chaussants. En procédant à un examen minutieux et en éviscérant les emballages, il a découvert plusieurs boulettes de haschisch ingénieusement logées dans les structures intérieures des souliers.
Saisis de cette découverte, les services de police marocains ont immédiatement noué le dialogue avec leurs homologues sénégalais. Sous la direction de l'Ocrtis, les enquêteurs dakarois ont alors orchestré une subtile operation de livraison surveillée, consistant à substituer une substance inoffensive à la cargaison prohibée afin de laisser le piège se refermer sur les destinataires.
La première phase de cette souricière a permis de cueillir un jeune homme de 25 ans au moment de la réception. La perquisition subséquente de son domicile s'est avérée fructueuse, les policiers y découvrant une autre sphère de la même substance psychotrope.
Poussant plus avant leurs investigations, les agents ont appréhendé une seconde complice, une femme de 28 ans, localisée à Soprim Extension.
Soumise au protocole de l'interrogatoire, celle-ci a reconnu son rôle de simple courtière, livrant formellement l'identité du commanditaire présumé et destinataire final de la marchandise. Ce dernier, désormais identifié par la justice, fait l'objet d'une traque active par les forces de sécurité.