Le rideau est tombé sur les joutes verbales qui, ces derniers jours, ont enflammé les réseaux sociaux. Rokhaya Fall, dite « Rox », âgée de 40 ans, Khadidiatou Kébé, alias « Jessica », 45 ans, et Nafissatou Fall, surnommée « Narou », 35 ans, seront déférées ce jeudi devant le parquet de Pikine-Guédiawaye.
Depuis mardi, les trois femmes étaient maintenues en garde à vue à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), à la suite de propos tenus lors de directs diffusés sur TikTok. Derrière l’apparente légèreté des échanges numériques, la justice a décelé des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale.
Khadidiatou Kébé et Nafissatou Fall sont poursuivies pour des faits relatifs à des discours contraires aux bonnes mœurs, ainsi que pour diffamation et injures publiques. La situation de Rokhaya Fall apparaît, quant à elle, plus lourde : elle doit répondre de discours contraires aux bonnes mœurs, d’injures publiques, de diffamation, mais également de diffusion de données à caractère personnel et de menaces de mort.
Le contentieux entre les protagonistes ne date toutefois pas de ces dernières heures. Rokhaya Fall faisait déjà l’objet d’une plainte déposée par Khadidiatou Kébé. Le 31 août, cette dernière s’était présentée devant la DSC afin de déposer plainte contre Nafissatou Fall, avant d’être elle-même entendue dans le cadre de la procédure engagée par Rokhaya Fall.
Au fil des auditions, le dossier de « Rox » s’est encore épaissi. À la plainte initiale sont venues s’ajouter celles d’Ibrahima Sarr, de Fatima Sall et d’Adji Mass, donnant à l’affaire une dimension judiciaire plus vaste que le seul affrontement originel entre les trois femmes.
Selon les informations rapportées par Libération, les intéressées ont reconnu avoir tenu, au cours de leurs directs sur TikTok, les propos obscènes qui leur sont reprochés. Elles auraient toutefois expliqué leur comportement par une réaction aux attaques dont elles estimaient faire l’objet de la part de leurs interlocutrices.
Les protagonistes ont, par ailleurs, renoncé à leurs plaintes respectives. Ce désistement ne saurait cependant mettre un terme à la procédure : l’action publique, désormais engagée, suit son cours indépendamment de cette rétractation, d’autant que plusieurs autres plaignants demeurent parties à la procédure.
Ainsi, ce qui n’était au départ qu’une querelle déployée sous les lumières crues des réseaux sociaux prend désormais les contours d’une affaire judiciaire. Les mots, lancés à la faveur des écrans et des directs, ont franchi le seuil du virtuel ; ils devront désormais être examinés à l’aune de la loi.
Depuis mardi, les trois femmes étaient maintenues en garde à vue à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), à la suite de propos tenus lors de directs diffusés sur TikTok. Derrière l’apparente légèreté des échanges numériques, la justice a décelé des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale.
Khadidiatou Kébé et Nafissatou Fall sont poursuivies pour des faits relatifs à des discours contraires aux bonnes mœurs, ainsi que pour diffamation et injures publiques. La situation de Rokhaya Fall apparaît, quant à elle, plus lourde : elle doit répondre de discours contraires aux bonnes mœurs, d’injures publiques, de diffamation, mais également de diffusion de données à caractère personnel et de menaces de mort.
Le contentieux entre les protagonistes ne date toutefois pas de ces dernières heures. Rokhaya Fall faisait déjà l’objet d’une plainte déposée par Khadidiatou Kébé. Le 31 août, cette dernière s’était présentée devant la DSC afin de déposer plainte contre Nafissatou Fall, avant d’être elle-même entendue dans le cadre de la procédure engagée par Rokhaya Fall.
Au fil des auditions, le dossier de « Rox » s’est encore épaissi. À la plainte initiale sont venues s’ajouter celles d’Ibrahima Sarr, de Fatima Sall et d’Adji Mass, donnant à l’affaire une dimension judiciaire plus vaste que le seul affrontement originel entre les trois femmes.
Selon les informations rapportées par Libération, les intéressées ont reconnu avoir tenu, au cours de leurs directs sur TikTok, les propos obscènes qui leur sont reprochés. Elles auraient toutefois expliqué leur comportement par une réaction aux attaques dont elles estimaient faire l’objet de la part de leurs interlocutrices.
Les protagonistes ont, par ailleurs, renoncé à leurs plaintes respectives. Ce désistement ne saurait cependant mettre un terme à la procédure : l’action publique, désormais engagée, suit son cours indépendamment de cette rétractation, d’autant que plusieurs autres plaignants demeurent parties à la procédure.
Ainsi, ce qui n’était au départ qu’une querelle déployée sous les lumières crues des réseaux sociaux prend désormais les contours d’une affaire judiciaire. Les mots, lancés à la faveur des écrans et des directs, ont franchi le seuil du virtuel ; ils devront désormais être examinés à l’aune de la loi.