Le 22 août 2026, aux environs de 14 heures, le Commissariat urbain de Tivaouane a été informé de la découverte d’un corps sans vie dans la brousse, au quartier Seico.
Transportés sur les lieux, les enquêteurs ont découvert une femme étendue sur le dos, à découvert, et présentant plusieurs traces apparentes de violences. La victime a été identifiée comme Ndèye Bigué Sène.
Dans le cadre des premières investigations, la mère de la défunte a été entendue. Elle a notamment déclaré qu’un individu se présentant comme marabout, identifié comme B. Ndiaye, l’avait contactée le jour même pour s’enquérir de la situation de sa fille. Le mis en cause a rapidement été interpellé et conduit au service d’enquête.
Lors de son premier interrogatoire, B. Ndiaye a nié toute implication dans la mort de la jeune femme. Il affirmait notamment avoir échangé avec elle pour la dernière fois le 21 août 2026 vers 21 heures.
Toutefois, l’exploitation de son téléphone n’a permis de retrouver aucune trace de ces communications alléguées.
Confronté aux éléments recueillis par les enquêteurs, le suspect est finalement passé aux aveux lors de son deuxième interrogatoire et a reconnu avoir donné la mort à Ndèye Bigué Sène.
Pour expliquer son passage à l’acte, il a évoqué des pratiques à caractère fétichiste et l’influence d’un individu qu’il présente comme un marabout, rencontré fortuitement dans un moyen de transport lors d’un déplacement à l’intérieur du pays.
Selon ses déclarations, cet homme lui aurait fait miroiter richesse et réussite en échange de l’exécution de certaines instructions. Il lui aurait notamment remis une corne enveloppée dans un tissu rouge ainsi que deux bouteilles, dont l’une contenait une substance.
Toujours selon le récit livré aux enquêteurs, le suspect aurait recherché une jeune fille vierge à laquelle il aurait administré cette substance avant de lui porter plusieurs coups : deux sous le sein gauche, deux dans le dos et un au cou.
Il aurait ensuite recueilli du sang de la victime dans une bouteille avant de l’achever par strangulation.
Le mis en cause aurait également reconnu être resté plus d’une heure auprès de la victime avant de quitter les lieux. Il aurait ensuite abandonné le téléphone portable de Ndèye Bigué Sène au niveau des rails.
Ces déclarations, particulièrement graves, demeurent à ce stade celles du suspect et devront être confrontées aux éléments scientifiques et matériels de l’enquête, notamment aux conclusions de l’autopsie et aux autres actes de procédure. B. Ndiaye a été placé en garde à vue, tandis que les investigations se poursuivent afin d’établir avec précision les circonstances du meurtre et de déterminer si d’autres personnes pourraient être impliquées.
Transportés sur les lieux, les enquêteurs ont découvert une femme étendue sur le dos, à découvert, et présentant plusieurs traces apparentes de violences. La victime a été identifiée comme Ndèye Bigué Sène.
Dans le cadre des premières investigations, la mère de la défunte a été entendue. Elle a notamment déclaré qu’un individu se présentant comme marabout, identifié comme B. Ndiaye, l’avait contactée le jour même pour s’enquérir de la situation de sa fille. Le mis en cause a rapidement été interpellé et conduit au service d’enquête.
Lors de son premier interrogatoire, B. Ndiaye a nié toute implication dans la mort de la jeune femme. Il affirmait notamment avoir échangé avec elle pour la dernière fois le 21 août 2026 vers 21 heures.
Toutefois, l’exploitation de son téléphone n’a permis de retrouver aucune trace de ces communications alléguées.
Confronté aux éléments recueillis par les enquêteurs, le suspect est finalement passé aux aveux lors de son deuxième interrogatoire et a reconnu avoir donné la mort à Ndèye Bigué Sène.
Pour expliquer son passage à l’acte, il a évoqué des pratiques à caractère fétichiste et l’influence d’un individu qu’il présente comme un marabout, rencontré fortuitement dans un moyen de transport lors d’un déplacement à l’intérieur du pays.
Selon ses déclarations, cet homme lui aurait fait miroiter richesse et réussite en échange de l’exécution de certaines instructions. Il lui aurait notamment remis une corne enveloppée dans un tissu rouge ainsi que deux bouteilles, dont l’une contenait une substance.
Toujours selon le récit livré aux enquêteurs, le suspect aurait recherché une jeune fille vierge à laquelle il aurait administré cette substance avant de lui porter plusieurs coups : deux sous le sein gauche, deux dans le dos et un au cou.
Il aurait ensuite recueilli du sang de la victime dans une bouteille avant de l’achever par strangulation.
Le mis en cause aurait également reconnu être resté plus d’une heure auprès de la victime avant de quitter les lieux. Il aurait ensuite abandonné le téléphone portable de Ndèye Bigué Sène au niveau des rails.
Ces déclarations, particulièrement graves, demeurent à ce stade celles du suspect et devront être confrontées aux éléments scientifiques et matériels de l’enquête, notamment aux conclusions de l’autopsie et aux autres actes de procédure. B. Ndiaye a été placé en garde à vue, tandis que les investigations se poursuivent afin d’établir avec précision les circonstances du meurtre et de déterminer si d’autres personnes pourraient être impliquées.