Un réseau criminel de délivrance frauduleuse de documents d’état civil sénégalais à des ressortissants étrangers a été démantelé dans la commune de Mbane, révélant de graves dysfonctionnements au sein de l'administration locale, ainsi que le rapporte le quotidien Libération.
Les investigations policières ont conduit à l’interpellation de deux acteurs clés de cette entreprise délictueuse : Moussa Ndiaye Diop, agent assermenté au service de l’état civil de la mairie de Mbane, et le chef du village de Niary, tous deux suspectés d'avoir détourné leurs fonctions officielles à des fins d'enrichissement personnel.
Le modus operandi mis en lumière par les enquêteurs reposait sur un mécanisme de falsification administrative particulièrement bien rodé.
En contrepartie du versement d’une somme forfaitaire de 10 000 FCFA par document, le chef de village jouait le rôle de rabatteur en introduisant des citoyens étrangers auprès de son complice municipal. Ce dernier exploitait ensuite sa position pour attribuer des numéros d’enregistrement fictifs aux demandeurs. Pour parachever la fraude et conférer une apparence de légalité à ces actes contrefaits, les fausses pièces étaient subrepticement glissées dans les liasses d’extraits officiels soumises à la signature de l’autorité municipale compétente.
Les deux prévenus, désormais poursuivis pour des chefs d'inculpation graves incluant le faux et usage de faux en écriture publique et la complicité d'obtention indue de documents administratifs, ont été mis à la disposition de la justice afin de répondre de la violation manifeste de leurs obligations légales et déontologiques.
Les investigations policières ont conduit à l’interpellation de deux acteurs clés de cette entreprise délictueuse : Moussa Ndiaye Diop, agent assermenté au service de l’état civil de la mairie de Mbane, et le chef du village de Niary, tous deux suspectés d'avoir détourné leurs fonctions officielles à des fins d'enrichissement personnel.
Le modus operandi mis en lumière par les enquêteurs reposait sur un mécanisme de falsification administrative particulièrement bien rodé.
En contrepartie du versement d’une somme forfaitaire de 10 000 FCFA par document, le chef de village jouait le rôle de rabatteur en introduisant des citoyens étrangers auprès de son complice municipal. Ce dernier exploitait ensuite sa position pour attribuer des numéros d’enregistrement fictifs aux demandeurs. Pour parachever la fraude et conférer une apparence de légalité à ces actes contrefaits, les fausses pièces étaient subrepticement glissées dans les liasses d’extraits officiels soumises à la signature de l’autorité municipale compétente.
Les deux prévenus, désormais poursuivis pour des chefs d'inculpation graves incluant le faux et usage de faux en écriture publique et la complicité d'obtention indue de documents administratifs, ont été mis à la disposition de la justice afin de répondre de la violation manifeste de leurs obligations légales et déontologiques.