La situation à l’ UCAD (Université Cheikh Anta Diop) et sur la Corniche Ouest est de nouveau extrêmement tendue ce vendredi 6 février 2026.
Depuis quelques heures, les étudiants de l’UCAD ont repris la grève entamée depuis mi-janvier 2026.
Au moment où ces lignes sont écrites, les manifestations de contestation ont fini de paralyser l’avenue Cheikh Anta Diop non sans perturber la circulation.
En effet, des groupes d’étudiants ont érigé des barricades et brûlé des pneus, paralysant totalement la circulation sur l’avenue Cheikh Anta Diop et la Corniche.
Les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) utilisent des grenades lacrymogènes pour tenter de disperser les manifestants, qui répondent par des jets de pierres.
Il nous revient que les étudiants ont décrété une cessation des activités administratives.
Quid de leur courroux? Des informations glanées, il ressort que la colère est alimentée par la fermeture des restaurants universitaires. Aussi, les étudiants s’opposent fermement à un projet de réforme visant à supprimer les rappels de bourses, une mesure jugée injuste et prise sans concertation préalable avec leurs représentants.
Le mouvement fait suite à des semaines de tensions liées aux retards de paiement des bourses, notamment pour les étudiants de Master 1, et à une situation financière globale jugée critique au sein de l’institution.
Les collectifs d’étudiants ont prévenu qu’ils pourraient “passer à la vitesse supérieure” si des solutions ne sont pas rapidement apportées à la gestion des services sociaux (restauration et bourses).
Depuis quelques heures, les étudiants de l’UCAD ont repris la grève entamée depuis mi-janvier 2026.
Au moment où ces lignes sont écrites, les manifestations de contestation ont fini de paralyser l’avenue Cheikh Anta Diop non sans perturber la circulation.
En effet, des groupes d’étudiants ont érigé des barricades et brûlé des pneus, paralysant totalement la circulation sur l’avenue Cheikh Anta Diop et la Corniche.
Les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) utilisent des grenades lacrymogènes pour tenter de disperser les manifestants, qui répondent par des jets de pierres.
Il nous revient que les étudiants ont décrété une cessation des activités administratives.
Quid de leur courroux? Des informations glanées, il ressort que la colère est alimentée par la fermeture des restaurants universitaires. Aussi, les étudiants s’opposent fermement à un projet de réforme visant à supprimer les rappels de bourses, une mesure jugée injuste et prise sans concertation préalable avec leurs représentants.
Le mouvement fait suite à des semaines de tensions liées aux retards de paiement des bourses, notamment pour les étudiants de Master 1, et à une situation financière globale jugée critique au sein de l’institution.
Les collectifs d’étudiants ont prévenu qu’ils pourraient “passer à la vitesse supérieure” si des solutions ne sont pas rapidement apportées à la gestion des services sociaux (restauration et bourses).