Dans une note officielle publiée ce jour, le Directeur Général de la Société Nationale des Habitations à Loyer Modéré (SN HLM), Pape Abdourakhmane Dabo, a annoncé le licenciement de neuf agents cadres de l'entreprise. Cette mesure draconienne, effective depuis la signature des notifications de rupture de contrat la veille, s'inscrit dans un plan plus global de redressement économique et de réorganisation structurelle.
Pour justifier cette décision managériale, la direction générale invoque une conjoncture particulièrement adverse, marquée par une triple crise : opérationnelle, financière et humaine.
En premier lieu, le fleuron public de l'habitat social fait face à une dégradation préoccupante de son patrimoine foncier. Le Directeur Général pointe du doigt « la pollution des assiettes foncières » due à la multiplication des occupations irrégulières à l'échelle nationale, un phénomène qui paralyse le déploiement de nouveaux projets immobiliers. À cette crise foncière s'ajoutent de profondes tensions de trésorerie qui compromettent l’équilibre global de l'institution. Enfin, l'audit organisationnel actuellement en cours a mis en exergue une inactivité prolongée des postes visés, Pape Abdourakhmane Dabo ayant explicitement déploré une « productivité nulle depuis plus de deux ans » de la part des cadres concernés.
Soucieuse du strict respect du cadre réglementaire, la direction de la SN HLM a précisé que les collaborateurs licenciés percevront l'intégralité des émoluments prévus par la législation du travail en vigueur. Le détail des notifications intègre ainsi le versement des indemnités de licenciement, compensatrices de préavis et de congé, ainsi qu’une indemnité spéciale.
Cette compression d'effectifs traduit la volonté de la nouvelle gouvernance d'amorcer une dynamique d'optimisation rigoureuse. L'objectif affiché est clair : concilier impératifs de rentabilité, relance de la productivité et maîtrise de la masse salariale. En dépit de cette rupture, le Directeur Général a conclu son allocution en adressant des vœux de réussite et des prières à l'endroit de ses anciens collaborateurs pour la suite de leur parcours professionnel.
Pour justifier cette décision managériale, la direction générale invoque une conjoncture particulièrement adverse, marquée par une triple crise : opérationnelle, financière et humaine.
En premier lieu, le fleuron public de l'habitat social fait face à une dégradation préoccupante de son patrimoine foncier. Le Directeur Général pointe du doigt « la pollution des assiettes foncières » due à la multiplication des occupations irrégulières à l'échelle nationale, un phénomène qui paralyse le déploiement de nouveaux projets immobiliers. À cette crise foncière s'ajoutent de profondes tensions de trésorerie qui compromettent l’équilibre global de l'institution. Enfin, l'audit organisationnel actuellement en cours a mis en exergue une inactivité prolongée des postes visés, Pape Abdourakhmane Dabo ayant explicitement déploré une « productivité nulle depuis plus de deux ans » de la part des cadres concernés.
Soucieuse du strict respect du cadre réglementaire, la direction de la SN HLM a précisé que les collaborateurs licenciés percevront l'intégralité des émoluments prévus par la législation du travail en vigueur. Le détail des notifications intègre ainsi le versement des indemnités de licenciement, compensatrices de préavis et de congé, ainsi qu’une indemnité spéciale.
Cette compression d'effectifs traduit la volonté de la nouvelle gouvernance d'amorcer une dynamique d'optimisation rigoureuse. L'objectif affiché est clair : concilier impératifs de rentabilité, relance de la productivité et maîtrise de la masse salariale. En dépit de cette rupture, le Directeur Général a conclu son allocution en adressant des vœux de réussite et des prières à l'endroit de ses anciens collaborateurs pour la suite de leur parcours professionnel.