Dakarposte a appris de bonnes sources que l'ex DG de l'ANAMO, est libre comme le vent!
En effet, Maodo Malick Mbaye, puisqu'il s'agit de lui, a été libéré , selon une information parvenue à la rédaction de Dakarposte.
Une issue qui intervient après une longue détention préventive, marquée par des controverses judiciaires, des préoccupations liées à son état de santé et plusieurs rebondissements procéduraux.
Cette libération met provisoirement un terme à un épisode particulièrement éprouvant pour l’ancien directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (ANAMO). Car le dossier qui l’oppose à la justice sénégalaise aura été tout sauf linéaire.
Placé sous mandat de dépôt le 22 juillet 2025 par le juge du deuxième cabinet du Pool judiciaire financier, Maodo Malick Mbaye est poursuivi pour des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’escroquerie, de détournement de deniers publics portant sur plus de 600 millions de francs CFA, de faux et usage de faux en écritures administratives et commerciales, ainsi que de blanchiment de capitaux. Des accusations que l’intéressé n’a cessé de contester.
Au fil des mois, la situation de l’ancien patron de l’ANAMO avait pris une tournure particulièrement préoccupante sur le plan humain.
Après son placement sous mandat de dépôt, Maodo Malick Mbaye a notamment séjourné à la prison de Rebeuss avant d’être admis au Pavillon spécial de l’hôpital Aristide Le Dantec, structure destinée à assurer la prise en charge médicale de détenus dont l’état de santé nécessite des soins particuliers.
Son état de santé avait d’ailleurs constitué l’un des aspects les plus sensibles de l’affaire.
Selon des informations rapportées par plusieurs médias, des expertises médicales avaient conclu à une incompatibilité de son état clinique avec le milieu carcéral.
La défense faisait notamment état de recommandations médicales préconisant une prise en charge ambulatoire pluridisciplinaire.
Ces éléments avaient progressivement transformé le dossier judiciaire en une affaire également marquée par une dimension humanitaire.
L’un des épisodes les plus singuliers de cette affaire demeure la décision rendue le 31 décembre 2025.
Une ordonnance de mise en liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire avait alors été obtenue par la défense. Mais Maodo Malick Mbaye n’avait finalement pas recouvré la liberté : le parquet avait fait appel et la Chambre d’accusation avait par la suite infirmé cette décision.
Ainsi, malgré cette première ouverture judiciaire, les portes de la détention étaient demeurées fermées. Une situation qui avait alimenté les interrogations de ses conseils et de ses soutiens, lesquels dénonçaient une détention particulièrement longue et réclamaient que leur client puisse enfin être entendu sur le fond du dossier.
Après plus de neuf mois de détention, l’ancien responsable de l’ANAMO devait finalement être entendu au fond par le juge du deuxième cabinet d’instruction du Pool judiciaire financier, le 13 mai 2026. Mais ce rendez-vous judiciaire tant attendu n’a finalement pas eu lieu.
Extrait du Pavillon spécial pour comparaître devant le magistrat instructeur, Maodo Malick Mbaye n’avait pu être auditionné. Selon son avocat, Me Ndiaga Dabo, la procédure avait été renvoyée sine die en raison d’un dossier incomplet.
La défense avait alors annoncé son intention de solliciter une nouvelle fois une mise en liberté provisoire. Ce nouveau contretemps avait prolongé davantage encore une procédure déjà longue.
Depuis le début de l’affaire, les avocats de Maodo Malick Mbaye contestent les accusations portées contre leur client et soulèvent plusieurs interrogations concernant les éléments à l’origine des poursuites.
Selon la défense, la procédure aurait notamment été déclenchée à la suite d’une plainte déposée par le successeur de Maodo Malick Mbaye à la tête de l’ANAMO, sur la base d’un rapport établi par un cabinet privé. Ses conseils ont également soutenu que leur client n’avait été mis en cause par aucun rapport émanant des corps de contrôle de l’État, tout en contestant la méthode et le caractère contradictoire de l’audit privé invoqué dans le dossier.
Ces arguments appartiennent naturellement à la ligne de défense de l’intéressé et devront être appréciés dans le cadre de la procédure judiciaire.
Nous y reviendrons !
En effet, Maodo Malick Mbaye, puisqu'il s'agit de lui, a été libéré , selon une information parvenue à la rédaction de Dakarposte.
Une issue qui intervient après une longue détention préventive, marquée par des controverses judiciaires, des préoccupations liées à son état de santé et plusieurs rebondissements procéduraux.
Cette libération met provisoirement un terme à un épisode particulièrement éprouvant pour l’ancien directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (ANAMO). Car le dossier qui l’oppose à la justice sénégalaise aura été tout sauf linéaire.
Placé sous mandat de dépôt le 22 juillet 2025 par le juge du deuxième cabinet du Pool judiciaire financier, Maodo Malick Mbaye est poursuivi pour des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’escroquerie, de détournement de deniers publics portant sur plus de 600 millions de francs CFA, de faux et usage de faux en écritures administratives et commerciales, ainsi que de blanchiment de capitaux. Des accusations que l’intéressé n’a cessé de contester.
Au fil des mois, la situation de l’ancien patron de l’ANAMO avait pris une tournure particulièrement préoccupante sur le plan humain.
Après son placement sous mandat de dépôt, Maodo Malick Mbaye a notamment séjourné à la prison de Rebeuss avant d’être admis au Pavillon spécial de l’hôpital Aristide Le Dantec, structure destinée à assurer la prise en charge médicale de détenus dont l’état de santé nécessite des soins particuliers.
Son état de santé avait d’ailleurs constitué l’un des aspects les plus sensibles de l’affaire.
Selon des informations rapportées par plusieurs médias, des expertises médicales avaient conclu à une incompatibilité de son état clinique avec le milieu carcéral.
La défense faisait notamment état de recommandations médicales préconisant une prise en charge ambulatoire pluridisciplinaire.
Ces éléments avaient progressivement transformé le dossier judiciaire en une affaire également marquée par une dimension humanitaire.
L’un des épisodes les plus singuliers de cette affaire demeure la décision rendue le 31 décembre 2025.
Une ordonnance de mise en liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire avait alors été obtenue par la défense. Mais Maodo Malick Mbaye n’avait finalement pas recouvré la liberté : le parquet avait fait appel et la Chambre d’accusation avait par la suite infirmé cette décision.
Ainsi, malgré cette première ouverture judiciaire, les portes de la détention étaient demeurées fermées. Une situation qui avait alimenté les interrogations de ses conseils et de ses soutiens, lesquels dénonçaient une détention particulièrement longue et réclamaient que leur client puisse enfin être entendu sur le fond du dossier.
Après plus de neuf mois de détention, l’ancien responsable de l’ANAMO devait finalement être entendu au fond par le juge du deuxième cabinet d’instruction du Pool judiciaire financier, le 13 mai 2026. Mais ce rendez-vous judiciaire tant attendu n’a finalement pas eu lieu.
Extrait du Pavillon spécial pour comparaître devant le magistrat instructeur, Maodo Malick Mbaye n’avait pu être auditionné. Selon son avocat, Me Ndiaga Dabo, la procédure avait été renvoyée sine die en raison d’un dossier incomplet.
La défense avait alors annoncé son intention de solliciter une nouvelle fois une mise en liberté provisoire. Ce nouveau contretemps avait prolongé davantage encore une procédure déjà longue.
Depuis le début de l’affaire, les avocats de Maodo Malick Mbaye contestent les accusations portées contre leur client et soulèvent plusieurs interrogations concernant les éléments à l’origine des poursuites.
Selon la défense, la procédure aurait notamment été déclenchée à la suite d’une plainte déposée par le successeur de Maodo Malick Mbaye à la tête de l’ANAMO, sur la base d’un rapport établi par un cabinet privé. Ses conseils ont également soutenu que leur client n’avait été mis en cause par aucun rapport émanant des corps de contrôle de l’État, tout en contestant la méthode et le caractère contradictoire de l’audit privé invoqué dans le dossier.
Ces arguments appartiennent naturellement à la ligne de défense de l’intéressé et devront être appréciés dans le cadre de la procédure judiciaire.
Nous y reviendrons !