Les lambris dorés de l’hémicycle de l’Assemblée nationale résonnent encore des éclats d'une passe d'armes mémorable, mais c'est désormais sur le terrain de la vérité factuelle que se joue le destin politique du ministre de la Santé et de l'Action sociale, le Dr Ibrahima Sy.
Lors d'une récente et houleuse séance plénière, interpellé de toutes parts par des parlementaires sur sa nationalité sénégalaise, le ministre s'était défendu avec véhémence, tentant de drapier sa légitimité dans un passé de grand contributeur financier.
Affirmant haut et fort avoir été le grand argentier et le mécène attitré de la section de PASTEF à Podor durant ses années d'exil, il pensait sans doute faire taire les critiques par le poids supposé de ses largesses.
La réponse de la base ne s'est pas fait attendre, cinglante et solennelle comme un arrêt de justice. Par le biais d'un communiqué officiel en date du 02 octobre 2026, le Bureau communal de PASTEF Podor Ville a opposé un démenti formel et catégorique aux déclarations de celui qui a pourtant choisi de tourner le dos au parti.
Les responsables locaux rappellent avec fermeté que leur section n'a jamais reçu le moindre franc de la part du responsable de Kiraye, insistant sur le fait que la structure a toujours fonctionné de manière autonome et transparente grâce aux seules cotisations de ses membres dévoués.
Qualifiant ces allégations de mensongères et d'autant plus graves qu'elles ont été proférées devant la représentation nationale, les militants de Podor scellent ainsi le divorce moral avec un ministre accusé d'avoir sacrifié l'éthique militante sur l'autel de sa défense personnelle.
Lors d'une récente et houleuse séance plénière, interpellé de toutes parts par des parlementaires sur sa nationalité sénégalaise, le ministre s'était défendu avec véhémence, tentant de drapier sa légitimité dans un passé de grand contributeur financier.
Affirmant haut et fort avoir été le grand argentier et le mécène attitré de la section de PASTEF à Podor durant ses années d'exil, il pensait sans doute faire taire les critiques par le poids supposé de ses largesses.
La réponse de la base ne s'est pas fait attendre, cinglante et solennelle comme un arrêt de justice. Par le biais d'un communiqué officiel en date du 02 octobre 2026, le Bureau communal de PASTEF Podor Ville a opposé un démenti formel et catégorique aux déclarations de celui qui a pourtant choisi de tourner le dos au parti.
Les responsables locaux rappellent avec fermeté que leur section n'a jamais reçu le moindre franc de la part du responsable de Kiraye, insistant sur le fait que la structure a toujours fonctionné de manière autonome et transparente grâce aux seules cotisations de ses membres dévoués.
Qualifiant ces allégations de mensongères et d'autant plus graves qu'elles ont été proférées devant la représentation nationale, les militants de Podor scellent ainsi le divorce moral avec un ministre accusé d'avoir sacrifié l'éthique militante sur l'autel de sa défense personnelle.