Organisée par la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine, cette revue a évalué 145 réformes et programmes, contre 132 en 2024. Pour 2025, le Sénégal affiche un taux moyen de mise en œuvre de 76,45 %, un résultat jugé satisfaisant par les deux parties.
Le président de la Commission de l’Uemoa, Abdoulaye Diop, a salué le travail conjoint des équipes sénégalaises et de la Commission, mené dans « une ambiance empreinte de fraternité, de professionnalisme et d’objectivité ». Il a rappelé que cette revue, instituée par un Acte additionnel du 24 octobre 2013, constitue un levier clé pour renforcer l’intégration économique dans l’espace communautaire. Elle permet d’évaluer les actions mises en œuvre pour atteindre les objectifs du Traité de l’Uemoa.
Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a toutefois relevé une légère baisse par rapport à 2024, où le taux s’élevait à 78,59 %. Cette diminution de 2,14 points s’explique par des replis dans la gouvernance économique et la convergence (-1,3 point) et dans les réformes sectorielles (-6,03 points). Les retards dans la transmission du rapport 2024 du Guichet unique de dépôt des finances publiques et les reculs dans la culture et le tourisme (-15,10 points), l’artisanat et le climat des affaires (-34,75 points) ont pesé sur les résultats.
Malgré cela, plusieurs domaines progressent : l’harmonisation du cadre juridique et statistique des finances publiques (+1,88 point), l’union douanière (+4,55 points), l’agriculture, l’élevage et l’environnement (+2,12 points), le développement humain et social (+6,58 points), ainsi que l’énergie et les mines (+3,33 points).
Le ministre a conclu en soulignant que ces résultats s’expliquent par l’engagement de l’administration sénégalaise et l’appui des plus hautes autorités, ainsi que par la tenue régulière des revues annuelles sous la conduite de la Commission de l’Uemoa.
iGFM
Le président de la Commission de l’Uemoa, Abdoulaye Diop, a salué le travail conjoint des équipes sénégalaises et de la Commission, mené dans « une ambiance empreinte de fraternité, de professionnalisme et d’objectivité ». Il a rappelé que cette revue, instituée par un Acte additionnel du 24 octobre 2013, constitue un levier clé pour renforcer l’intégration économique dans l’espace communautaire. Elle permet d’évaluer les actions mises en œuvre pour atteindre les objectifs du Traité de l’Uemoa.
Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a toutefois relevé une légère baisse par rapport à 2024, où le taux s’élevait à 78,59 %. Cette diminution de 2,14 points s’explique par des replis dans la gouvernance économique et la convergence (-1,3 point) et dans les réformes sectorielles (-6,03 points). Les retards dans la transmission du rapport 2024 du Guichet unique de dépôt des finances publiques et les reculs dans la culture et le tourisme (-15,10 points), l’artisanat et le climat des affaires (-34,75 points) ont pesé sur les résultats.
Malgré cela, plusieurs domaines progressent : l’harmonisation du cadre juridique et statistique des finances publiques (+1,88 point), l’union douanière (+4,55 points), l’agriculture, l’élevage et l’environnement (+2,12 points), le développement humain et social (+6,58 points), ainsi que l’énergie et les mines (+3,33 points).
Le ministre a conclu en soulignant que ces résultats s’expliquent par l’engagement de l’administration sénégalaise et l’appui des plus hautes autorités, ainsi que par la tenue régulière des revues annuelles sous la conduite de la Commission de l’Uemoa.
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