À la suite de la proclamation par le Premier ministre de sa disposition à prononcer sa déclaration de politique générale le premier septembre prochain, l'Assemblée nationale a promptement répliqué afin de rétablir l'ordre des prérogatives institutionnelles.
Par la voix d'un communiqué officiel, parvenu à la rédaction de dakarposte, la représentation parlementaire a objecté que la fixation d'une telle date ne saurait s'accomplir au cours de la présente semaine, ajournant de facto le grand oral du chef du gouvernement.
Le Bureau de l'Assemblée nationale a ainsi tenu à clarifier le protocole et à rectifier le calendrier unilatéralement avancé par le pouvoir exécutif.
Si la session extraordinaire s'ouvrira bien à la date échue, cette première journée sera rigoureusement circonscrite aux formalités d'usage, à la vérification du quorum et à la levée de la séance.
L'exercice de la déclaration de politique générale devra donc attendre le verdict de la Conférence des présidents, instance légalement habilitée à en déterminer le jour sous la convocation du président de la haute assemblée.
En outre, la notification de cette date solennelle relève de la compétence exclusive du président de la République et non de celle du Premier ministre, tandis que le délai légal de huit jours ne saurait courir avant l'ouverture effective de ladite session.
Cette mise au point, d'une fermeté remarquable, résonne comme un rappel à l'ordre formel face aux confusions et au mépris des procédures parlementaires manifestés par l'exécutif, esquissant ainsi les contours d'une nouvelle et intense passe d'armes au cœur des institutions.
Par la voix d'un communiqué officiel, parvenu à la rédaction de dakarposte, la représentation parlementaire a objecté que la fixation d'une telle date ne saurait s'accomplir au cours de la présente semaine, ajournant de facto le grand oral du chef du gouvernement.
Le Bureau de l'Assemblée nationale a ainsi tenu à clarifier le protocole et à rectifier le calendrier unilatéralement avancé par le pouvoir exécutif.
Si la session extraordinaire s'ouvrira bien à la date échue, cette première journée sera rigoureusement circonscrite aux formalités d'usage, à la vérification du quorum et à la levée de la séance.
L'exercice de la déclaration de politique générale devra donc attendre le verdict de la Conférence des présidents, instance légalement habilitée à en déterminer le jour sous la convocation du président de la haute assemblée.
En outre, la notification de cette date solennelle relève de la compétence exclusive du président de la République et non de celle du Premier ministre, tandis que le délai légal de huit jours ne saurait courir avant l'ouverture effective de ladite session.
Cette mise au point, d'une fermeté remarquable, résonne comme un rappel à l'ordre formel face aux confusions et au mépris des procédures parlementaires manifestés par l'exécutif, esquissant ainsi les contours d'une nouvelle et intense passe d'armes au cœur des institutions.