Urgent- Abass Fall saisit la DSC face aux récriminations incendiaires de « Leuk Daour »

Rédigé par Dakarposte le Vendredi 18 Septembre 2026 à 11:52 modifié le Vendredi 18 Septembre 2026 13:52

L’arène politique et médiatique dakaroise est le théâtre d'un nouveau bras de fer judiciaire consécutif aux dérives de l'espace cybernétique. Par le canal de son conseil, Maître Mor Sambou, le maire de Dakar, Abass Fall, a formellement déposé une plainte auprès de la Division spéciale de cybersécurité (DSC) contre le nommé Daour Guèye, plus connu sous le pseudonyme virtuel de « Leuk Daour ».

Cette offensive légale fait suite à une publication virulente diffusée sur la plateforme TikTok, dont la caisse de résonance des médias en ligne a démultiplié la portée. Estimant que son honneur et sa considération républicaine ont été foulés aux pieds par des attaques frontales, l'édile de la capitale exige que la lumière soit faite sur ces agissements, poussant les enquêteurs de la DSC à ouvrir sur-le-champ une enquête judiciaire.

L’origine de ce courroux municipal réside dans la teneur particulièrement crue et acrimonieuse des déclarations de l'activiste numérique. Dans sa diatribe en ligne, Daour Guèye a proféré de graves accusations d'arbitraire et de népotisme à l'encontre du premier magistrat de la ville.

Dans un réquisitoire verbal d'une rare violence, il a publiquement soutenu qu’Abass Fall avait délibérément orchestré l'éviction et la mise à l'écart des forces vives et des éléments dévoués ayant lutté sur le terrain pour l'avènement du régime, au profit d'intérêts purement personnels.

Poussant l'invective à son paroxysme, « Leuk Daour » a clamé que le maire réservait désormais les postes contractuels et les emplois de la municipalité de Dakar à ses « copines » ainsi qu'à des « filles de joie ». Ces allégations, jugées hautement attentatoires à la dignité de la fonction, constituent le pivot central de la procédure pour diffamation, injures publiques, diffusion de fausses nouvelles et divulgation illicite de données à caractère personnel qui menace désormais de priver le chroniqueur de sa liberté.

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