Face aux interrogations récurrentes sur l’utilisation de ces ressources, souvent considérées comme une zone grise des finances publiques, le chef de l’État a estimé qu’une transparence totale pourrait parfois conduire à des interprétations erronées.
« Si on disait tout, les Sénégalais auraient une autre impression », a déclaré Bassirou Diomaye Faye, soulignant que les fonds politiques répondent à des besoins stratégiques et urgents de l’État.
Selon le président, ces ressources servent notamment à financer des opérations liées au renseignement, à la gestion de situations sensibles, à des actions de solidarité avec des pays voisins ou encore à des aides ponctuelles destinées à certains citoyens confrontés à des difficultés sociales.
« Il y a des actes qu’un État doit poser », a insisté le chef de l’État, défendant l’idée que les fonds politiques constituent aussi des instruments d’intervention sociale et de réactivité gouvernementale.
Tout en reconnaissant la nécessité d’un contrôle, Bassirou Diomaye Faye a toutefois mis en garde contre une régulation qu’il juge excessivement contraignante. « Le contrôle ne doit pas être une contrainte », a-t-il affirmé, plaidant pour un encadrement souple permettant à l’État de conserver une capacité d’action rapide et discrète.
Le président a également replacé ce débat dans un contexte économique marqué par des contraintes budgétaires persistantes. Il a évoqué les efforts engagés par l’exécutif pour renforcer la rigueur dans la gestion publique, affirmant que le déficit budgétaire serait passé de 12 % à 6 % en une année.
Dans cette logique de rationalisation des dépenses, le chef de l’État a rappelé la suppression du Haut Conseil des Collectivités Territoriales et du Conseil économique, social et environnemental, deux institutions dont les ressources, selon lui, ont été réorientées vers des secteurs prioritaires comme l’éducation et les politiques sociales.
Bassirou Diomaye Faye a notamment mis en avant les recrutements et la prise en charge des enseignants, ainsi que les efforts déployés pour réduire les abris provisoires dans les écoles.
Sur le plan social, il a assuré que l’État maintient une gestion « rigoureuse et crédible », affirmant qu’aucun retard de salaire ni aucun engagement majeur envers les travailleurs n’ont été enregistrés.
Le président de la République a défendu une politique économique tournée vers l’amélioration concrète du quotidien des Sénégalais, notamment à travers des mesures visant à soutenir le pouvoir d’achat et à stabiliser certains prix.
Igfm
« Si on disait tout, les Sénégalais auraient une autre impression », a déclaré Bassirou Diomaye Faye, soulignant que les fonds politiques répondent à des besoins stratégiques et urgents de l’État.
Selon le président, ces ressources servent notamment à financer des opérations liées au renseignement, à la gestion de situations sensibles, à des actions de solidarité avec des pays voisins ou encore à des aides ponctuelles destinées à certains citoyens confrontés à des difficultés sociales.
« Il y a des actes qu’un État doit poser », a insisté le chef de l’État, défendant l’idée que les fonds politiques constituent aussi des instruments d’intervention sociale et de réactivité gouvernementale.
Tout en reconnaissant la nécessité d’un contrôle, Bassirou Diomaye Faye a toutefois mis en garde contre une régulation qu’il juge excessivement contraignante. « Le contrôle ne doit pas être une contrainte », a-t-il affirmé, plaidant pour un encadrement souple permettant à l’État de conserver une capacité d’action rapide et discrète.
Le président a également replacé ce débat dans un contexte économique marqué par des contraintes budgétaires persistantes. Il a évoqué les efforts engagés par l’exécutif pour renforcer la rigueur dans la gestion publique, affirmant que le déficit budgétaire serait passé de 12 % à 6 % en une année.
Dans cette logique de rationalisation des dépenses, le chef de l’État a rappelé la suppression du Haut Conseil des Collectivités Territoriales et du Conseil économique, social et environnemental, deux institutions dont les ressources, selon lui, ont été réorientées vers des secteurs prioritaires comme l’éducation et les politiques sociales.
Bassirou Diomaye Faye a notamment mis en avant les recrutements et la prise en charge des enseignants, ainsi que les efforts déployés pour réduire les abris provisoires dans les écoles.
Sur le plan social, il a assuré que l’État maintient une gestion « rigoureuse et crédible », affirmant qu’aucun retard de salaire ni aucun engagement majeur envers les travailleurs n’ont été enregistrés.
Le président de la République a défendu une politique économique tournée vers l’amélioration concrète du quotidien des Sénégalais, notamment à travers des mesures visant à soutenir le pouvoir d’achat et à stabiliser certains prix.
Igfm