Dans un monde extrêmement crispé, les sujets internationaux les plus sensibles ont naturellement été au cœur de l'entretien, particulièrement long, entre le président Macron et le pape Léon XIV. Emmanuel Macron a sans aucun doute voulu donner du poids à la ligne diplomatique du gouvernement français. Parmi sa délégation, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot.
Parmi le sujets brûlants, la situation au Moyen-Orient, rapporte notre correspondante à Rome, Anne Le Nir. Mais le calendrier de cette audience arrive à point nommé, pourrait-on dire, car la première étape du voyage du pape en Afrique, du 13 au 23 avril, sera l’Algérie, où le journaliste français Christophe Gleizes, 36 ans, collaborateur des magazines So Foot et Society est détenu depuis juin 2025, après sa condamnation pour présumée « apologie du terrorisme », à sept ans de prison. Ce qui a certainement incité Emmanuel Macron à faire passer un message.
Une attention particulière au Liban
Les deux chefs d’Etat ont confirmé leur profonde hostilité à la rhétorique guerrière de Donald Trump, tout comme leur inquiétude réciproque et croissante pour le Liban, insistant notamment sur la protection des chrétiens. Un Liban particulièrement meurtri mercredi lors d'une journée de frappes israéliennes particulièrement meurtrière malgré l'accalmie sur les autres fronts. Il fait l'objet d'une « attention, une sensibilité particulière du pape et du président », selon l'Elysée, souligne l'Agence France presse.
« Des questions à caractère international ont été abordées avec un vaste échange de points de vue sur les conflits en cours dans le monde » et le souhait de rétablir « une cohabitation pacifique à travers le dialogue et les négociations », rapporte le communiqué officiel du Vatican.
Le sujet avait déjà été abordé la veille, lors de la rencontre entre Emmanuel Macron et la communauté catholique de Sant'Egidio, très active sur les dossiers concernant le Proche et le Moyen-Orient, ainsi que l'Ukraine. « Macron est un homme de paix », qui peut faire beaucoup pour « soutenir » les autorités libanaises. « Il ne faut pas les laisser seules », a ensuite déclaré à la presse son fondateur Andrea Riccardi.
Rfi
Parmi le sujets brûlants, la situation au Moyen-Orient, rapporte notre correspondante à Rome, Anne Le Nir. Mais le calendrier de cette audience arrive à point nommé, pourrait-on dire, car la première étape du voyage du pape en Afrique, du 13 au 23 avril, sera l’Algérie, où le journaliste français Christophe Gleizes, 36 ans, collaborateur des magazines So Foot et Society est détenu depuis juin 2025, après sa condamnation pour présumée « apologie du terrorisme », à sept ans de prison. Ce qui a certainement incité Emmanuel Macron à faire passer un message.
Une attention particulière au Liban
Les deux chefs d’Etat ont confirmé leur profonde hostilité à la rhétorique guerrière de Donald Trump, tout comme leur inquiétude réciproque et croissante pour le Liban, insistant notamment sur la protection des chrétiens. Un Liban particulièrement meurtri mercredi lors d'une journée de frappes israéliennes particulièrement meurtrière malgré l'accalmie sur les autres fronts. Il fait l'objet d'une « attention, une sensibilité particulière du pape et du président », selon l'Elysée, souligne l'Agence France presse.
« Des questions à caractère international ont été abordées avec un vaste échange de points de vue sur les conflits en cours dans le monde » et le souhait de rétablir « une cohabitation pacifique à travers le dialogue et les négociations », rapporte le communiqué officiel du Vatican.
Le sujet avait déjà été abordé la veille, lors de la rencontre entre Emmanuel Macron et la communauté catholique de Sant'Egidio, très active sur les dossiers concernant le Proche et le Moyen-Orient, ainsi que l'Ukraine. « Macron est un homme de paix », qui peut faire beaucoup pour « soutenir » les autorités libanaises. « Il ne faut pas les laisser seules », a ensuite déclaré à la presse son fondateur Andrea Riccardi.
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