La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Diourbel a condamné, ce lundi, le maître coranique Serigne Khadim MBACKÉ à 20 ans de réclusion criminelle pour des faits de viols et de pédophilie commis sur 28 fillettes, dont 27 étaient ses élèves.
Le verdict est tombé à l’issue d’une audience spéciale au cours de laquelle l’accusé a continué de nier les faits qui lui étaient reprochés. À la barre, plusieurs victimes ont toutefois confirmé les déclarations faites lors de l’enquête préliminaire et de l’instruction, confortant ainsi les charges retenues contre lui, rapporte Seneweb.
Face à la cour, Serigne Khadim MBACKÉ a évoqué un prétendu complot. Il a soutenu que certaines personnes lui en voulaient parce qu’il dirigeait la prière à la mosquée. Il a également accusé une femme plus âgée que lui d’avoir monté cette affaire après qu’il aurait refusé ses avances.
Les conseils des parties civiles, notamment Me Michel Mahécor DIOUF, Me François SENGHOR, Me Elias SY et Me Serigne DIONGUE, ont estimé que les éléments du dossier établissaient clairement la culpabilité de l’accusé. Ils ont demandé à la juridiction de prononcer une peine à la hauteur de la gravité des faits.
La défense, assurée par Me Cheikh SY, a pour sa part plaidé l’acquittement, contestant les accusations formulées contre son client.
Dans son réquisitoire, l’avocat général a requis 20 ans de réclusion criminelle. Après délibération, la chambre criminelle a suivi ces réquisitions en déclarant Serigne Khadim MBACKÉ coupable de l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés.
Au-delà du verdict, cette affaire remet en lumière la nécessité de renforcer les mécanismes de protection des enfants et de lutter contre toutes les formes de violences sexuelles sur mineurs. Elle rappelle également l’importance de la vigilance des familles, des communautés et des institutions chargées de l’encadrement des enfants afin de prévenir de tels actes et d’assurer une prise en charge adéquate des victimes.
walf
Le verdict est tombé à l’issue d’une audience spéciale au cours de laquelle l’accusé a continué de nier les faits qui lui étaient reprochés. À la barre, plusieurs victimes ont toutefois confirmé les déclarations faites lors de l’enquête préliminaire et de l’instruction, confortant ainsi les charges retenues contre lui, rapporte Seneweb.
Face à la cour, Serigne Khadim MBACKÉ a évoqué un prétendu complot. Il a soutenu que certaines personnes lui en voulaient parce qu’il dirigeait la prière à la mosquée. Il a également accusé une femme plus âgée que lui d’avoir monté cette affaire après qu’il aurait refusé ses avances.
Les conseils des parties civiles, notamment Me Michel Mahécor DIOUF, Me François SENGHOR, Me Elias SY et Me Serigne DIONGUE, ont estimé que les éléments du dossier établissaient clairement la culpabilité de l’accusé. Ils ont demandé à la juridiction de prononcer une peine à la hauteur de la gravité des faits.
La défense, assurée par Me Cheikh SY, a pour sa part plaidé l’acquittement, contestant les accusations formulées contre son client.
Dans son réquisitoire, l’avocat général a requis 20 ans de réclusion criminelle. Après délibération, la chambre criminelle a suivi ces réquisitions en déclarant Serigne Khadim MBACKÉ coupable de l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés.
Au-delà du verdict, cette affaire remet en lumière la nécessité de renforcer les mécanismes de protection des enfants et de lutter contre toutes les formes de violences sexuelles sur mineurs. Elle rappelle également l’importance de la vigilance des familles, des communautés et des institutions chargées de l’encadrement des enfants afin de prévenir de tels actes et d’assurer une prise en charge adéquate des victimes.
walf