Près de 2.400 personnes ont été interpellées samedi 17 octobre lors de la journée de mobilisation contre la vie chère émaillée de violences, et près d'un millier de policiers et gendarmes ont été blessés, dont sept gravement, selon un bilan consolidé du ministère de l'Intérieur.
Plus précisément, le ministère indique que 2.397 interpellations ont été effectuées lors de cette journée qui a viré au chaos avec des violences multiples et des pillages nombreux. Au total, 997 policiers et gendarmes ont été blessés, dont sept gravement.
Emmanuel Macron a présidé en fin d'après midi une réunion à l'Elysée autour de Sébastien Lecornu et des ministres impliqués dans la gestion des manifestations ou les conséquences des dégradations.
Emmanuel Macron veut "toute la transparence" sur la stratégie de maintien de l'ordre
Il s'est ensuite exprimé lors d'une allocution télévisée au cours de laquelle il a dit avoir demandé au ministère de l'Intérieur de faire "toute la transparence" sur la stratégie de maintien de l'ordre.
Le chef de l'État a aussi promis que l'exécutif sera "intraitable" face aux casseurs, ajoutant que les préfets "prendront les décisions" qui s'imposent pour protéger les villes, allant jusqu'à "interdire" si nécessaire "certains rassemblements".
Plus précisément, le ministère indique que 2.397 interpellations ont été effectuées lors de cette journée qui a viré au chaos avec des violences multiples et des pillages nombreux. Au total, 997 policiers et gendarmes ont été blessés, dont sept gravement.
Emmanuel Macron a présidé en fin d'après midi une réunion à l'Elysée autour de Sébastien Lecornu et des ministres impliqués dans la gestion des manifestations ou les conséquences des dégradations.
Emmanuel Macron veut "toute la transparence" sur la stratégie de maintien de l'ordre
Il s'est ensuite exprimé lors d'une allocution télévisée au cours de laquelle il a dit avoir demandé au ministère de l'Intérieur de faire "toute la transparence" sur la stratégie de maintien de l'ordre.
Le chef de l'État a aussi promis que l'exécutif sera "intraitable" face aux casseurs, ajoutant que les préfets "prendront les décisions" qui s'imposent pour protéger les villes, allant jusqu'à "interdire" si nécessaire "certains rassemblements".