<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Dakarposte.com - Le site des scoops </title>
  <description><![CDATA[Dakarposte est un site d'informations et d'investigations. Nous sommes spécialisés dans la publication d'exclusivités à la suite de recherches poussées et professionnelles.
]]></description>
  <link>https://www.dakarposte.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-12T00:24:49+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.dakarposte.com/var/style/logo.jpg?v=1531146038</url>
   <link>https://www.dakarposte.com/</link>
   <title>Dakarposte.com - Le site des scoops </title>
  </image>
  <geo:lat>14.7275723</geo:lat>
  <geo:long>-17.4625564</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.dakarposte.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.dakarposte.com,2026:rss-43876892</guid>
   <title>(Vidéo d'une femme africaine contaminée)</title>
   <pubDate>Sat, 21 Mar 2020 13:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/43876892-36073597.jpg?v=1584803024" alt="(Vidéo d'une femme africaine contaminée)" title="(Vidéo d'une femme africaine contaminée)" />
     </div>
     <div>
      Décidément, ce nouveau coronavirus, le Covid-19, apparu en Chine, entraîne une pandémie qui paralyse le monde! Dans cet extrait audio, un Africain résidant au royaume Chérifien fait de graves révélations sur cette pandémie avec à la clé la vidéo d'une dame contaminée.&nbsp; <br />  Nous le publions in extenso afin que nul n'en ignore! <br />  Pour la gouverne de ceux qui ne suivent pas le train de l'actualité, en décembre 2019, un virus inconnu de la famille des coronavirus est apparu dans le centre de la Chine. Si la Chine a pris des mesures drastiques de quarantaine et de désinfection qui concernent près de 60 millions de personnes, le virus, comparable à celui de la grippe espagnole, se répand maintenant partout dans le monde paralysant des pays entiers, suscitant la psychose et ébranlant l'économie mondiale. Depuis début mars, l'Europe est devenue le nouveau foyer du COVID-19 et en moins de 3 semaines, le nombre de cas et de morts ont dépassé la Chine. Même cas de figure dans plus de 160&nbsp; pays à travers le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/KFxO_-W3nnA" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.dakarposte.com/photo/art/imagette/43876892-36073597.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.dakarposte.com/Video-d-une-femme-africaine-contaminee_a38371.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.dakarposte.com,2026:rss-33678510</guid>
   <title>Alors que son mandat est expiré depuis ...3 ans, qu'est ce qui retient Saër Niang à la tête de l'ARMP?</title>
   <pubDate>Tue, 14 May 2019 15:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La question vaut son pesant d'or. En effet, dakarposte a appris que le mandat de Saer Niang est terminé depuis trois ans. Mais, aussi bizarre que cela puisse paraitre, il est encore maintenu à son portefeuille. Le Sénégal manque t'il de cadres ayant le profil de l'emploi? En tous les cas, après deux mandats de trois ans, Saër Niang devait céder son moelleux fauteuil de Directeur général de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) au mois de février 2017. Le processus de sa succession avait pourtant été enclenché, parallèlement à des réformes institutionnelles.  Comme l'avait écrit nos confrères de l'OBS, dans tous les cas, le décret rapportant celui qui avait prolongé son mandat fait "qu’il ne peut plus répondre de l’Armp" et ses actes sont désormais attaquables devant la Cour suprême.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/33678510-30971221.jpg?v=1541253132" alt="Alors que son mandat est expiré depuis ...3 ans, qu'est ce qui retient Saër Niang à la tête de l'ARMP?" title="Alors que son mandat est expiré depuis ...3 ans, qu'est ce qui retient Saër Niang à la tête de l'ARMP?" />
     </div>
     <div>
      Sa mission est noble. «Au terme de l’article 2.13 du décret régissant son fonctionnement, l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) doit produire un rapport annuel sur l’efficacité et la fiabilité du système de passation, d’exécution et de contrôle des marchés publics et délégations de service public, assorti de toutes recommandations susceptibles d’y apporter des améliorations». Elle ne saurait donc s’accommoder de décisions pouvant entacher sa réputation. Mais le maintien de Saër Niang à son poste, malgré la fin de son mandat à la tête de l’Armp depuis février 2017, n’est pas de nature à consolider la réputation du régulateur. <br />   <br />  «Son mandat a été prolongé jusqu’à la finalisation de la réforme institutionnelle en cours relative à la transformation de l’Armp en une Autorité de régulation de la commande publique». Seulement, le président de la République était revenu sur sa décision en signant, le 19 avril 2017, le décret n°2017-559 rapportant celui n°2017-349 du 24 février 2017 portant prolongation du mandat du Directeur général de l’Autorité de régulation des marchés publics. Contrairement à un nouveau DG dont le mandat de trois ans est irrévocable, Saër Niang, en plus d’être dans une position fragile devant l’autorité de nomination, est, au regard de la loi, frappé d’illégitimité. <br />   <br />  Depuis la publication du décret rapportant celui qui avait prolongé son mandat, tous ses actes sont attaquables devant la Cour suprême. Ce que confirme un juge de la Cour suprême contacté par L’Observateur : «Si Saër Niang est élu pour un mandat donné, le décret va proroger son mandat et dans ce cas, il reste en fonction. Mais si on rapporte ce décret, il doit quitter. Les actes pris par lui peuvent être attaqués, parce qu’il y a un défaut de qualité. Il n’a plus de qualité, donc l’acte n’est plus valable. S’il est maintenu pour la mise en œuvre des réformes, ce n’est plus la peine de rapporter le décret. Mais comme le décret a été rapporté, normalement, il doit partir. Il ne peut plus répondre au nom du service.» Pour préparer la succession de Saër Niang, le Gouvernement avait aussi commis le cabinet de recrutement «Profil», dirigé par Pape Madické Diop. Ce dernier est le fils de feu Me Mbaye Jacques Diop, ancien président du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales (Craes). <br />   <br />  Docteur en Sciences de Gestion et diplômé de l’ESSEC de Paris, M. Diop, administrateur du Groupe «Profil», a une longue expérience de consultant, d’enseignant et de praticien, au Sénégal et à l’étranger, dans les domaines des ressources humaines et de l’organisation. Il a avec son équipe, épluché les dossiers de quelque quarante candidats à la succession de Saër Niang et dressé une short list, puis auditionné les concernés, avant de retenir trois noms, soumis, avant l’expiration du mandat de Saer Niang en février 2017, à l’appréciation du Premier ministre. Mahammed Boun Abdallah Dionne, à son tour, a fait une proposition au président de la République. Mais depuis, Macky Sall n’a pas apposé sa signature pour rendre effectif le remplacement de l’actuel Directeur général de l’Armp. Or la finalisation des réformes institutionnelles, qui justifiait son maintien, ne peut plus servir de prétexte. <br />   <br />  De plus, le comité de réflexion sur la rationalisation des Organes de la Commande publique (Crocp), créé par le Premier ministre par arrêté n°10298 du 13 mai 2015, conformément aux directives du Chef de l’Etat à travers la lettre n°00751 du 07 novembre 2014, a fini ses travaux depuis longtemps. Ce comité était dirigé par Samba Diop, Conseiller spécial du Premier ministre en gouvernance, et composé, entre autres, de représentants des administrateurs et organisations comme l’Ige, la Primature, le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, le ministère de la Promotion des Investissements, l’Armp, le Conseil des Infrastructures (Cdi), la direction centrale des marchés publics, le secteur privé (Cnes et Cnp) et la société civile, représentée par le Congad. Après onze rencontres, dont deux séminaires durant la période du 15 octobre 2015 au 30 juin 2016, ce comité a produit un rapport dont le draft est daté du 31 aout 2016. <br />   <br />  Pour la mise en œuvre des recommandations du comité de réflexion, qui devait incomber à son successeur, mais qui justifie son maintien, Saër Niang n’a posé aucun acte administratif. Les six recommandations du comité de réflexion sont toujours en attente d’exécution. L’une d’elle porte sur la création d’une unité, Expert PPP, rattachée au ministère chargé des Partenariats publics-privés et assumant, entre autres, les missions de contrôle d’opportunité et de validation technique des projets. Or la loi PPP, initiée par le ministère de la Promotion des Investissements, est inopérante, faute de décret d’application. Autant d’arguments avaient sans doute poussé l’ancien président de la Centif, Ngouda Fall, à dire lors de l’émission Grand Jury de la Rfm du dimanche 29 juillet dernier, que «Saër Niang a terminé son mandat. Qu’il parte ou qu’on nous dise les raisons de son maintien». C’est une exigence pour les parangons de la vertu, qui n’ont cessé de chanter la gouvernance sobre et vertueuse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.dakarposte.com/photo/art/imagette/33678510-30971221.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.dakarposte.com/Alors-que-son-mandat-est-expire-depuis-3-ans-qu-est-ce-qui-retient-Saer-Niang-a-la-tete-de-l-ARMP_a32763.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.dakarposte.com,2026:rss-27204948</guid>
   <title>Commande Publique : Saër Niang À La Tête Du Réseau Africain</title>
   <pubDate>Sat, 03 Nov 2018 12:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/27204948-27524610.jpg?v=1541253132" alt="Commande Publique : Saër Niang À La Tête Du Réseau Africain" title="Commande Publique : Saër Niang À La Tête Du Réseau Africain" />
     </div>
     <div>
      Le directeur général de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), Saër Niang, a été élu au poste de président du réseau africain des institutions, experts et professionnels de la commande publique. Une nomination intervenue lors d’une réunion constitutive tenue les 29, 30 et 31 octobre 2018 à Lomé (Togo). L’information a été rendue publique dans un communiqué de la cellule d’information et de communication de l’ARMP daté, d’hier, vendredi 2 novembre.  Le document repris par Sud Quotidien précise que le Togo assure le secrétariat technique dudit réseau et abrite provisoirement le siège. Et, le comité exécutif est composé des représentants des différentes zones de l’Afrique évoluant dans les marchés publics, les délégations de services publics et les contrats de partenariat public et privé.  Selon la source, les présidents et directeurs de 47 pays africains anglophones, arabophones, francophones et lusophones ont participé à cette rencontre ayant permis d’examiner et d’adopter des statuts et règlements intérieur du réseau. Dakar abritera en octobre 2019, la prochaine réunion de haut niveau des institutions et organes de contrôle, des experts, des professionnels et acteurs de la commande publique.  Saër Niang prend du galon au moment où son départ à la tête de l’ARPM est réclamé, après l’expiration de son mandat depuis février 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.dakarposte.com/photo/art/imagette/27204948-27524610.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.dakarposte.com/Commande-Publique-Saer-Niang-A-La-Tete-Du-Reseau-Africain_a28957.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.dakarposte.com,2026:rss-25113501</guid>
   <title>Macky Sall « critiqué » par la presse Africaine</title>
   <pubDate>Sun, 02 Sep 2018 15:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/25113501-26564407.jpg?v=1535902563" alt="Macky Sall « critiqué » par la presse Africaine" title="Macky Sall « critiqué » par la presse Africaine" />
     </div>
     <div>
      <strong>Au Sénégal, les espoirs de Khalifa Sall et de Karim Wade de se présenter à la prochaine présidentielle ont été douchés hier par la justice. « Cruels destins ! », lance le quotidien sénégalais EnQuête, à la Une duquel, tête baissée, Karim Wade et Khalifa Sall semblent accuser le coup. « A moins d’un miracle, le maire de Dakar et le candidat du Pds sont out pour la Présidentielle du 24 février 2019 », complète EnQuête. Peu d’autres commentaires disponibles ce matin dans la presse sénégalaise. Mais c’est une fois encore au Burkina-Faso qu’il faut se rendre pour en dénicher.&nbsp;</strong> <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />  « Quand c’est Sall, Macky nettoie ! », lance ainsi Wakat Sera, dans un titre volontiers salissant pour le maire de Dakar, en évoquant ce que ce journal burkinabè en ligne appelle le « grand nettoyage » selon lui effectué par&nbsp; le président Macky Sall (et l’on remarquera le caractère délicat de ce jeu de mots, dans la mesure où le président sénégalais porte le même patronyme que le maire condamné de Dakar). Passons car l’opprobre ainsi lancé par Wakat Sera s’étend à Karim Wade,&nbsp; qui, étant exclu de la liste électorale sénégalaise, ne pourra pas être candidat à la prochaine élection présidentielle (sauf coup de théâtre). « C’est donc clair, Macky Sall balaie la maison pour bien s’installer en 2019, énonce ce journal ouagalais […]&nbsp; En tout cas, le terrain est en train d’être méthodiquement déblayé avec l’aide considérable de la justice et des institutions électorales. Ainsi va la démocratie en Afrique ! », soupire Wakat Sera. <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>La justice dégage l’horizon de Macky Sall</strong> <br />   <br />  Son confère Le Pays n’écrit pas autre chose, en soulignant dans un style fleuri que Macky Sall peut « manger tranquillement son tièp diène », du nom de ce plat qui est à la cuisine sénégalaise ce que l’hymne national est au pays de la Téranga, comme en posant le problème de l’indépendance de la Justice qui est souvent accusée, à tort ou à raison, d’être inféodée au pouvoir en place. « Ce qui en fait pratiquement le talon d’Achille de la démocratie sous nos tropiques. Et le cas de Khalifa Sall au Sénégal n’échappe pas à cette règle », remarque Le Pays, selon lequel, au Sénégal, pour la prochaine présidentielle, « la messe semble irrémédiablement dite ». Ite missa est… <br />   <br />  Quant à l’Observateur Paalga, il qualifie la peine infligée à Khalifa Sall de « corsée et salée ». Et cet autre quotidien ougalais élargit lui aussi la remarque de son confère Le Pays en relevant qu’à ce jeu du « « tu me gênes politiquement, je te casse judiciairement », le Sénégal n’a pas inventé la roue, et Khalifa Sall n’est pas seul sur la sellette. […] Ainsi après les ennuis judiciaires qui pourraient disqualifier Karim Wade et Khalifa Sall, le passage en force sur la nouvelle loi électorale, qui exige désormais le parrainage d’au moins 0,8% du corps électoral réparti dans 7 des 14 régions du pays, ce sont d’autres concurrents sérieux de Macky Sall qui pourraient ne pas prendre le départ de la course à la magistrature suprême ». <br />  Avec RFI <br />   <br />  <strong>Oumar Diallo/Senegal7</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.dakarposte.com/photo/art/imagette/25113501-26564407.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.dakarposte.com/Macky-Sall-critique-par-la-presse-Africaine_a27155.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.dakarposte.com,2026:rss-19122301</guid>
   <title>Société Africaine de Raffinage (SAR): le DG relevé pour fautes lourdes</title>
   <pubDate>Tue, 26 Dec 2017 14:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[SOCIETE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/19122301-23129294.jpg?v=1514300924" alt="Société Africaine de Raffinage (SAR): le DG relevé pour fautes lourdes" title="Société Africaine de Raffinage (SAR): le DG relevé pour fautes lourdes" />
     </div>
     <div>
      Le conseil d’administration de la Société africaine de raffinage (Sar) a décidé à l’unanimité de relever le directeur général Oumar Diop. Après avoir refusé d’approuver le rapport de gestion 2017, Locafrique Holding qui va mettre 46 milliards dans les causes de la raffinerie, a demandé le départ du Dg pour « fautes lourdes » avant d’être suivi par les autres administrateurs, a révélé le journal Libération.&nbsp;<br />
<br />
Le conseil d’administration de la Société africaine de raffinage (Sar) réuni le 23 décembre à Dakar, a décidé à unanimité , de relever de ses fonctions le directeur général, Oumar Diop pour « fautes lourdes ». En effet, après avoir pris connaissance de l’activité de l’exercice 2017, le conseil a constaté des manquements graves dans la gestion de la société. Des sources du journal renseignent que les membres du conseil ont mis en cause des incohérences manifestées dans les chiffres figurant dans le rapport de l’activité 2017.&nbsp;<br />
<br /><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js"></script>
<!-- 336 -->
<ins class="adsbygoogle"
     style="display:inline-block;width:336px;height:280px"
     data-ad-client="ca-pub-4631665143225320"
     data-ad-slot="8424971632"></ins>
<script>
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});
</script>

« Les administrateurs de Locafrique, de Total et de Sahara Energy ont failli sauter au plafond » glisse une source qui signale que ces derniers ont refusé d’approuver le rapport de gestion ainsi que le projet de budget 2018. Qui plus, la Sar va cette année faire des pertes de 11 milliards FCFA en plus du redressement fiscal de 25 milliards qu’avait révélé le journal « Libération ».<br />
<br />
<strong>Senenews</strong><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js"></script>
<!-- 336 -->
<ins class="adsbygoogle"
     style="display:inline-block;width:336px;height:280px"
     data-ad-client="ca-pub-4631665143225320"
     data-ad-slot="8424971632"></ins>
<script>
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});
</script>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.dakarposte.com/photo/art/imagette/19122301-23129294.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.dakarposte.com/Societe-Africaine-de-Raffinage-SAR-le-DG-releve-pour-fautes-lourdes_a24817.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
