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  <title>Dakarposte.com - Le site des scoops </title>
  <description><![CDATA[Dakarposte est un site d'informations et d'investigations. Nous sommes spécialisés dans la publication d'exclusivités à la suite de recherches poussées et professionnelles.
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   <title>Dakarposte.com - Le site des scoops </title>
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   <title>Après cinq mois de vacance, l’Irak se dote d’un gouvernement</title>
   <pubDate>Thu, 07 May 2020 23:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/45831673-36845774.jpg?v=1588894164" alt="Après cinq mois de vacance, l’Irak se dote d’un gouvernement" title="Après cinq mois de vacance, l’Irak se dote d’un gouvernement" />
     </div>
     <div>
      <p class="t-content__chapo" style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato; color: rgb(17, 17, 17); font-size: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255);">Les députés irakiens ont accordé cette nuit leur confiance à l’ex-chef du renseignement Moustafa al-Kazimi qui vient de former un gouvernement après cinq mois de vacance dans un pays traversant sa pire crise économique et sociale. Un gouvernement salué par le secrétaire d’Etat américain Mike Pompéo qui a appelé le nouveau Premier ministre pour le féliciter. <br />    <div class="t-content__body u-clearfix" style="box-sizing: border-box; color: rgb(17, 17, 17); font-family: &quot;Open Sans&quot;; font-size: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255);">  <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato;">Après cinq mois de vacance du pouvoir, l’Irak se réveille ce jeudi avec un nouveau Premier ministre à la tête du pays. Le parlement irakien a accordé cette nuit sa confiance à Mostfa al-Kazimi. <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato;">Sur les 329 députés du Parlement le plus divisé de l’histoire récente de l’Irak, 255 seulement s’étaient déplacés. Gantés et masqués en raison de l’épidémie de coronavirus, ils ont voté en faveur du Premier ministre&nbsp;Moustafa al-Kazimi. Agé de&nbsp;53 ans, l’ancien chef du renseignement est l’une des rares personnalités politiques à avoir leurs entrées à Washington comme à Téhéran. Ce vote met fin au mandat d’Adel Abdel Mahdi, démissionnaire depuis cinq mois.&nbsp;Depuis le départ de ce dernier,&nbsp;contesté par la rue irakienne, deux autres responsables ont tenté de former un gouvernement sans y parvenir.&nbsp;Le troisième homme a donc été le bon. <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato;">Les députés ont également accordé leur confiance à 15 ministres sur un cabinet qui en compte normalement 22. Les postes-clés convoités du Pétrole et des Affaires étrangères sont toujours vacants, alors même que l’Irak traverse la pire crise économique de son histoire récente après avoir vu ses recettes pétrolières –&nbsp;son unique source de devises&nbsp;–&nbsp;divisées par cinq en un an. <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato;">Le ministère de l’Intérieur revient au général Othmane al-Ghanemi, chef d’état-major de l’armée, régulièrement vu en Syrie aux côtés des Iraniens et des Russes pour coordonner la lutte contre l’organisation&nbsp;Etat islamique (EI). Celui des Sports et de la Jeunesse au très populaire Adnane Dirjal, ancien capitaine de l’équipe nationale de football et celui des Finances à Ali Allawi, universitaire et ancien ministre. <br />    <div class="tms-ad" data-tms-ad-provider="invibes" data-tms-ad-status="started" data-tms-ad-type="inread" id="tms-ad-inread-24601961834467767" style="box-sizing: border-box;">  <div class="divVideoStep" id="divVideoStepAdBottom" style="box-sizing: border-box;">Principale mission donc du nouveau Premier ministre : rassurer les Irakiens. Leurs revendications sont toujours les mêmes: lutter contre la corruption, contre le chômage, juger les responsables des violentes répressions de l’année dernière et surtout mettre un terme aux ingérences étrangères (iranienne et américaine). Moustafa al-Kazimi a assuré&nbsp;vouloir gérer «&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">la transition</em>&nbsp;»&nbsp;avant «&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">des élections anticipées</em>&nbsp;»&nbsp;pour lesquelles il n’a donné aucun calendrier, tout en se disant conscient «&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">des crises qui se suivent et s’accumulent pour le pire depuis 2003</em>&nbsp;», lorsque les Américains ont renversé le dictateur Saddam Hussein.</div>  </div>    <div class="o-self-promo o-self-promo--nl" data-selfpromo-newsletter="" id="tms-block-8962130437469531" style="box-sizing: border-box;">  <div class="o-self-promo-wrapper" style="box-sizing: border-box;">En octobre, l’Irak a été le théâtre d’une révolte populaire inédite par sa spontanéité et son ampleur, réclamant un renouvellement complet du système politique et de ceux qui le composent. Les autorités ont répondu par une répression qui a fait&nbsp;plus de 550 morts, et un plan prévoyant des élections anticipées, sans toutefois en préciser ni la date ni les modalités.</div>  </div>    <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato;">Depuis l’automne, le pays est embourbé dans le marasme politique. Le Parlement ne s’est réuni qu’une fois au début de l’année, pour voter l’expulsion des troupes américaines après l’assassinat à Bagdad du général iranien Qassem Soleimani par les Etats-Unis. Depuis, les députés n’ont ni adopté les réformes majeures réclamées par les manifestants ni étudié le budget 2020, pas encore voté mais déjà amputé de la part du lion&nbsp;: celle du pétrole, qui représente plus de 90&nbsp;% des recettes de l’Etat. <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato;"><strong style="box-sizing: border-box;">Les Etats-Unis saluent le nouveau Premier ministre</strong> <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato;">Le secrétaire d’Etat américain a appelé le nouveau Premier ministre dans la foulée de son investiture pour le féliciter.&nbsp;Mike Pompeo a aussi annoncé&nbsp;que les Etats-Unis n’appliqueraient pas de sanctions contre l’Irak si Bagdad&nbsp;achetait&nbsp;de l’électricité à l’Iran pendant une période de 120 jours. Il s’agit pour Washington de «&nbsp;montrer notre désir d’aider à mettre en place les conditions nécessaires pour le succès&nbsp;»&nbsp;du nouveau gouvernement, selon un communiqué du département d’Etat. <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 25px; font-family: Lato;">RFI <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Lutte contre le Covid-19 : IBK et le gouvernement malien renoncent à plusieurs mois de salaire</title>
   <pubDate>Sun, 12 Apr 2020 13:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/44750783-36440211.jpg?v=1586700481" alt="Lutte contre le Covid-19 : IBK et le gouvernement malien renoncent à plusieurs mois de salaire" title="Lutte contre le Covid-19 : IBK et le gouvernement malien renoncent à plusieurs mois de salaire" />
     </div>
     <div>
      <div>Conscient de l’impératif de solidarité en cette période de crise due à la progression du Covid-19, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK) a pris l'importante décision de renoncer à trois mois de salaire. Cette somme sera reversée au comité national de riposte contre cette pandémie mondiale.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Dans son adresse, vendredi 10 avril 2020, relative aux dispositions gouvernementales prises dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Covid-19, Ibrahim Boubakar Kéïta, le chef de l’Etat malien, a renoncé à 3 mois de salaires.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Montrant ainsi le chemin à suivre, son chef du gouvernement, Boubou Cissé, a lui aussi renoncé à deux mois de rémunérations mensuelles alors que les autres membres du gouvernement ont offert chacun un mois de leurs salaires.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>L’ensemble de ces fonds, sera versé au comité de riposte contre la pandémie du coronavirus. “Les membres du gouvernement renoncent à un mois de leurs salaires pour l’effort de guerre requis contre le COVID-19. Le président de la République que je suis renonce à trois mois de son salaire, et le Premier ministre, à deux mois”, a déclaré le président malien.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Outre sa contribution personnelle ainsi que celle de son gouvernement, le chef de l’exécutif malien, a annoncé d’importantes mesures sociales, visant à contrer la propagation de l’épidémie dans son pays.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Il a été ainsi décidé de la diminution pendant 3 mois, de la base taxable au cordon douanier des produits de première nécessité, notamment le riz et le lait ; de la prise en charge pour les mois d’avril et de mai 2020, des factures d’électricité et d’eau des catégories relevant des tranches dites sociales, c’est-à-dire les plus démunies.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Il est également fait cas de l’exonération de la Taxe sur la Valeur Ajoutée et de la distribution gratuite de cinquante-six mille tonnes de céréales et de seize mille tonnes d’aliments bétail aux populations vulnérables touchées par le COVID 19.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Pays frontalier de la Côte d’Ivoire, le Mali enregistre à la date du vendredi 10 avril, 87 patients infectés dont 22 guéris et 7 décès.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>TRAIN DE VIE DE L'ÉTAT LES CHIFFRES DE LA HONTE</title>
   <pubDate>Tue, 23 Apr 2019 15:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/32969818-30572344.jpg?v=1556035231" alt="TRAIN DE VIE DE L'ÉTAT LES CHIFFRES DE LA HONTE" title="TRAIN DE VIE DE L'ÉTAT LES CHIFFRES DE LA HONTE" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;"><strong>Dans le cadre de son plan de réforme de l'Administration sénégalaise, le Président Macky Sall a décidé de réduire le train de vie dispendieux de l'État. Mais au préalable, un diagnostic de la situation s'imposait. Il a été fait. Le résultat est effarant. Il est détaillé dans l'édition du Soleil de ce mardi 23 avril. Les chiffres, qui trahissent un gaspillage outrancier des ressources publiques, donnent le tournis.</strong> <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Le 18 décembre 2018, au deuxième et dernier jour de la rencontre du Club de Paris, au cours de laquelle le Sénégal enregistrait un éclatant succès dans la collecte des contributions des bailleurs de fonds pour le financement de la Phase II du Plan Sénégal émergent (Pse), le président de la République, faisant face à l'essentiel des acteurs du secteur privé sénégalais, proclamait, à nouveau, ce qui devrait figurer au rang de ses ambitions majeures, s'il était réélu : réformer en profondeur l'Administration sénégalaise. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">"Parmi les urgences principales de la Phase II du Pse, devront donc figurer la poursuite de la réforme (…) de l'Administration générale (…). L'Administration publique [est parmi les] révélateurs de l'état d'une société. (…) Pour bâtir le progrès, les usagers du service public ont droit à des prestations diligentes et efficaces. Il nous faut donc plus une Administration de développement qu'une Administration de commandement", disait-il. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;"><strong>Vingt mille véhicules achetés depuis 2000</strong> <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Aujourd'hui, quatre mois plus tard, sa réélection acquise, il est sur le point d'enclencher un processus qui, à terme, va révolutionner– le mot n'est pas trop fort– le vécu et les habitudes d'"une Administration de commandement", qu'il ambitionne de transformer en "une Administration de développement" pour mieux placer le Sénégal sur les rampes de l'émergence. Et Le Soleil est en mesure de dire qu'avant les réformes purement techniques, Macky Sall va prendre par les cornes le taureau de la gabegie engendrée par le train de vie dispendieux de l'État. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Son premier chantier ? Réformer la commande et l'utilisation des véhicules. Pourquoi une telle réforme ? Plusieurs enquêtes et études commanditées par l'autorité font parler de chiffres effarants ! De 2000 à cette année 2019, l'État et le secteur parapublic sénégalais ont passé des commandes de… vingt mille (20 000) véhicules. Soit environ mille (1000) voitures par an dont le coût moyen unitaire est de vingt-cinq (25) millions de FCfa. En somme, ce n'est pas moins de cinq cent (500) milliards de FCfa qui ont été engloutis dans ce domaine, ces vingt (20) dernières années. Avec cette enveloppe, combien d'universités, de lycées, d'écoles, de postes de santé etc., auraient pu être construits ? Inutile de faire le calcul ! <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">À ce gâchis sidérant viennent s'ajouter d'autres, lorsqu'on jette un coup d'œil sur l'utilisation et la gestion faites de ces véhicules. A ce propos, il ressort des mêmes études que la durée de vie moyenne d'un véhicule administratif est de trois années ; cinq fois moins qu'un véhicule privé, qui est de quinze années. C'est dire que l'État est obligé de renouveler son parc automobile tous les trois ans. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Les causes de ce gaspillage scandaleux renvoient à trois maux : primo, l'absence totale d'effort pour l'entretien de ces biens publics de la part des affectataires ; secundo, l'utilisation des véhicules administratifs à des fins privées ; tertio, la cannibalisation fréquente et persistante, pour dire le moins, des véhicules administratifs pour équiper des véhicules privés. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">À cela se greffent la difficulté de retracer le parc automobile de l'État, le déséquilibre ou la disproportion entre la gamme ou le standing des véhicules, le niveau de responsabilité des affectataires ou leur niveau de vie, en violation des dispositions existantes (décrets, arrêtés) qui réglementent tout cela. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;"><strong>Carburant : 40 milliards par an</strong> <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">L'autre saignée monstrueuse que subit l'État et à laquelle Macky Sall est décidé à mettre un terme, c'est la consommation de carburant. L'enveloppe culmine à– retenez votre souffle !– quarante (40) milliards de FCfa l'année (État et secteur parapublic confondus). Ici aussi, les abus sont la règle et la bonne conduite l'exception. A tous les échelons de l'État et du secteur parapublic, les dotations en carburant aux affectataires de véhicule administratif sont sans rapport avec les besoins réels. La redistribution des dotations à des fins privées est habituelle, avec la persistance d'un système de monnayage des tickets et cartes de carburant au détriment de l'État. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">L'explication de cette situation qui grève le budget national d'un pays en voie de développement comme le Sénégal renvoie à une violation généralisée, connue de tous et restée impunie, de la réglementation sur le carburant. Une disposition qui exige cinq (05) litres par jour et par véhicule, soit une moyenne cent cinquante (150) litres par mois et par affectataire. Seulement, dans la réalité sénégalaise, les dotations sont très largement dépassées, allant en moyenne de deux cent cinquante (250) à cinq cent (500) litres par affectataire de véhicule. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;"><strong>Réparations : 18 milliards par an</strong> <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Last but not least, le non-respect systématique des critères des ayants droit. En effet, seuls ceux qui ont un véhicule de service ou de fonction ont droit à la dotation. Mais, dans les faits, et c'est ce qui est le plus scandaleux, ceux qui en bénéficie et qui n'ont pas de véhicule administratif sont plus nombreux. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Parallèlement à la commande, à l'utilisation des véhicules administratifs et la consommation de carburant par l'État et le secteur parapublic, Macky Sall va s'attaquer à une autre plaie : l'octroi des indemnités kilométriques. A ce sujet, le principe est simple : ne doivent en bénéficier que ceux qui, après autorisation, utilisent leur véhicule personnel pour les besoins du service. Ici encore, la pratique jure d'avec la règle : l'indemnité kilométrique est presque généralisée, car elle est octroyée sur simple présentation d'une carte grise au nom du requérant. Pis, les études indiquent qu'il est avéré que les bénéficiaires utilisent leur véhicule exclusivement à leurs besoins privés. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">La cinquième bataille dans la guerre déclarée à la gabegie, Macky Sall la mènera sur le champs des frais d'entretien et de réparation des véhicules de l'État et du secteur parapublic. Une offensive d'envergure toute légitime lorsqu'on prend connaissance du dernier montant annuel de la facture : dix-huit (18) milliards de FCfa ! Une somme qui aurait permis l'acquisition de sept cent vingt (720) véhicules flambant neuf. Ce gâchis est d'autant plus scandaleux et inacceptable que, d'une part, ces engagements de près de vingt (20) milliards de FCfa sont faits, révèlent les études, sur des véhicules amortis, donc ne devant plus être réparés par l'Administration, et, d'autre part, ils sont caractérisés par une exagération, pour ne pas dire autre chose, des coûts de réparation et d'entretien par des prestataires convaincus qu'ils ont affaire à une vache à lait : l'État. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;"><strong>Plus 100 milliards de dettes sur l'eau, l'électricité et le téléphone</strong> <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Gabegie, encore gabegie et toujours la gabegie qui étend ses tentacules à d'autres charges courantes de l'État et de ses entités du secteur parapublic : les consommations en eau, en électricité et en téléphone, qui révèlent, à souhait, les tares du rapport du Sénégalais au bien public. Ici, les factures de l'État sont… globalisées auprès de la Sonatel, de la Sde et de la Senelec. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Conséquence ? Il s'est installé une "irresponsabilité généralisée" du fait qu'il est impossible de savoir qui consomme quoi et combien. Les branchements clandestins sur les réseaux d'électricité et d'eau de l'État sont légion. A ceux-là se greffent des milliers d'abonnements privés (eau et électricité), toujours au nom de l'État. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">C'est le cortège des "impossibles" : impossible de retracer auprès de la Sde et de la Sénélec les polices des abonnements réels de l'État, ce qui laisse libre cours à une évaluation hâtive et souvent exagérée des consommations de l'État ; impossible d'avoir une idée précise et exacte du parc de téléphonie de l'État, car là aussi, les factures sont globalisées au niveau de la Sonatel, et nul ne sait, même au sein de l'État, qui consomme. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">En résumé, pour l'eau, l'électricité et le téléphone, c'est une énorme bamboula orchestrée par des agents de l'État, mais aussi d'autres citoyens qui profitent indument du système. De façon globale, le flou est tellement persistant dans le paiement des charges courantes de l'État qu'il est impossible de l'évaluer avec exactitude. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;"><strong>Trois cent cinquante abonnements frauduleux résiliés</strong> <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Il n'empêche, au 31 décembre 2018, les cumuls, qui ont pu être retracés, révèlent un montant faramineux : plus de cent (100) milliards de FCfa par an ; une ardoise que l'État n'est jamais parvenu à honorer, et qui vient s'ajouter au stock de sa dette auprès d'une foultitude de prestataires. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Concernant le téléphone, un croisement de dettes État-Sonatel a toutefois permis la mise en œuvre d'une compensation. Une fois ces diagnostics effarants et alarmants établis, une question légitime se pose, à savoir que faire et comment ? La réponse renvoie aux méthodes et moyens que Macky Sall va mettre en œuvre pour juguler l'hémorragie : un plan de guerre que Le Soleil exposera dans ses prochaines éditions, et qui devra épouser les contours de ce que le président de la République avait entrepris en balayant, avec succès, devant sa propre porte : la présidence de la République. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">En effet, à ce jour, du flou de ce gaspillage, seule cette institution émerge. Car, au terme d'un processus entamé dès 2013, elle est parvenue à prendre le taureau par les cornes, en mettant fin au laisser-aller dans la gestion des logements conventionnés, la consommation en eau, électricité et téléphone, au moyen de réformes sanctionnées par des résultats élogieux, qui n'ont pas manqué de provoquer beaucoup de grincements de dents. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;"><strong>Baisse vertigineuse de la facture des logements conventionnés, passant de 16 à 7 milliards</strong> <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Depuis 2013, la présidence de la République est la seule institution à avoir procédé à un recensement exact de son parc de téléphonie ; la seule à avoir demandé ses factures ; la seule à avoir rationalisé ses consommations de téléphone (mobiles et fixe), au moyen de gescompte. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Les résultats ne se sont pas fait attendre : les consommations ont été réduites de soixante pourcent (60 %) : sept cents (700) millions de FCfa de baisse rien que sur le mobile ; la facture globale passant de plus de quatre (04) milliards à deux (02) milliards de FCfa. Macky Sall est arrivé à ce résultat en ordonnant une réduction drastique du nombre d'abonnés, tous (des ministres aux Directeurs généraux) désormais "gescomptés" (crédits plafonnés). <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Au passage, aussi incroyable que cela puisse paraître, quelques trois cent cinquante (350) abonnements… frauduleux, ont été identifiés et résiliés. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Pour les logements conventionnés, l'ardoise était simplement scandaleuse à l'arrivée au pouvoir de Macky Sall : seize (16) milliards de FCfa par an pour loger une foule de non ayants droit. Une fois que tous ont été quasiment expulsés de ces logements, la facture locative annuelle a dégringolé, comme celle du téléphone, pour se maintenir à sept (07) milliards de FCfa. <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">Nonobstant ces avancées, Macky Sall veut aller plus loin : zéro convention à usage de bureaux à l'horizon 2022 ; c'est toute l'essence de la construction de cités ministérielles administratives à Diamniadio. (…) <br />    <p style="margin: 0px 0px 25px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; color: rgb(30, 33, 35); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.4px; text-align: justify;"><em><strong>Le chapô est de Seneweb</strong></em> <br />  
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Nouveau gouvernement : Cinq ministres en terrain miné</title>
   <pubDate>Mon, 15 Apr 2019 08:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/32707013-30407302.jpg?v=1555318914" alt="Nouveau gouvernement : Cinq ministres en terrain miné" title="Nouveau gouvernement : Cinq ministres en terrain miné" />
     </div>
     <div>
      Les ministres Amadou Bâ, Me Malick Sall, Serigne Mbaye Thiam, Mamadou Talla et Cheikh Oumar Anne n'auront pas d'état de grâce. En effet, selon Source A, ils héritent de dossiers chauds qui ne leur donneront aucun répit dans leurs départements ministériels respectifs. <br />  Il s'agit, entre autres, des nombreux meurtres de Sénégalais à l'extérieur, des longues détentions et de la place de Macky Sall dans le Conseil supérieur de la magistrature, du blocage noté dans l'octroi du marché de l'eau à Suez et des protocoles d'accords avec les enseignants.
     </div>
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   <title>Conséquences de la formation du nouveau gouvernement : Ces sociétés nationales qui cherchent nouveaux directeurs.</title>
   <pubDate>Tue, 09 Apr 2019 17:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ ]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakarposte.com/photo/art/default/32523434-30303453.jpg?v=1554831131" alt="Conséquences de la formation du nouveau gouvernement : Ces sociétés nationales qui cherchent nouveaux directeurs." title="Conséquences de la formation du nouveau gouvernement : Ces sociétés nationales qui cherchent nouveaux directeurs." />
     </div>
     <div>
      Cinquante pour cent (50%) des membres de l'équipe de Mahammed Boun Abdallah Dionne sont à leur baptême de feu dans un gouvernement. Au moins sept parmi eux, ont quitté la tête de sociétés, soit en tant que Directeur Général ou président du Conseil d'administration. Mouhamadou Makhtar Cissé, Cheikh Oumar Anne, Moussa Baldé, Abdou Karim Fofana, Abdou Karim Sall, Samba Ndiobène Ka et Ndèye Tické Ndiaye Diop sont dans ce cas. Ce qui veut dire qu'ils laissent des postes vacants susceptibles d'attirer des appétits.&nbsp;&nbsp; <br />  Il appartiendra au président, comme il l'a fait avec les nouveaux ministres, de mettre l'homme qu'il faut à la place qu'il faut. Il n'empêche, les difficultés qu'il a connues pour choisir les membres de Dionne III, risquent de revenir à grands pas puisque les entreprises nationales qu'il a privé de Directeur, sont très courues.&nbsp; <br />  Sortie des ténèbres grâce au bon management de Makhtar Cissé, promu ministre du Pétrole et des Energies (signalons que c'est sa deuxième participation dans un gouvernement), la Senelec sera très courtisée. Mais là, nos sources renseignent que le sortant a déjà préparé son successeur et devrait juste le proposer au Président Sall qui, soucieux de la bonne santé de cette société qui, à elle seule, peut provoquer la chute d'un régime, n'y verrait rien à redire. Cependant, le tour n'est pas déjà joué puisque parmi les victimes de la formation du gouvernement, certains lorgneraient le fauteuil de Directeur général de Senelec.&nbsp; <br />  Au Centre des Oeuvres universitaires de Dakar (Coud), les tractations seraient déjà en cours pour succéder à Cheikh Oumar Anne. Mais les prétendants à ce “strapontin” devraient intégrer le fait que son ancien occupant n'est pas parti définitivement. “Hué” depuis sa nomination à la tête du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Cheikh Oumar Anne pourrait revenir au Coud.&nbsp; <br />  Homme du sérail, Moussa Baldé qui a été nommé Ministre de l'Agriculture n'aura pas à regarder dans le rétroviseur. Ce qui place la société de développement agricole et industriel du Sénégal (SODAGRI) dont il était le manager, dans le viseur de loups aux dents longues qui ne cracheraient sur aucune proposition en provenance du palais.&nbsp; <br />  Nommé depuis mai 2014 directeur général de l'Agence de régulation des Télécommunications et des Postes (Artp), Abdou Karim Sall est passé ministre de l'Environnement et du développement durable dans le nouveau gouvernement de Mahammed Boun Abdallah Dionne. Il quitte ainsi une station stratégique qui ne manquera pas sans doute de faire saliver au sein de la coalition présidentielle. Mais, compte tenu de la nouvelle donne, le président de la République peut déjouer les plans des uns et des autres en y plaçant un technocrate.&nbsp; <br />  Le travail remarquable qu'il a abattu à l'Agence du Patrimoine bâti de l'Etat (AGPBE) a valu à Abdou Karim Fofana d'être choisi dans la nouvelle équipe gouvernementale où il devra transposer les mêmes performances. Les nouvelles sphères ministérielles de Diamniadio portent son empreinte. Un travail aussi colossal a plaidé en sa faveur. La même rigueur dans l'exécution de missions à lui assignées est attendue de son successeur qui, sans doute, est déjà connu pour pas dire choisi par Macky Sall.&nbsp; <br />  On peut en dire autant pour le ou la remplaçant (e) de Néné Fatoumata Tall. Jusqu'à sa promotion comme Ministre de la Jeunesse, cette dernière était présidente du Conseil d'administration de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase). La tache sera moins ardue pour le président s'agissant du choix des successeurs de Samba Ndiobène Kà (ministre de l'Elevage) à la Société d'Aménagement et d'Exploitation des terres du Delta du Fleuve Sénégal et des Vallées du Fleuve Sénégal et de la Falémé (Saed), de Ndèye Tické Ndiaye Diop (ministre de l’économie numérique et des télécommunications) à l'Agence nationale Maritime (Anam).&nbsp;
     </div>
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