Je ne savais pas… mais mon corps, lui, le sentait.
Après la prière du Maghreb, j’étais comme emprisonné dans ma chambre.
Un découragement profond m’envahissait, sans que je ne comprenne ce qui se passait.
J’ai alors saisi mon chapelet pour invoquer, pour chercher refuge…
Mais mon esprit était confus.
Un dilemme me tiraillait : sortir ou rester ?
Finalement, je me suis enfermé… et je me suis couché.
À cet instant précis, ce n’était plus mon corps, mais mon âme qui était éprouvée.
Car une lumière s’apprêtait à quitter la terre…
La lumière d’un Ahloul Bayt,
Le sang béni du Bien-Aimé, le Prophète Mohammed (Paix et Salut sur Lui).
Juste avant minuit, je reçois un appel…
Et ce fut comme si la terre entière venait de s’abattre sur ma tête.
Je refusais de croire…
Refuser d’admettre que Chérif Beuh Makhfou venait de nous quitter,
Aussi brusquement…
Mes larmes coulaient… sans même que je pleure.
Je parcourais les nouvelles, cherchant à contredire une vérité déjà établie…
Regardez comment Allah éprouve Ses serviteurs…
En un clin d’œil, l’Ange de la mort frappe,
Et emporte, sur ordre divin, celui qu’Il a choisi.
Et nous, impuissants…
Nous n’avons que nos larmes pour témoigner de notre douleur.
Oui, pleurer…
Car en un instant, tout est bouleversé.
Tout semble déprogrammé.
Une œuvre monumentale…
Un homme d’une valeur inestimable…
Un maillon essentiel de la noble famille chérifienne…
Vient de nous quitter.
Brutalement.
Comment accepter une telle épreuve, Seigneur ?
Pourquoi lui… ?
Lui…
Qui ne mâchait pas ses mots lorsqu’il s’agissait de dire la vérité.
Lui…
Dont l’humilité et la simplicité étaient telles
Que les ignorants le prenaient parfois pour un simple disciple.
Lui…
Qui a joué un rôle déterminant pour préserver l’unité
De la famille de Cheikhna face aux divisions.
Lui…
Médecin des cœurs éprouvés,
Refuge des âmes en quête de paix et de félicité.
Lui…
Toujours présent, devant la grande demeure de son père
Cheikhna Mouhamed Fadel,
Observant avec sagesse les faits et gestes des hommes.
Lui…
Qui, à l’image de son aïeul Zayn al-Abidine,
Marchait dans la nuit pour soulager les pauvres,
Dans le secret des actes sincères.
C’est cet homme-là…
Que Tu viens de rappeler à Toi, ô mon Seigneur.
Quelle immense tristesse nous est infligée…
Je me rappelle encore…
Lors du rappel à Dieu de mon guide Chérif Idoumou,
Il avait dit devant l’assemblée :
"Il était le reflet du Prophète par son comportement. "
Et aujourd’hui, je le dis avec certitude :
Il n’était pas le seul…
Toi aussi, Chérif Beuh,
Tu étais un reflet vivant de notre Bien-Aimé,
Le Prophète Moustapha (Paix et Salut sur Lui).
Aujourd’hui, ce n’est pas une famille seule qui pleure…
C’est toute la Oumma islamique qui est en deuil.
Elle perd :
Un homme de valeur.
Un homme digne.
Un vrai musulman.
Un philanthrope sincère.
Ô mon Seigneur…
Je reprends les mots de Cheikh Mouhammed Takiyoullah,
Lors du rappel à Dieu de Cheikhna Cheikh Saadbouh à Nimzatt :
" Ô Seigneur, s’il ne goûte pas aux délices du Paradis,
Alors quel sens auraient le jeûne,
Les prières surérogatoires,
Les bienfaits et les nobles relations ?"
Ces qualités, héritées de son grand-père,
Vivaient pleinement en lui.
Je sais combien cette perte vous est douloureuse :
Ô Cheikh El Waly,
Ô Cheikh Hadrame,
Ô Cheikh Chaya,
Ô Woul Wone…
Mais aujourd’hui, c’est à vous de nous consoler.
Car tel est votre rôle…
Même si perdre un frère d’une telle envergure
Est une épreuve immense.
Ô disciples khadres,
Ô communauté musulmane,
Joignez-vous à moi…
Pour prier.
Joignez-vous à moi…
Pour pleurer.
Car nous venons de perdre un trésor.
Qu’il retourne auprès de son père,
Cheikh Mouhamed Fadel,
Auprès de ses nobles ancêtres :
Cheikh Mahfoudh,
Cheikhal Hadrame,
Dans ce cimetière de félicité…
Qui accueille aujourd’hui
Un hôte d’exception.
Dah Dieng Serviteur de Cheikhna Cheikh Saadbouh
Après la prière du Maghreb, j’étais comme emprisonné dans ma chambre.
Un découragement profond m’envahissait, sans que je ne comprenne ce qui se passait.
J’ai alors saisi mon chapelet pour invoquer, pour chercher refuge…
Mais mon esprit était confus.
Un dilemme me tiraillait : sortir ou rester ?
Finalement, je me suis enfermé… et je me suis couché.
À cet instant précis, ce n’était plus mon corps, mais mon âme qui était éprouvée.
Car une lumière s’apprêtait à quitter la terre…
La lumière d’un Ahloul Bayt,
Le sang béni du Bien-Aimé, le Prophète Mohammed (Paix et Salut sur Lui).
Juste avant minuit, je reçois un appel…
Et ce fut comme si la terre entière venait de s’abattre sur ma tête.
Je refusais de croire…
Refuser d’admettre que Chérif Beuh Makhfou venait de nous quitter,
Aussi brusquement…
Mes larmes coulaient… sans même que je pleure.
Je parcourais les nouvelles, cherchant à contredire une vérité déjà établie…
Regardez comment Allah éprouve Ses serviteurs…
En un clin d’œil, l’Ange de la mort frappe,
Et emporte, sur ordre divin, celui qu’Il a choisi.
Et nous, impuissants…
Nous n’avons que nos larmes pour témoigner de notre douleur.
Oui, pleurer…
Car en un instant, tout est bouleversé.
Tout semble déprogrammé.
Une œuvre monumentale…
Un homme d’une valeur inestimable…
Un maillon essentiel de la noble famille chérifienne…
Vient de nous quitter.
Brutalement.
Comment accepter une telle épreuve, Seigneur ?
Pourquoi lui… ?
Lui…
Qui ne mâchait pas ses mots lorsqu’il s’agissait de dire la vérité.
Lui…
Dont l’humilité et la simplicité étaient telles
Que les ignorants le prenaient parfois pour un simple disciple.
Lui…
Qui a joué un rôle déterminant pour préserver l’unité
De la famille de Cheikhna face aux divisions.
Lui…
Médecin des cœurs éprouvés,
Refuge des âmes en quête de paix et de félicité.
Lui…
Toujours présent, devant la grande demeure de son père
Cheikhna Mouhamed Fadel,
Observant avec sagesse les faits et gestes des hommes.
Lui…
Qui, à l’image de son aïeul Zayn al-Abidine,
Marchait dans la nuit pour soulager les pauvres,
Dans le secret des actes sincères.
C’est cet homme-là…
Que Tu viens de rappeler à Toi, ô mon Seigneur.
Quelle immense tristesse nous est infligée…
Je me rappelle encore…
Lors du rappel à Dieu de mon guide Chérif Idoumou,
Il avait dit devant l’assemblée :
"Il était le reflet du Prophète par son comportement. "
Et aujourd’hui, je le dis avec certitude :
Il n’était pas le seul…
Toi aussi, Chérif Beuh,
Tu étais un reflet vivant de notre Bien-Aimé,
Le Prophète Moustapha (Paix et Salut sur Lui).
Aujourd’hui, ce n’est pas une famille seule qui pleure…
C’est toute la Oumma islamique qui est en deuil.
Elle perd :
Un homme de valeur.
Un homme digne.
Un vrai musulman.
Un philanthrope sincère.
Ô mon Seigneur…
Je reprends les mots de Cheikh Mouhammed Takiyoullah,
Lors du rappel à Dieu de Cheikhna Cheikh Saadbouh à Nimzatt :
" Ô Seigneur, s’il ne goûte pas aux délices du Paradis,
Alors quel sens auraient le jeûne,
Les prières surérogatoires,
Les bienfaits et les nobles relations ?"
Ces qualités, héritées de son grand-père,
Vivaient pleinement en lui.
Je sais combien cette perte vous est douloureuse :
Ô Cheikh El Waly,
Ô Cheikh Hadrame,
Ô Cheikh Chaya,
Ô Woul Wone…
Mais aujourd’hui, c’est à vous de nous consoler.
Car tel est votre rôle…
Même si perdre un frère d’une telle envergure
Est une épreuve immense.
Ô disciples khadres,
Ô communauté musulmane,
Joignez-vous à moi…
Pour prier.
Joignez-vous à moi…
Pour pleurer.
Car nous venons de perdre un trésor.
Qu’il retourne auprès de son père,
Cheikh Mouhamed Fadel,
Auprès de ses nobles ancêtres :
Cheikh Mahfoudh,
Cheikhal Hadrame,
Dans ce cimetière de félicité…
Qui accueille aujourd’hui
Un hôte d’exception.
Dah Dieng Serviteur de Cheikhna Cheikh Saadbouh