La gestion de l’enveloppe de 5 milliards de francs CFA destinée à l’indemnisation des victimes des troubles politiques survenus au Sénégal entre 2021 et 2024 soulève de nouvelles interrogations. La plateforme citoyenne Naeleer, dirigée par Babacar Mbaye Ngaraf, demande l’ouverture immédiate d’un audit approfondi, indépendant et transparent afin de faire toute la lumière sur l’utilisation de ces fonds publics.
L’organisation entend notamment obtenir des réponses sur les conditions dans lesquelles cette importante dotation a été ordonnancée et distribuée sous la responsabilité de l’ancienne ministre de la Famille et des Solidarités, Maïmouna Dièye, par ailleurs responsable de Pastef.
Naeleer estime que la nature même de ces ressources, destinées à réparer les préjudices subis par des victimes d’une période particulièrement douloureuse de l’histoire politique récente, impose une exigence de transparence sans la moindre zone d’ombre.
La plateforme réclame ainsi la publication de la liste complète des bénéficiaires, le détail des sommes effectivement versées, les critères retenus pour déterminer les personnes éligibles ainsi que les procédures ayant encadré l’attribution des indemnisations. Elle souhaite également que les circuits financiers de cette enveloppe puissent être vérifiés par un mécanisme de contrôle indépendant.
Au-delà de la polémique politique, c’est donc la question de la traçabilité des deniers publics qui se trouve posée. Une enveloppe de cinq milliards de francs CFA ne saurait, selon Naeleer, disparaître dans les méandres de l’administration sans que les citoyens puissent connaître précisément son affectation et ses bénéficiaires.
La démarche intervient d’ailleurs dans un contexte où la reddition des comptes et la transparence de la gestion publique constituent des engagements majeurs du pouvoir actuel.
Pour la plateforme citoyenne, ces principes doivent s’appliquer à tous les dossiers, y compris ceux qui touchent à la réparation des victimes des violences et troubles politiques ayant marqué le pays.
L’apaisement national ne saurait, en effet, se construire au prix d’une quelconque opacité financière.
Réparer les victimes est une nécessité morale ; rendre compte de chaque franc mobilisé à cette fin relève d’une exigence républicaine.
L’organisation entend notamment obtenir des réponses sur les conditions dans lesquelles cette importante dotation a été ordonnancée et distribuée sous la responsabilité de l’ancienne ministre de la Famille et des Solidarités, Maïmouna Dièye, par ailleurs responsable de Pastef.
Naeleer estime que la nature même de ces ressources, destinées à réparer les préjudices subis par des victimes d’une période particulièrement douloureuse de l’histoire politique récente, impose une exigence de transparence sans la moindre zone d’ombre.
La plateforme réclame ainsi la publication de la liste complète des bénéficiaires, le détail des sommes effectivement versées, les critères retenus pour déterminer les personnes éligibles ainsi que les procédures ayant encadré l’attribution des indemnisations. Elle souhaite également que les circuits financiers de cette enveloppe puissent être vérifiés par un mécanisme de contrôle indépendant.
Au-delà de la polémique politique, c’est donc la question de la traçabilité des deniers publics qui se trouve posée. Une enveloppe de cinq milliards de francs CFA ne saurait, selon Naeleer, disparaître dans les méandres de l’administration sans que les citoyens puissent connaître précisément son affectation et ses bénéficiaires.
La démarche intervient d’ailleurs dans un contexte où la reddition des comptes et la transparence de la gestion publique constituent des engagements majeurs du pouvoir actuel.
Pour la plateforme citoyenne, ces principes doivent s’appliquer à tous les dossiers, y compris ceux qui touchent à la réparation des victimes des violences et troubles politiques ayant marqué le pays.
L’apaisement national ne saurait, en effet, se construire au prix d’une quelconque opacité financière.
Réparer les victimes est une nécessité morale ; rendre compte de chaque franc mobilisé à cette fin relève d’une exigence républicaine.


5 milliards pour les victimes des troubles politiques : Naeleer exige un audit indépendant
