L’univers feutré du sport roi s’apprête à vivre l’un de ses épisodes les plus haletants sur les hauteurs helvétiques, loin des clameurs des stades et des ferveurs populaires.
Par une note opérationnelle officielle émanant de son siège vaudois, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) vient de fixer le théâtre et les modalités de la confrontation juridique capitale qui oppose la Fédération sénégalaise de football (FSF) à la Confédération africaine de football (CAF) ainsi qu'à la Fédération Royale marocaine de football (FRMF).
C'est le jeudi 8 octobre 2026 que se jouera, dans le secret le plus absolu des délibérations, le destin de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, à travers l'examen minutieux de l'appel interjeté par le Sénégal concernant la finale de ladite compétition.
Cette audience cruciale, programmée pour débuter dès les premières lueurs de la matinée à 9h30, se tiendra à huis clos, loin du regard inquisiteur des médias qui n’ont pas été conviés à la table des débats, conformément aux vœux partagés des différentes parties engagées dans ce bras de fer réglementaire.
Dans l'arène solennelle de Lausanne, la diplomatie sportive déploiera ses plus éminents représentants : si les délégations sénégalaise et marocaine feront le déplacement en personne pour défendre l’honneur et les droits de leurs nations respectives, l'instance faîtière du football africain aura choisi, quant à elle, de se faire représenter exclusivement par ses conseils juridiques.
Pour trancher ce litige aux répercussions continentales colossales, le TAS a composé un triumvirat d'arbitres à la réputation internationale impeccable, placé sous la présidence du professeur français Gérald Simon, assisté dans cette lourde tâche par ses pairs, le professeur italien Luigi Fumagalli et le professeur allemand Dr. Ulrich Haas.
Alors que les joutes verbales et les plaidoiries se dérouleront intégralement dans la langue de Molière, la formation arbitrale entamera ses délibérations dès la fin de l’après-midi, plongeant le continent africain dans une attente fiévreuse.
Si aucune décision finale ne sera prononcée le jour même de l'audience, la sentence à venir, qui sera publiée sur les canaux officiels de l'institution, s'inscrira d'ores et déjà comme un moment charnière de l'histoire contemporaine du football africain, où la rigueur du droit helvétique s'apprête à sceller le verdict de la gloire sportive.
Par une note opérationnelle officielle émanant de son siège vaudois, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) vient de fixer le théâtre et les modalités de la confrontation juridique capitale qui oppose la Fédération sénégalaise de football (FSF) à la Confédération africaine de football (CAF) ainsi qu'à la Fédération Royale marocaine de football (FRMF).
C'est le jeudi 8 octobre 2026 que se jouera, dans le secret le plus absolu des délibérations, le destin de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, à travers l'examen minutieux de l'appel interjeté par le Sénégal concernant la finale de ladite compétition.
Cette audience cruciale, programmée pour débuter dès les premières lueurs de la matinée à 9h30, se tiendra à huis clos, loin du regard inquisiteur des médias qui n’ont pas été conviés à la table des débats, conformément aux vœux partagés des différentes parties engagées dans ce bras de fer réglementaire.
Dans l'arène solennelle de Lausanne, la diplomatie sportive déploiera ses plus éminents représentants : si les délégations sénégalaise et marocaine feront le déplacement en personne pour défendre l’honneur et les droits de leurs nations respectives, l'instance faîtière du football africain aura choisi, quant à elle, de se faire représenter exclusivement par ses conseils juridiques.
Pour trancher ce litige aux répercussions continentales colossales, le TAS a composé un triumvirat d'arbitres à la réputation internationale impeccable, placé sous la présidence du professeur français Gérald Simon, assisté dans cette lourde tâche par ses pairs, le professeur italien Luigi Fumagalli et le professeur allemand Dr. Ulrich Haas.
Alors que les joutes verbales et les plaidoiries se dérouleront intégralement dans la langue de Molière, la formation arbitrale entamera ses délibérations dès la fin de l’après-midi, plongeant le continent africain dans une attente fiévreuse.
Si aucune décision finale ne sera prononcée le jour même de l'audience, la sentence à venir, qui sera publiée sur les canaux officiels de l'institution, s'inscrira d'ores et déjà comme un moment charnière de l'histoire contemporaine du football africain, où la rigueur du droit helvétique s'apprête à sceller le verdict de la gloire sportive.


8 octobre 2026 : le TAS ouvre à Lausanne le grand procès de la finale Sénégal-Maroc de la CAN 2025
