Le chroniqueur Mamadou Cissé, plus connu sous le pseudonyme de Momo Cissé, a été placé en garde à vue pour diffusion présumée de fausses nouvelles, dans le cadre de l’affaire impliquant l’influenceuse Nourah Ba.
Selon les informations rapportées par Libération, le chroniqueur avait affirmé, au cours d’une émission, que la jeune femme aurait été « insultée et frappée » par un policier en civil lors de son interpellation sur la Corniche.
Entendu par les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité (DSC), Momo Cissé a expliqué avoir été « induit en erreur par des personnes proches de Nourah Ba ». Une déclaration par laquelle il semble prendre ses distances avec les accusations précédemment relayées, tout en reconnaissant avoir été destinataire d’informations dont la fiabilité serait désormais mise en question.
Toujours d’après la même source, le chroniqueur s'est engagé à présenter des excuses publiques. Cet engagement intervient alors que les circonstances de ses déclarations et leur éventuelle portée pénale sont examinées par les autorités compétentes.
L’évolution de cette affaire remet ainsi au premier plan la responsabilité des intervenants médiatiques dans la vérification des informations diffusées au public, particulièrement lorsque celles-ci mettent en cause des agents dépositaires de l’autorité publique.
À ce stade, la procédure suit son cours et les faits reprochés au chroniqueur demeurent soumis à l’appréciation des autorités judiciaires.
Selon les informations rapportées par Libération, le chroniqueur avait affirmé, au cours d’une émission, que la jeune femme aurait été « insultée et frappée » par un policier en civil lors de son interpellation sur la Corniche.
Entendu par les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité (DSC), Momo Cissé a expliqué avoir été « induit en erreur par des personnes proches de Nourah Ba ». Une déclaration par laquelle il semble prendre ses distances avec les accusations précédemment relayées, tout en reconnaissant avoir été destinataire d’informations dont la fiabilité serait désormais mise en question.
Toujours d’après la même source, le chroniqueur s'est engagé à présenter des excuses publiques. Cet engagement intervient alors que les circonstances de ses déclarations et leur éventuelle portée pénale sont examinées par les autorités compétentes.
L’évolution de cette affaire remet ainsi au premier plan la responsabilité des intervenants médiatiques dans la vérification des informations diffusées au public, particulièrement lorsque celles-ci mettent en cause des agents dépositaires de l’autorité publique.
À ce stade, la procédure suit son cours et les faits reprochés au chroniqueur demeurent soumis à l’appréciation des autorités judiciaires.


Affaire Nourah Ba : « Induit en erreur », Momo Cissé promet de présenter des excuses publiques


