Le dossier de Mariama Ba, alias Nourah Ba, vire désormais au naufrage absolu sous le poids de révélations aussi accablantes que romanesques.
Alors que l’étau de la justice se resserre inexorablement autour de la cyber-activiste, l’enquête menée par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) a mis au jour un séisme administratif qui dépasse le cadre initial de ses dérapages virtuels.
Interrogée une dernière fois avant son face-à-face avec le magistrat, la mise en cause a confessé une confidence perturbante de l’agent de l'état civil de Nguidilé remontant à l'année 2023. Ce dernier lui avait alors signifié que son acte de naissance souffrait d'une irrémédiable invalidité, son numéro d'enregistrement officiel renvoyant à l’identité d’une tierce personne.
Pour contourner cette impasse légale, l'influenceuse a admis, selon Libération, avoir recouru aux services d'un mystérieux intermédiaire à qui elle a remis l'intégralité de ses pièces pour obtenir indûment ses documents administratifs. Cet aveu spontané vient valider les soupçons de fraude documentaire qui planaient sur l'obtention de sa carte nationale d'identité et de son passeport, ouvrant grand la voie à une qualification criminelle de faux et usage de faux en écritures publiques.
La pression de ce face-à-face avec la réalité a d'ailleurs lourdement pesé sur l'organisme de la prévenue. Au cœur de sa garde à vue, Nourah Ba a été évacuée en urgence vers l'hôpital Principal de Dakar à la suite d'un malaise subit.
Toutefois, le verdict des examens cliniques n'a décelé aucune pathologie, balayant les doutes sur une éventuelle tentative d'exculpation médicale et renvoyant immédiatement la mise en cause à son sort carcéral.
Déférée devant le parquet pour des faits de discours contraires aux bonnes mœurs et d’insultes à caractère ethnique, elle a bénéficié d’un retour de parquet.
Son retour devant le procureur de la République s'annonce d'autant plus périlleux que l'action publique s'est considérablement alourdie. Deux nouvelles plaintes formelles, dont celle particulièrement attendue du député nationaliste Tahirou Sarr pour injure publique, sont venues s'agréger à un dossier déjà saturé d'infractions.
Acculée par des artifices de défense qui s'effondrent les uns après les autres et désormais rattrapée par le spectre d'une usurpation d'état civil, Nourah Ba marche tout droit vers un placement imminent sous mandat de dépôt.
Alors que l’étau de la justice se resserre inexorablement autour de la cyber-activiste, l’enquête menée par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) a mis au jour un séisme administratif qui dépasse le cadre initial de ses dérapages virtuels.
Interrogée une dernière fois avant son face-à-face avec le magistrat, la mise en cause a confessé une confidence perturbante de l’agent de l'état civil de Nguidilé remontant à l'année 2023. Ce dernier lui avait alors signifié que son acte de naissance souffrait d'une irrémédiable invalidité, son numéro d'enregistrement officiel renvoyant à l’identité d’une tierce personne.
Pour contourner cette impasse légale, l'influenceuse a admis, selon Libération, avoir recouru aux services d'un mystérieux intermédiaire à qui elle a remis l'intégralité de ses pièces pour obtenir indûment ses documents administratifs. Cet aveu spontané vient valider les soupçons de fraude documentaire qui planaient sur l'obtention de sa carte nationale d'identité et de son passeport, ouvrant grand la voie à une qualification criminelle de faux et usage de faux en écritures publiques.
La pression de ce face-à-face avec la réalité a d'ailleurs lourdement pesé sur l'organisme de la prévenue. Au cœur de sa garde à vue, Nourah Ba a été évacuée en urgence vers l'hôpital Principal de Dakar à la suite d'un malaise subit.
Toutefois, le verdict des examens cliniques n'a décelé aucune pathologie, balayant les doutes sur une éventuelle tentative d'exculpation médicale et renvoyant immédiatement la mise en cause à son sort carcéral.
Déférée devant le parquet pour des faits de discours contraires aux bonnes mœurs et d’insultes à caractère ethnique, elle a bénéficié d’un retour de parquet.
Son retour devant le procureur de la République s'annonce d'autant plus périlleux que l'action publique s'est considérablement alourdie. Deux nouvelles plaintes formelles, dont celle particulièrement attendue du député nationaliste Tahirou Sarr pour injure publique, sont venues s'agréger à un dossier déjà saturé d'infractions.
Acculée par des artifices de défense qui s'effondrent les uns après les autres et désormais rattrapée par le spectre d'une usurpation d'état civil, Nourah Ba marche tout droit vers un placement imminent sous mandat de dépôt.


Affaire Nourah Ba : des soupçons de fraude à l’état civil viennent alourdir un dossier judiciaire déjà explosif
