Dans les méandres de l’affaire Nourah Bah, l'instruction judiciaire s’oriente désormais vers une piste cruciale : celle d’un jugement supplétif d'acte de naissance obtenu au tribunal de Louga.
L’influenceuse, désignée sous l’état civil de Mariama Bah, a été placée sous mandat de dépôt par le juge du huitième cabinet du tribunal de Dakar. Elle fait face à de lourdes charges, parmi lesquelles le faux et usage de faux, les injures publiques et la diffusion de discours contraires aux bonnes mœurs.
L'enquête, menée par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), se focalise sur les conditions d'obtention de ses documents d’identité. La genèse de cette ramification contractuelle remonte à 2023.
Selon les déclarations de la mise en cause, la découverte d'une anomalie administrative — un tiers étant enregistré sous son propre numéro d'acte de naissance — l’aurait poussée à solliciter un intermédiaire. Par l'entremise de ce contact, une procédure expéditive à Louga lui aurait permis de se faire délivrer, en l'espace d'une semaine, un nouvel acte de naissance ainsi qu'une copie littérale.
Parallèlement, les enquêteurs ont étendu leurs investigations à la commune de Nguidilé, présumée terre natale de l'influenceuse. Bien que le responsable local de l’état civil attende encore la notification officielle de la réquisition policière, la vérification des registres s'annonce déterminante pour démêler le vrai du faux dans cette nébuleuse documentaire.
Devant le magistrat instructeur, l'accusée maintient fermement sa contestation des faits reprochés.
L’influenceuse, désignée sous l’état civil de Mariama Bah, a été placée sous mandat de dépôt par le juge du huitième cabinet du tribunal de Dakar. Elle fait face à de lourdes charges, parmi lesquelles le faux et usage de faux, les injures publiques et la diffusion de discours contraires aux bonnes mœurs.
L'enquête, menée par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), se focalise sur les conditions d'obtention de ses documents d’identité. La genèse de cette ramification contractuelle remonte à 2023.
Selon les déclarations de la mise en cause, la découverte d'une anomalie administrative — un tiers étant enregistré sous son propre numéro d'acte de naissance — l’aurait poussée à solliciter un intermédiaire. Par l'entremise de ce contact, une procédure expéditive à Louga lui aurait permis de se faire délivrer, en l'espace d'une semaine, un nouvel acte de naissance ainsi qu'une copie littérale.
Parallèlement, les enquêteurs ont étendu leurs investigations à la commune de Nguidilé, présumée terre natale de l'influenceuse. Bien que le responsable local de l’état civil attende encore la notification officielle de la réquisition policière, la vérification des registres s'annonce déterminante pour démêler le vrai du faux dans cette nébuleuse documentaire.
Devant le magistrat instructeur, l'accusée maintient fermement sa contestation des faits reprochés.


Affaire Nourah Bah : la piste du jugement supplétif de Louga au cœur des investigations
