L’affaire relative aux violences dénoncées par l’activiste Pape Abdoulaye Touré connaît une nouvelle évolution judiciaire. Deux vigiles employés par l’ancien ministre Pape Malick Ndour ainsi que deux agents du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) ont été présentés au parquet après leur arrestation et leur placement en garde à vue, jeudi 17 septembre 2026. Ils ont fait l’objet d’un retour de parquet, rapporte le quotidien L’Observateur.
À l’issue de cette présentation, le procureur de la République près le tribunal de grande instance hors classe de Dakar aurait décidé de l’ouverture d’une information judiciaire. Le dossier devrait ainsi être confié à un juge d’instruction, qui aura pour mission de poursuivre les investigations afin de déterminer les circonstances exactes des faits dénoncés et d’établir les éventuelles responsabilités.
Cette procédure fait suite à une plainte déposée le 9 septembre 2024 par Pape Abdoulaye Touré auprès du procureur de la République près le tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Le parquet avait par la suite saisi la gendarmerie d’un soit-transmis afin que des investigations soient menées sur les faits rapportés.
Les événements à l’origine de cette procédure remontent à juin 2023, période marquée par de fortes tensions politiques au Sénégal. Selon les éléments rapportés dans le cadre de la plainte, Pape Abdoulaye Touré, alors engagé dans le mouvement estudiantin, aurait été intercepté dans le quartier de Liberté 6, à proximité de la résidence de Pape Malick Ndour.
Quelques heures plus tard, l’activiste aurait été retrouvé dans un état jugé critique, présentant de graves traumatismes ainsi que plusieurs fractures, notamment à une jambe et à un bras. Des images le montrant couvert de sang avaient alors largement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions.
Dans sa plainte, Pape Abdoulaye Touré accuse plusieurs personnes d’avoir participé ou contribué aux faits qu’il dénonce. Il évoque notamment des faits présumés de séquestration, de violences, de menaces de mort et de torture. Il affirme avoir été agressé par des individus qu’il présente comme appartenant à l’entourage de Pape Malick Ndour, en présence, selon ses déclarations, de gendarmes en tenue.
Ces accusations devront toutefois être établies dans le cadre de l’instruction judiciaire. À ce stade, les quatre personnes mises en cause contestent catégoriquement les faits qui leur sont reprochés. Selon L’Observateur, elles ont maintenu leurs dénégations tout au long de leur garde à vue à la Section de recherches.
L’ouverture d’une information judiciaire marque ainsi une nouvelle étape dans cette affaire. Elle doit permettre de poursuivre les investigations, de confronter les différentes versions des faits et de réunir les éléments nécessaires à la manifestation de la vérité.
À l’issue de cette présentation, le procureur de la République près le tribunal de grande instance hors classe de Dakar aurait décidé de l’ouverture d’une information judiciaire. Le dossier devrait ainsi être confié à un juge d’instruction, qui aura pour mission de poursuivre les investigations afin de déterminer les circonstances exactes des faits dénoncés et d’établir les éventuelles responsabilités.
Cette procédure fait suite à une plainte déposée le 9 septembre 2024 par Pape Abdoulaye Touré auprès du procureur de la République près le tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Le parquet avait par la suite saisi la gendarmerie d’un soit-transmis afin que des investigations soient menées sur les faits rapportés.
Les événements à l’origine de cette procédure remontent à juin 2023, période marquée par de fortes tensions politiques au Sénégal. Selon les éléments rapportés dans le cadre de la plainte, Pape Abdoulaye Touré, alors engagé dans le mouvement estudiantin, aurait été intercepté dans le quartier de Liberté 6, à proximité de la résidence de Pape Malick Ndour.
Quelques heures plus tard, l’activiste aurait été retrouvé dans un état jugé critique, présentant de graves traumatismes ainsi que plusieurs fractures, notamment à une jambe et à un bras. Des images le montrant couvert de sang avaient alors largement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions.
Dans sa plainte, Pape Abdoulaye Touré accuse plusieurs personnes d’avoir participé ou contribué aux faits qu’il dénonce. Il évoque notamment des faits présumés de séquestration, de violences, de menaces de mort et de torture. Il affirme avoir été agressé par des individus qu’il présente comme appartenant à l’entourage de Pape Malick Ndour, en présence, selon ses déclarations, de gendarmes en tenue.
Ces accusations devront toutefois être établies dans le cadre de l’instruction judiciaire. À ce stade, les quatre personnes mises en cause contestent catégoriquement les faits qui leur sont reprochés. Selon L’Observateur, elles ont maintenu leurs dénégations tout au long de leur garde à vue à la Section de recherches.
L’ouverture d’une information judiciaire marque ainsi une nouvelle étape dans cette affaire. Elle doit permettre de poursuivre les investigations, de confronter les différentes versions des faits et de réunir les éléments nécessaires à la manifestation de la vérité.


Affaire Pape Abdoulaye Touré : quatre suspects renvoyés devant un juge d’instruction
