Ce lundi 28 septembre marque la suite et fin du procès de Rachida Dati pour "corruption passive" et "trafic d'influence passif" à Paris. Au terme d'un long réquisitoire, les deux procureurs du Parquet national financier (PNF) ont réclamé quatre ans de prison dont deux ferme sous bracelet électronique à l'encontre de Rachida Dati. 450.000 euros d'amende ont été aussi requis contre l'ex-ministre ainsi que la confiscation d'une valeur de 900.000 euros sur son patrimoine.
Le PNF requiert aussi cinq ans d’inéligibilité, cinq ans d’interdiction d’exercer une fonction publique et cinq d’interdiction du métier d’avocat avec exécution provisoire.
La semaine dernière, le procès s'était peu à peu tendu, à mesure que Rachida Dati répondait aux questions à la barre. D'abord très effacée, avec une voix fluette, la maire du 7e arrondissement avait fini par s'agacer que l'on puisse remettre en cause ses compétences et l'accuser d'avoir fait du lobbying en faveur de Renault au Parlement européen.
Elle avait marqué quelques points en expliquant qu'elle avait bien travaillé au développement international de la marque au losange, notamment au Maghreb et au Moyen Orient. Mais le problème reste entier pour elle: il n'y a que très peu de traces de ce travail, beaucoup de choses évanescentes.
En revanche, on trouve trace de plusieurs interventions douteuses au Parlement européen. Sur ce point, la prévenue avait tenté de se défendre en indiquant qu'elle n'avait "aucune influence" au sein du Parlement.
La parole revient à présent à la défense de Rachida Dati qui compte plaider la relaxe de leur cliente. En fin de journée, elle aura droit, une dernière fois, à la parole pour les derniers mots. La décision du tribunal sera ensuite mise en délibéré.
En fuite au Liban, l'ex-PDG de Renault, Carlos Ghosn, lui, est jugé en son absence. La justice avait en effet rejeté sa demande de report du procès. Quatre ans de prison ont été requis à son encontre.
Le PNF requiert aussi cinq ans d’inéligibilité, cinq ans d’interdiction d’exercer une fonction publique et cinq d’interdiction du métier d’avocat avec exécution provisoire.
La semaine dernière, le procès s'était peu à peu tendu, à mesure que Rachida Dati répondait aux questions à la barre. D'abord très effacée, avec une voix fluette, la maire du 7e arrondissement avait fini par s'agacer que l'on puisse remettre en cause ses compétences et l'accuser d'avoir fait du lobbying en faveur de Renault au Parlement européen.
Elle avait marqué quelques points en expliquant qu'elle avait bien travaillé au développement international de la marque au losange, notamment au Maghreb et au Moyen Orient. Mais le problème reste entier pour elle: il n'y a que très peu de traces de ce travail, beaucoup de choses évanescentes.
En revanche, on trouve trace de plusieurs interventions douteuses au Parlement européen. Sur ce point, la prévenue avait tenté de se défendre en indiquant qu'elle n'avait "aucune influence" au sein du Parlement.
La parole revient à présent à la défense de Rachida Dati qui compte plaider la relaxe de leur cliente. En fin de journée, elle aura droit, une dernière fois, à la parole pour les derniers mots. La décision du tribunal sera ensuite mise en délibéré.
En fuite au Liban, l'ex-PDG de Renault, Carlos Ghosn, lui, est jugé en son absence. La justice avait en effet rejeté sa demande de report du procès. Quatre ans de prison ont été requis à son encontre.


Affaire Renault-Nissan: quatre ans de prison dont deux ferme sous bracelet électronique requis contre Rachida Dati


