Le football sénégalais vient de franchir les portes du ridicule international, prisonnier des chaînes d'une fédération d'une médiocrité sans nom.
Une certaine presse à la solde de l'instance fédérale fait état d'une prétendue première friction entre le nouveau sélectionneur des Lions, Patrick Vieira, et la Fédération sénégalaise de football (FSF).
Les fédéraux, englués dans un protocole stérile et un besoin maladif de prestige, exigeraient la venue du technicien à Dakar pour y dévoiler sa liste, là où le champion du monde 1998, guidé par un professionnalisme pragmatique, préférait rallier directement Maputo pour affronter le Mozambique le 25 septembre.
Pourtant, derrière ces détails cosmétiques distillés par des journalistes et influenceurs corrompus, se cache un mensonge d'État.
La réalité, d'une gravité absolue, est que la FSF navigue dans un flou artistique total : à ce jour, aucune notification officielle de licenciement n'a été signifiée à Pape Thiaw, qui demeure juridiquement le sélectionneur en place tout en réclamant de lourdes indemnités.
Plus grave encore, aucun contrat n'a été paraphé avec Patrick Vieira, dont le silence radio en dit long. Alors que toutes les nations africaines ont publié leurs listes pour les éliminatoires de la CAN 2027, le Sénégal est le seul pays aux abonnés absents, otage de listes factices qui pullulent sur les réseaux sociaux.
Si Vieira était officiellement aux commandes, cet homme rigoureux aurait lui-même présenté sa sélection. Au lieu de cela, nos incompétents affairistes de la FSF se querellent sur le lieu d'une conférence de presse, au point de risquer un forfait technique ou une élimination précoce, conscients que si le technicien français est poussé à bout, il rendra le tablier sans états d'âme pour un banc plus prestigieux.
Ce pilotage à vue criminel et ce manque flagrant de planification traduisent le mal profond d'une fédération peuplée de vauriens, incapable de recruter des administratifs d'expérience.
Ce scandale se double d'une impuissance étatique révoltante : la ministre des Sports manque cruellement de poigne et de compétence pour exercer son autorité de tutelle, tandis que le Président Bassirou Diomaye Faye laisse ces dirigeants ridiculiser le Sénégal aux yeux du monde.
Comment accepter que le champion d'Afrique 2022 en soit réduit à s'exiler à l'étranger pour une simple histoire de pelouse défectueuse, faute d'avoir un seul stade fonctionnel aux normes internationales ?
Face à cette faillite morale et technique qui détruit les acquis de l'ère Aliou Cissé, la dissolution pure et simple de cette fédération s'impose comme une urgence nationale de salubrité publique, avant que l'équipe nationale ne soit définitivement enterrée dans les bas-fonds du football mondial.
Une certaine presse à la solde de l'instance fédérale fait état d'une prétendue première friction entre le nouveau sélectionneur des Lions, Patrick Vieira, et la Fédération sénégalaise de football (FSF).
Les fédéraux, englués dans un protocole stérile et un besoin maladif de prestige, exigeraient la venue du technicien à Dakar pour y dévoiler sa liste, là où le champion du monde 1998, guidé par un professionnalisme pragmatique, préférait rallier directement Maputo pour affronter le Mozambique le 25 septembre.
Pourtant, derrière ces détails cosmétiques distillés par des journalistes et influenceurs corrompus, se cache un mensonge d'État.
La réalité, d'une gravité absolue, est que la FSF navigue dans un flou artistique total : à ce jour, aucune notification officielle de licenciement n'a été signifiée à Pape Thiaw, qui demeure juridiquement le sélectionneur en place tout en réclamant de lourdes indemnités.
Plus grave encore, aucun contrat n'a été paraphé avec Patrick Vieira, dont le silence radio en dit long. Alors que toutes les nations africaines ont publié leurs listes pour les éliminatoires de la CAN 2027, le Sénégal est le seul pays aux abonnés absents, otage de listes factices qui pullulent sur les réseaux sociaux.
Si Vieira était officiellement aux commandes, cet homme rigoureux aurait lui-même présenté sa sélection. Au lieu de cela, nos incompétents affairistes de la FSF se querellent sur le lieu d'une conférence de presse, au point de risquer un forfait technique ou une élimination précoce, conscients que si le technicien français est poussé à bout, il rendra le tablier sans états d'âme pour un banc plus prestigieux.
Ce pilotage à vue criminel et ce manque flagrant de planification traduisent le mal profond d'une fédération peuplée de vauriens, incapable de recruter des administratifs d'expérience.
Ce scandale se double d'une impuissance étatique révoltante : la ministre des Sports manque cruellement de poigne et de compétence pour exercer son autorité de tutelle, tandis que le Président Bassirou Diomaye Faye laisse ces dirigeants ridiculiser le Sénégal aux yeux du monde.
Comment accepter que le champion d'Afrique 2022 en soit réduit à s'exiler à l'étranger pour une simple histoire de pelouse défectueuse, faute d'avoir un seul stade fonctionnel aux normes internationales ?
Face à cette faillite morale et technique qui détruit les acquis de l'ère Aliou Cissé, la dissolution pure et simple de cette fédération s'impose comme une urgence nationale de salubrité publique, avant que l'équipe nationale ne soit définitivement enterrée dans les bas-fonds du football mondial.


Amateurisme et pilotage à vue au sommet de la FSF : Le feuilleton Patrick Vieira ou le naufrage annoncé du football sénégalais


