L’Assemblée nationale du Sénégal s’apprête à vivre un moment charnière de sa XVᵉ Législature. Dans une atmosphère lourde d'enjeux économiques et de tensions institutionnelles, les membres de la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire ont été officiellement convoqués pour se réunir ce vendredi 30 octobre 2026 à 15 h 00, au sein de la salle Marie Joséphine Diallo du nouveau bâtiment parlementaire.
À l’ordre du jour de cette haute instance figure un texte crucial : l’examen du projet de loi n°40/2026 portant loi de finances rectificative pour l’année 2026. Signée le 29 octobre par le président de la commission, M. Alphonse Mané Sambou, cette convocation formalise le retour du débat budgétaire au cœur de l'hémicycle, après des semaines de turbulences politiques.
L'examen de cette loi de finances rectificative ne relève pas de la simple routine législative ; il couronne un feuilleton politique intense qui a tenu le pays en haleine.
Ce projet intervient en effet dans un climat de profonde méfiance, exacerbé par les révélations du pouvoir exécutif concernant les dérapages budgétaires et la situation réelle de la dette publique héritée de l'ancien régime.
Durant de longues semaines, l'Assemblée nationale a été le théâtre d’une guerre de tranchées entre la majorité parlementaire et le gouvernement.
Le refus initial de certains blocs d’entériner les orientations budgétaires de l'exécutif a fait planer le spectre d’un blocage institutionnel majeur, certains députés exigeant des clarifications nettes avant tout arbitrage financier.
Face aux résistances de l'hémicycle à s'aligner sur l'agenda de rupture du pouvoir central, les rumeurs – puis les menaces à peine voilées – de dissolution de l'Assemblée nationale ont rythmé la chronique politique, poussant chaque camp à de subtils calculs politiciens.
En acceptant finalement de siéger pour examiner le projet n°40/2026, la Commission des Finances ouvre la voie à une reconfiguration nécessaire des priorités de l'État pour la fin de l'exercice 2026.
Dans un contexte social par ailleurs volcanique, marqué par la grève générale des professionnels de la santé, l'adoption de cette loi rectificative devra répondre à un double impératif : restaurer l'orthodoxie budgétaire exigée par les partenaires financiers internationaux, tout en débloquant les fonds d'urgence nécessaires pour apaiser les fronts sociaux incandescents.
Les délibérations de ce vendredi s'annoncent d'ores et déjà décisives pour l'équilibre politique du Sénégal.
Affaire à suivre...
À l’ordre du jour de cette haute instance figure un texte crucial : l’examen du projet de loi n°40/2026 portant loi de finances rectificative pour l’année 2026. Signée le 29 octobre par le président de la commission, M. Alphonse Mané Sambou, cette convocation formalise le retour du débat budgétaire au cœur de l'hémicycle, après des semaines de turbulences politiques.
L'examen de cette loi de finances rectificative ne relève pas de la simple routine législative ; il couronne un feuilleton politique intense qui a tenu le pays en haleine.
Ce projet intervient en effet dans un climat de profonde méfiance, exacerbé par les révélations du pouvoir exécutif concernant les dérapages budgétaires et la situation réelle de la dette publique héritée de l'ancien régime.
Durant de longues semaines, l'Assemblée nationale a été le théâtre d’une guerre de tranchées entre la majorité parlementaire et le gouvernement.
Le refus initial de certains blocs d’entériner les orientations budgétaires de l'exécutif a fait planer le spectre d’un blocage institutionnel majeur, certains députés exigeant des clarifications nettes avant tout arbitrage financier.
Face aux résistances de l'hémicycle à s'aligner sur l'agenda de rupture du pouvoir central, les rumeurs – puis les menaces à peine voilées – de dissolution de l'Assemblée nationale ont rythmé la chronique politique, poussant chaque camp à de subtils calculs politiciens.
En acceptant finalement de siéger pour examiner le projet n°40/2026, la Commission des Finances ouvre la voie à une reconfiguration nécessaire des priorités de l'État pour la fin de l'exercice 2026.
Dans un contexte social par ailleurs volcanique, marqué par la grève générale des professionnels de la santé, l'adoption de cette loi rectificative devra répondre à un double impératif : restaurer l'orthodoxie budgétaire exigée par les partenaires financiers internationaux, tout en débloquant les fonds d'urgence nécessaires pour apaiser les fronts sociaux incandescents.
Les délibérations de ce vendredi s'annoncent d'ores et déjà décisives pour l'équilibre politique du Sénégal.
Affaire à suivre...


Assemblée nationale : la commission des Finances convoquée pour examiner la LFR 2026

