La banlieue dakaroise est une nouvelle fois endeuillée par la problématique chronique de l'insalubrité publique et du péril architectural, à la suite du décès tragique du sieur Mamadou Sow, survenu des suites de l’effondrement d’un balcon à Yeumbeul Sud.
Évacué d'urgence vers une structure hospitalière après avoir été grièvement blessé lors de cet accident structurel, ce paisible vendeur de fruits a finalement succombé à ses traumatismes.
Ce énième drame de la promiscuité et de la défaillance constructive plonge le quartier dans une profonde consternation, mais soulève surtout une colère sourde face au laxisme des contrôles municipaux et au non-respect flagrant des normes de sécurité du bâtiment.
Pour le juriste et le sociologue urbain, cette disparition n’est point un simple fait divers, mais l’incarnation d’un fléau d'infrastructures qui ronge les communes périphériques de la capitale..
Cet effondrement met d'abord en exergue la faillite du contrôle réglementaire et l'absence coupable d'audits techniques ou de permis de construire réguliers dans des zones à forte densité, où de nombreux propriétaires surélèvent des bâtisses sans aucune étude préalable de résistance des matériaux.
De surcroît, le péril de l'érosion et des intempéries se rappelle cruellement à nous : en cette période d'hivernage propice aux infiltrations d'eau, les armatures en fer hautement oxydées des balcons cèdent sous le poids du béton vétuste, transformant ces espaces de vie en véritables couperets pour les passants et les humbles commerçants de rue.
Au-delà de l'émotion légitime, cette tragédie interpelle directement la responsabilité pénale et exige l'ouverture immédiate d'une enquête judiciaire pour homicide involontaire par maladresse, imprudence ou inattention, afin que la responsabilité des bailleurs indélicats soit enfin rigoureusement actée devant les tribunaux de la République.
Cette tragédie repose ainsi avec acuité la question de la salubrité publique et de la survie des travailleurs de l'économie informelle, exposés quotidiennement au péril de structures menaçant ruine.
Alors que le Sénégal pleure la mémoire de Mamadou Sow, les populations de Yeumbeul interpellent directement la direction de la Protection Civile et les autorités municipales pour qu'un recensement exhaustif et une démolition systématique des édifices en péril soient exécutés sans délai, car le droit à un logement sûr et à la sécurité publique ne saurait plus être sacrifié sur l'autel de l'indifférence.
Évacué d'urgence vers une structure hospitalière après avoir été grièvement blessé lors de cet accident structurel, ce paisible vendeur de fruits a finalement succombé à ses traumatismes.
Ce énième drame de la promiscuité et de la défaillance constructive plonge le quartier dans une profonde consternation, mais soulève surtout une colère sourde face au laxisme des contrôles municipaux et au non-respect flagrant des normes de sécurité du bâtiment.
Pour le juriste et le sociologue urbain, cette disparition n’est point un simple fait divers, mais l’incarnation d’un fléau d'infrastructures qui ronge les communes périphériques de la capitale..
Cet effondrement met d'abord en exergue la faillite du contrôle réglementaire et l'absence coupable d'audits techniques ou de permis de construire réguliers dans des zones à forte densité, où de nombreux propriétaires surélèvent des bâtisses sans aucune étude préalable de résistance des matériaux.
De surcroît, le péril de l'érosion et des intempéries se rappelle cruellement à nous : en cette période d'hivernage propice aux infiltrations d'eau, les armatures en fer hautement oxydées des balcons cèdent sous le poids du béton vétuste, transformant ces espaces de vie en véritables couperets pour les passants et les humbles commerçants de rue.
Au-delà de l'émotion légitime, cette tragédie interpelle directement la responsabilité pénale et exige l'ouverture immédiate d'une enquête judiciaire pour homicide involontaire par maladresse, imprudence ou inattention, afin que la responsabilité des bailleurs indélicats soit enfin rigoureusement actée devant les tribunaux de la République.
Cette tragédie repose ainsi avec acuité la question de la salubrité publique et de la survie des travailleurs de l'économie informelle, exposés quotidiennement au péril de structures menaçant ruine.
Alors que le Sénégal pleure la mémoire de Mamadou Sow, les populations de Yeumbeul interpellent directement la direction de la Protection Civile et les autorités municipales pour qu'un recensement exhaustif et une démolition systématique des édifices en péril soient exécutés sans délai, car le droit à un logement sûr et à la sécurité publique ne saurait plus être sacrifié sur l'autel de l'indifférence.


Banlieue en sursis : Après la mort tragique de Mamadou Sow, Yeumbeul exige la démolition des édifices en péril
