La Présidence de la République du Sénégal a solennellement lancé un appel public à candidature pour le poste hautement stratégique de Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).
Rompant avec les traditions de nominations directes pour ériger les principes de transparence, de mérite et d’égalité des chances en dogmes républicains, l'État ouvre la gouvernance de son institution financière majeure à l'élite managériale nationale.
Cet établissement public à caractère spécial, régi par la loi n° 2017-32 du 15 juillet 2017, s’impose comme le bras armé du développement économique du pays, exigeant à sa tête un profil d'exception capable de piloter des réformes d'envergure.
Le Directeur général investi assurera la direction exécutive et opérationnelle de l’institution, veillant à la mise en œuvre des orientations stratégiques convenues avec l'État.
Ses charges s'articulent autour de trois piliers fondamentaux : la sanctuarisation des fonds à travers la sécurisation, la collecte et la fructification des capitaux privés et publics issus des consignations judiciaires, des cautionnements de marchés publics et des dépôts spécifiques ; l'impulsion immobilière et infrastructurelle visant à transformer l'épargne de longue durée en investissements durables, notamment par le financement de programmes de logements sociaux et la modernisation des grandes infrastructures ; et enfin, le soutien au tissu économique territorial par le biais du financement des petites et moyennes entreprises ainsi que des projets souverains structurants.
Pour prétendre à cette haute charge, le comité de recrutement a dessiné les contours d’une orthodoxie professionnelle rigoureuse.
Sur le plan académique, il est exigé d'être titulaire d'un diplôme de niveau Bac+5 au minimum, qu'il s'agisse d'un Master, d'un diplôme d'ingénieur, d'un DESS ou d'un MBA, dans les disciplines de la finance, de la gestion de projets ou du management des organisations.
Les exigences d'expérience imposent de justifier d'au moins quinze années d'exercice professionnel probante, dont cinq ans révolus dans des fonctions de haute direction ou de management supérieur, doublées d'une expertise avérée en levée de fonds et en dialogue avec les parties prenantes.
De surcroît, le candidat doit faire montre de compétences techniques pointues en gestion publique et finance internationale, alliées à un leadership incontesté, une intégrité absolue et une maîtrise parfaite du français, une bonne connaissance de l'anglais demeurant hautement souhaitée.
La procédure de sélection, d'une rigueur scientifique, s'opérera en deux phases distinctes, initiée par une présélection méticuleuse sur dossier et parachevée par un grand entretien oral devant le comité de recrutement pour les candidats retenus.
Le dossier de candidature devra impérativement être transmis par voie numérique avant la date fatidique du 26 septembre 2026 à 12 heures GMT, via la plateforme dédiée, aucun pli physique ou tardif ne pouvant être toléré. Cette soumission dématérialisée devra réunir, sous format PDF, une lettre de motivation datée et signée adressée au Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République, un curriculum vitae détaillé de trois pages au maximum mentionnant les budgets et effectifs gérés, les copies certifiées conformes des diplômes, les coordonnées d'au moins trois références professionnelles, une copie légalisée du certificat de nationalité, une pièce d'identité valide, ainsi qu'une déclaration sur l'honneur attestant de la bonne moralité et de l'absence de condamnations ou de conflits d'intérêts, le projet directorial détaillé n'étant requis ultérieurement que pour les seuls candidats admis à l'entretien.
Rompant avec les traditions de nominations directes pour ériger les principes de transparence, de mérite et d’égalité des chances en dogmes républicains, l'État ouvre la gouvernance de son institution financière majeure à l'élite managériale nationale.
Cet établissement public à caractère spécial, régi par la loi n° 2017-32 du 15 juillet 2017, s’impose comme le bras armé du développement économique du pays, exigeant à sa tête un profil d'exception capable de piloter des réformes d'envergure.
Le Directeur général investi assurera la direction exécutive et opérationnelle de l’institution, veillant à la mise en œuvre des orientations stratégiques convenues avec l'État.
Ses charges s'articulent autour de trois piliers fondamentaux : la sanctuarisation des fonds à travers la sécurisation, la collecte et la fructification des capitaux privés et publics issus des consignations judiciaires, des cautionnements de marchés publics et des dépôts spécifiques ; l'impulsion immobilière et infrastructurelle visant à transformer l'épargne de longue durée en investissements durables, notamment par le financement de programmes de logements sociaux et la modernisation des grandes infrastructures ; et enfin, le soutien au tissu économique territorial par le biais du financement des petites et moyennes entreprises ainsi que des projets souverains structurants.
Pour prétendre à cette haute charge, le comité de recrutement a dessiné les contours d’une orthodoxie professionnelle rigoureuse.
Sur le plan académique, il est exigé d'être titulaire d'un diplôme de niveau Bac+5 au minimum, qu'il s'agisse d'un Master, d'un diplôme d'ingénieur, d'un DESS ou d'un MBA, dans les disciplines de la finance, de la gestion de projets ou du management des organisations.
Les exigences d'expérience imposent de justifier d'au moins quinze années d'exercice professionnel probante, dont cinq ans révolus dans des fonctions de haute direction ou de management supérieur, doublées d'une expertise avérée en levée de fonds et en dialogue avec les parties prenantes.
De surcroît, le candidat doit faire montre de compétences techniques pointues en gestion publique et finance internationale, alliées à un leadership incontesté, une intégrité absolue et une maîtrise parfaite du français, une bonne connaissance de l'anglais demeurant hautement souhaitée.
La procédure de sélection, d'une rigueur scientifique, s'opérera en deux phases distinctes, initiée par une présélection méticuleuse sur dossier et parachevée par un grand entretien oral devant le comité de recrutement pour les candidats retenus.
Le dossier de candidature devra impérativement être transmis par voie numérique avant la date fatidique du 26 septembre 2026 à 12 heures GMT, via la plateforme dédiée, aucun pli physique ou tardif ne pouvant être toléré. Cette soumission dématérialisée devra réunir, sous format PDF, une lettre de motivation datée et signée adressée au Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République, un curriculum vitae détaillé de trois pages au maximum mentionnant les budgets et effectifs gérés, les copies certifiées conformes des diplômes, les coordonnées d'au moins trois références professionnelles, une copie légalisée du certificat de nationalité, une pièce d'identité valide, ainsi qu'une déclaration sur l'honneur attestant de la bonne moralité et de l'absence de condamnations ou de conflits d'intérêts, le projet directorial détaillé n'étant requis ultérieurement que pour les seuls candidats admis à l'entretien.


Bras armé du développement national : Qui prendra les rênes de la Caisse des Dépôts et Consignations ?

