La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) se retrouve au cœur d’une situation pour le moins singulière. Soixante-douze heures après l’installation officielle de son directeur général par intérim, la passation de service entre l’ancien et le nouveau responsable n’aurait toujours pas été effectuée.
Nos confrères de Dakaractu, qui ont eu la primeur de cette information, rapportent que Fadilou Keïta, jusque-là aux commandes de la CDC, tarderait à organiser la transmission des dossiers, des responsabilités et des prérogatives à son successeur intérimaire, Patrice Sané.
L’installation du nouveau directeur général par intérim ayant pourtant été officiellement actée, cette situation crée un décalage pour le moins inhabituel entre la décision administrative et sa pleine traduction opérationnelle. D’un côté, un nouveau responsable est installé ; de l’autre, la transmission effective des charges semble demeurer suspendue.
Une situation qui, si elle venait à se prolonger, ne manquerait pas de soulever des interrogations sur les circonstances exactes de ce retard et sur les raisons qui empêchent l’institution de franchir cette étape élémentaire de la continuité administrative.
Le caractère inédit de cette situation tient précisément à cette coexistence paradoxale : une direction intérimaire officiellement installée, mais une passation de service qui, près de trois jours plus tard, reste encore à concrétiser.
Au-delà de la querelle éventuelle entre personnes ou des considérations administratives, c’est la continuité de la gouvernance d’une institution financière publique stratégique qui se trouve en jeu. La CDC joue en effet un rôle majeur dans la mobilisation et la gestion de ressources destinées notamment au financement de politiques publiques et d’investissements structurants.
Dans ce contexte, l’attente devient difficilement compréhensible. Une institution de cette importance ne saurait durablement fonctionner dans une zone grise où les responsabilités sont juridiquement redéfinies mais où la transmission opérationnelle demeure en suspens.
Cette situation interpelle naturellement les autorités de tutelle, au premier rang desquelles le ministère des Finances et du Budget. Il leur revient désormais de constater la situation et, le cas échéant, de prendre les dispositions nécessaires afin que la continuité administrative et institutionnelle de la CDC ne soit pas davantage affectée.
Pour l’heure, une seule certitude demeure : 72 heures après l’installation du DG par intérim, la passation de service n’a toujours pas eu lieu. Et à la CDC, ce qui devait être une simple formalité administrative prend désormais les allures d’une véritable énigme institutionnelle.
Nos confrères de Dakaractu, qui ont eu la primeur de cette information, rapportent que Fadilou Keïta, jusque-là aux commandes de la CDC, tarderait à organiser la transmission des dossiers, des responsabilités et des prérogatives à son successeur intérimaire, Patrice Sané.
L’installation du nouveau directeur général par intérim ayant pourtant été officiellement actée, cette situation crée un décalage pour le moins inhabituel entre la décision administrative et sa pleine traduction opérationnelle. D’un côté, un nouveau responsable est installé ; de l’autre, la transmission effective des charges semble demeurer suspendue.
Une situation qui, si elle venait à se prolonger, ne manquerait pas de soulever des interrogations sur les circonstances exactes de ce retard et sur les raisons qui empêchent l’institution de franchir cette étape élémentaire de la continuité administrative.
Le caractère inédit de cette situation tient précisément à cette coexistence paradoxale : une direction intérimaire officiellement installée, mais une passation de service qui, près de trois jours plus tard, reste encore à concrétiser.
Au-delà de la querelle éventuelle entre personnes ou des considérations administratives, c’est la continuité de la gouvernance d’une institution financière publique stratégique qui se trouve en jeu. La CDC joue en effet un rôle majeur dans la mobilisation et la gestion de ressources destinées notamment au financement de politiques publiques et d’investissements structurants.
Dans ce contexte, l’attente devient difficilement compréhensible. Une institution de cette importance ne saurait durablement fonctionner dans une zone grise où les responsabilités sont juridiquement redéfinies mais où la transmission opérationnelle demeure en suspens.
Cette situation interpelle naturellement les autorités de tutelle, au premier rang desquelles le ministère des Finances et du Budget. Il leur revient désormais de constater la situation et, le cas échéant, de prendre les dispositions nécessaires afin que la continuité administrative et institutionnelle de la CDC ne soit pas davantage affectée.
Pour l’heure, une seule certitude demeure : 72 heures après l’installation du DG par intérim, la passation de service n’a toujours pas eu lieu. Et à la CDC, ce qui devait être une simple formalité administrative prend désormais les allures d’une véritable énigme institutionnelle.


CDC : 72 heures après l’installation du DG par intérim, la passation de service toujours dans l’impasse
