À la Caisse des dépôts et consignations (CDC), l’histoire récente de la gouvernance aura été tout sauf linéaire. Après plusieurs semaines marquées par les changements à la tête de l’institution, les interrogations, les déclarations et, plus récemment, un épisode de blocage administratif autour de la passation de service, l’heure semble désormais venue de refermer définitivement le chapitre Fadilou Keïta.
Sauf nouveau rebondissement, c’est le mercredi 30 septembre 2026, à 10 heures précises, que devrait se tenir, au siège de la CDC, la passation de service entre le directeur général sortant et son successeur par intérim, Amadou Lamine Guissé.
La cérémonie intervient sur instruction de la tutelle et devrait permettre de donner une traduction administrative et formelle à une transition qui, depuis plusieurs jours, s’est déroulée dans un climat pour le moins mouvementé.
Tout avait commencé avec le décret n°2026-1604 du 10 septembre 2026 mettant fin aux fonctions de Fadilou Keïta à la tête de la CDC. Après un peu plus de deux années passées aux commandes de l’institution, son départ est intervenu alors même qu’un processus de sélection d’un nouveau directeur général était engagé, à travers un appel à candidatures lancé le même jour. Pour assurer la continuité du service, Amadou Lamine Guissé, jusque-là secrétaire général de la CDC, a été désigné directeur général par intérim.
La séquence ne s’est toutefois pas achevée avec la seule nomination du successeur intérimaire. Fadilou Keïta avait publiquement réagi à la notification de la décision présidentielle, tandis que son départ avait rapidement nourri commentaires et interrogations sur les circonstances de cette transition. À la veille de son retrait, l’ancien directeur général avait également laissé entendre qu’il entendait revenir, après la passation, sur plusieurs dossiers liés à la gestion de l’institution.
Dans le même temps, Amadou Lamine Guissé prenait officiellement ses fonctions. Le 21 septembre, il était installé et prêtait serment devant la Commission de surveillance de la CDC, présidée par Babacar Diamé. Une cérémonie qui consacrait institutionnellement son arrivée à la tête de la Caisse, dans l’attente de la désignation définitive du prochain directeur général.
Mais alors que l’installation du nouveau responsable intérimaire était actée, une autre difficulté allait surgir : celle de la passation proprement dite. Plusieurs jours après la prestation de serment, la transmission formelle des charges entre le sortant et l’intérimaire n’était toujours pas effective. La presse avait alors fait état d’une situation administrative délicate, susceptible de compliquer l’exercice effectif de certaines prérogatives du nouveau directeur général intérimaire.
Cette situation a donné lieu à des interprétations diverses sur les responsabilités de chacun dans la préparation et la formalisation des documents de passation. Les informations publiées à ce sujet ont notamment rapporté que les documents nécessaires auraient été réunis et transmis pour signature, sans que la formalisation de la passation n’ait immédiatement abouti. Ces éléments, rapportés par la presse, doivent naturellement être distingués des faits officiellement établis.
Désormais, le calendrier semble avoir tranché. Mercredi, sous la supervision de l’Inspecteur général des Finances, l’acte administratif devrait être posé avec toute la solennité requise. Il ne s’agira pas seulement d’une cérémonie protocolaire : la passation matérialisera la transmission des responsabilités et permettra, dans le respect des règles administratives, de tourner une page de la gouvernance de la CDC.
Pour Fadilou Keïta, cette échéance constituera donc le dernier acte formel de son passage à la tête de l’institution. Pour Amadou Lamine Guissé, elle devrait consacrer pleinement son intérim et lui permettre d’exercer les prérogatives attachées à sa fonction dans un cadre administratif désormais clarifié.
Au-delà des personnes, c’est surtout la continuité de l’État et la stabilité du fonctionnement d’une institution financière majeure qui seront en jeu. Après les remous, les attentes et les péripéties de ces dernières semaines, la CDC s’apprête ainsi à refermer une séquence singulière de son histoire administrative.
Mercredi, à 10 heures, le protocole cédera la place à l’acte : les charges devront être transmises, les responsabilités clairement établies et l’institution appelée à poursuivre sa mission, désormais tournée vers la prochaine étape de sa gouvernance.
Sauf nouveau rebondissement, c’est le mercredi 30 septembre 2026, à 10 heures précises, que devrait se tenir, au siège de la CDC, la passation de service entre le directeur général sortant et son successeur par intérim, Amadou Lamine Guissé.
La cérémonie intervient sur instruction de la tutelle et devrait permettre de donner une traduction administrative et formelle à une transition qui, depuis plusieurs jours, s’est déroulée dans un climat pour le moins mouvementé.
Tout avait commencé avec le décret n°2026-1604 du 10 septembre 2026 mettant fin aux fonctions de Fadilou Keïta à la tête de la CDC. Après un peu plus de deux années passées aux commandes de l’institution, son départ est intervenu alors même qu’un processus de sélection d’un nouveau directeur général était engagé, à travers un appel à candidatures lancé le même jour. Pour assurer la continuité du service, Amadou Lamine Guissé, jusque-là secrétaire général de la CDC, a été désigné directeur général par intérim.
La séquence ne s’est toutefois pas achevée avec la seule nomination du successeur intérimaire. Fadilou Keïta avait publiquement réagi à la notification de la décision présidentielle, tandis que son départ avait rapidement nourri commentaires et interrogations sur les circonstances de cette transition. À la veille de son retrait, l’ancien directeur général avait également laissé entendre qu’il entendait revenir, après la passation, sur plusieurs dossiers liés à la gestion de l’institution.
Dans le même temps, Amadou Lamine Guissé prenait officiellement ses fonctions. Le 21 septembre, il était installé et prêtait serment devant la Commission de surveillance de la CDC, présidée par Babacar Diamé. Une cérémonie qui consacrait institutionnellement son arrivée à la tête de la Caisse, dans l’attente de la désignation définitive du prochain directeur général.
Mais alors que l’installation du nouveau responsable intérimaire était actée, une autre difficulté allait surgir : celle de la passation proprement dite. Plusieurs jours après la prestation de serment, la transmission formelle des charges entre le sortant et l’intérimaire n’était toujours pas effective. La presse avait alors fait état d’une situation administrative délicate, susceptible de compliquer l’exercice effectif de certaines prérogatives du nouveau directeur général intérimaire.
Cette situation a donné lieu à des interprétations diverses sur les responsabilités de chacun dans la préparation et la formalisation des documents de passation. Les informations publiées à ce sujet ont notamment rapporté que les documents nécessaires auraient été réunis et transmis pour signature, sans que la formalisation de la passation n’ait immédiatement abouti. Ces éléments, rapportés par la presse, doivent naturellement être distingués des faits officiellement établis.
Désormais, le calendrier semble avoir tranché. Mercredi, sous la supervision de l’Inspecteur général des Finances, l’acte administratif devrait être posé avec toute la solennité requise. Il ne s’agira pas seulement d’une cérémonie protocolaire : la passation matérialisera la transmission des responsabilités et permettra, dans le respect des règles administratives, de tourner une page de la gouvernance de la CDC.
Pour Fadilou Keïta, cette échéance constituera donc le dernier acte formel de son passage à la tête de l’institution. Pour Amadou Lamine Guissé, elle devrait consacrer pleinement son intérim et lui permettre d’exercer les prérogatives attachées à sa fonction dans un cadre administratif désormais clarifié.
Au-delà des personnes, c’est surtout la continuité de l’État et la stabilité du fonctionnement d’une institution financière majeure qui seront en jeu. Après les remous, les attentes et les péripéties de ces dernières semaines, la CDC s’apprête ainsi à refermer une séquence singulière de son histoire administrative.
Mercredi, à 10 heures, le protocole cédera la place à l’acte : les charges devront être transmises, les responsabilités clairement établies et l’institution appelée à poursuivre sa mission, désormais tournée vers la prochaine étape de sa gouvernance.


CDC : après les turbulences, l’heure de la passation entre Fadilou Keïta et Amadou Lamine Guissé a sonné


