Le populeux et historique quartier de la Médina a frôlé le pire ce samedi matin 31 octobre 2026.
Les radars fureteurs de dakarposte, immédiatement dépêchés sur les lieux du sinistre, précisément la rue 39 x 22, ont immortalisé les stigmates d'un drame domestique qui vient cruellement rappeler la fragilité du bâti dans ce vieux fief dakarois.
Au cœur de la matinée, la dalle d'une chambre s'est subitement effondrée alors que deux dames d’un âge avancé s'y trouvaient, devisant tranquillement.
Par un dessein providentiel, la structure délabrée n'a pas emporté de vies humaines ; seules quelques blessures légères ont été constatées sur les deux septuagénaires, prestement évacuées par les secours vers un centre de santé de la place pour y recevoir des soins d'urgence
Cette énième alerte dans une bâtisse vétuste, semblable à tant d'autres demeures historiques de la Médina qui ont vu naître les plus illustres sommités de la Nation, a déclenché une réaction immédiate des autorités administratives et judiciaires.
Se faisant légitimement du mouron pour la sécurité des occupants et face au péril imminent d'un affaissement total, les autorités de la République notamment les services municipaux ont ordonné l'évacuation forcée des lieux.
La sentence est tombée sans délai : les habitants, membres de la famille Ciss, ont été délogés et l'immeuble a été officiellement mis sous scellés pour interdire tout accès.
Si la mesure de salubrité publique est irréprochable sur le plan du droit et de la préservation des vies, elle plonge cette fratrie dans un dénuement et une détresse absolue du jour au lendemain.
Face à cette situation inattendue, un élan de solidarité s'est spontanément organisé dans le quartier. Les riverains, profondément compatissants, lancent un appel pressant et solennel au Président de la République, au Premier ministre et aux services de l'action sociale pour qu'un coup de pouce urgent soit accordé à la famille Ciss.
Sans un relogement d'urgence ou un soutien étatique, cette fratrie démunie de la Médina risque de payer au prix fort la rigueur de la sécurité publique.
Une affaire humaine poignante que dakarposte suivra pas à pas..
Édouard
Les radars fureteurs de dakarposte, immédiatement dépêchés sur les lieux du sinistre, précisément la rue 39 x 22, ont immortalisé les stigmates d'un drame domestique qui vient cruellement rappeler la fragilité du bâti dans ce vieux fief dakarois.
Au cœur de la matinée, la dalle d'une chambre s'est subitement effondrée alors que deux dames d’un âge avancé s'y trouvaient, devisant tranquillement.
Par un dessein providentiel, la structure délabrée n'a pas emporté de vies humaines ; seules quelques blessures légères ont été constatées sur les deux septuagénaires, prestement évacuées par les secours vers un centre de santé de la place pour y recevoir des soins d'urgence
Cette énième alerte dans une bâtisse vétuste, semblable à tant d'autres demeures historiques de la Médina qui ont vu naître les plus illustres sommités de la Nation, a déclenché une réaction immédiate des autorités administratives et judiciaires.
Se faisant légitimement du mouron pour la sécurité des occupants et face au péril imminent d'un affaissement total, les autorités de la République notamment les services municipaux ont ordonné l'évacuation forcée des lieux.
La sentence est tombée sans délai : les habitants, membres de la famille Ciss, ont été délogés et l'immeuble a été officiellement mis sous scellés pour interdire tout accès.
Si la mesure de salubrité publique est irréprochable sur le plan du droit et de la préservation des vies, elle plonge cette fratrie dans un dénuement et une détresse absolue du jour au lendemain.
Face à cette situation inattendue, un élan de solidarité s'est spontanément organisé dans le quartier. Les riverains, profondément compatissants, lancent un appel pressant et solennel au Président de la République, au Premier ministre et aux services de l'action sociale pour qu'un coup de pouce urgent soit accordé à la famille Ciss.
Sans un relogement d'urgence ou un soutien étatique, cette fratrie démunie de la Médina risque de payer au prix fort la rigueur de la sécurité publique.
Une affaire humaine poignante que dakarposte suivra pas à pas..
Édouard


DRAME À LA MÉDINA : DEUX SEPTUAGÉNAIRES ÉCHAPPENT AU PIRE APRÈS L’EFFONDREMENT D’UNE DALLE, LA FAMILLE CISS APPELLE L’ÉTAT AU SECOURS
