L’arène judiciaire dakaroise s’apprête à accueillir, le 28 octobre prochain, une nouvelle confrontation aux enjeux manifestement sensibles. À cette date, le tribunal correctionnel devra examiner la plainte en diffamation opposant l’homme d’affaires Abdoulaye Sylla à Fadilou Keïta, ancien directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, ainsi qu’au média Sans Limites.
Dans cette procédure, les actes de citation à comparaître ont déjà été portés à la connaissance des différentes parties. L’huissier de justice chargé de leur signification est toutefois confronté à une difficulté particulière : Fadilou Keïta demeure, à ce stade, difficilement joignable.
Les recherches entreprises pour lui notifier officiellement la citation se sont révélées infructueuses, tant au niveau de son ancien lieu de travail que par le biais des coordonnées téléphoniques dont dispose l’auxiliaire de justice. Une situation qui complique, sans pour autant interrompre les démarches engagées pour assurer la régularité de la procédure.
L’huissier poursuit ainsi ses diligences afin de parvenir à la signification de l’acte et de permettre au dossier de suivre son cours dans les conditions prévues par la procédure pénale.
Au-delà de cette difficulté matérielle, c’est donc un rendez-vous judiciaire particulièrement attendu qui se profile à l’horizon. Le 28 octobre, Abdoulaye Sylla, Fadilou Keïta et le média Sans Limites pourraient se retrouver face au tribunal dans une affaire où les débats porteront sur les propos à l’origine de la plainte et sur leur éventuelle qualification au regard du droit de la diffamation.
D’ici là, l’huissier poursuit sa quête. Une formalité procédurale en apparence, mais qui constitue désormais l’un des premiers actes de cette bataille judiciaire appelée à se dérouler devant le tribunal correctionnel de Dakar.
Dans cette procédure, les actes de citation à comparaître ont déjà été portés à la connaissance des différentes parties. L’huissier de justice chargé de leur signification est toutefois confronté à une difficulté particulière : Fadilou Keïta demeure, à ce stade, difficilement joignable.
Les recherches entreprises pour lui notifier officiellement la citation se sont révélées infructueuses, tant au niveau de son ancien lieu de travail que par le biais des coordonnées téléphoniques dont dispose l’auxiliaire de justice. Une situation qui complique, sans pour autant interrompre les démarches engagées pour assurer la régularité de la procédure.
L’huissier poursuit ainsi ses diligences afin de parvenir à la signification de l’acte et de permettre au dossier de suivre son cours dans les conditions prévues par la procédure pénale.
Au-delà de cette difficulté matérielle, c’est donc un rendez-vous judiciaire particulièrement attendu qui se profile à l’horizon. Le 28 octobre, Abdoulaye Sylla, Fadilou Keïta et le média Sans Limites pourraient se retrouver face au tribunal dans une affaire où les débats porteront sur les propos à l’origine de la plainte et sur leur éventuelle qualification au regard du droit de la diffamation.
D’ici là, l’huissier poursuit sa quête. Une formalité procédurale en apparence, mais qui constitue désormais l’un des premiers actes de cette bataille judiciaire appelée à se dérouler devant le tribunal correctionnel de Dakar.


Diffamation : Abdoulaye Sylla, Fadilou Keïta et Sans Limites attendus devant le tribunal
