L’offensive est désormais déclarée. Rompant un long et infructueux mutisme de négociations égarées dans les méandres gouvernementaux, le Groupe des 7 syndicats d’enseignants (G7) déploie son appareil de contestation et ordonne une cessation totale de toute activité pour une durée de 72 heures, programmée pour les mercredi 21, jeudi 22 et vendredi 23 octobre 2026.
Cette coalition d'envergure, qui unit sous une même bannière le CUSEMS, le SYPROS, le SAEMSS, le SNELAS/FC, le CUSEMS/A, l’UDEN et le SIES, exige en premier lieu l’application sans condition du protocole d’accord signé le 16 avril 2026.
Ce texte, dont la sacralité des engagements étatiques est aujourd'hui bafouée selon les syndicalistes, demeure lettre morte, provoquant le courroux d’un corps professoral las des promesses non matérialisées.
Au cœur de ce bras de fer se cristallisent des griefs profonds et légitimes. Les grévistes réclament ainsi le versement immédiat et intégral de toutes les indemnités dues au titre des examens, ainsi que la refonte indispensable d’un système de rémunération obsolète et injuste, écueil persistant qui avait déjà entaché la sérénité de la précédente année scolaire.
À cela s'ajoute l'exigence d'une exécution immédiate du décret 2026/65, destiné à sceller le sort et la dignité des enseignants dits « décisionnaires », mais resté jusqu'alors étranger aux réalités des établissements.
Le mot d'ordre, dépouillé de toute fioriture et de toute ambiguïté, résonne comme un couperet : « grève totale » pour ce triumvirat de jours.
Cette fronde s'abat sur une rentrée scolaire déjà fort éprouvée par les caprices du ciel, alors même que, dans les faubourgs de la banlieue dakaroise, de nombreuses écoles ploient encore sous les eaux de douloureuses inondations.
Cette coalition d'envergure, qui unit sous une même bannière le CUSEMS, le SYPROS, le SAEMSS, le SNELAS/FC, le CUSEMS/A, l’UDEN et le SIES, exige en premier lieu l’application sans condition du protocole d’accord signé le 16 avril 2026.
Ce texte, dont la sacralité des engagements étatiques est aujourd'hui bafouée selon les syndicalistes, demeure lettre morte, provoquant le courroux d’un corps professoral las des promesses non matérialisées.
Au cœur de ce bras de fer se cristallisent des griefs profonds et légitimes. Les grévistes réclament ainsi le versement immédiat et intégral de toutes les indemnités dues au titre des examens, ainsi que la refonte indispensable d’un système de rémunération obsolète et injuste, écueil persistant qui avait déjà entaché la sérénité de la précédente année scolaire.
À cela s'ajoute l'exigence d'une exécution immédiate du décret 2026/65, destiné à sceller le sort et la dignité des enseignants dits « décisionnaires », mais resté jusqu'alors étranger aux réalités des établissements.
Le mot d'ordre, dépouillé de toute fioriture et de toute ambiguïté, résonne comme un couperet : « grève totale » pour ce triumvirat de jours.
Cette fronde s'abat sur une rentrée scolaire déjà fort éprouvée par les caprices du ciel, alors même que, dans les faubourgs de la banlieue dakaroise, de nombreuses écoles ploient encore sous les eaux de douloureuses inondations.


Éducation nationale : le G7 décrète 72 heures de grève et accentue la pression sur le gouvernement


