Convenons-en: il est des contorsions virtuelles, par leur indigence et leur grossièreté, trahissent la panique absolue de leurs commanditaires. Le postulat fallacieux distillé sur la toile par un obscur pseudonyme — Gas El Salvador — prétendant que le propriétaire de Dakaractu, Monsieur Serigne Diagne, ferait l’objet d’une traque policière, relève de la pure affabulation et de la calomnie la plus crasse. Que ce folliculaire de bas étage et son maître tapis dans l'ombre (Moustapha Sow) se le tiennent pour dit : ils racontent des sornettes.
Primo, l'ignorance crasse de ce détracteur éclate au grand jour puisque Monsieur Serigne Diagne n'exerce plus, depuis belle lurette, les fonctions de Directeur des Publications du site d'information susmentionné.
Secundo, l'intéressé n'est nullement recherché par les forces de l'ordre ; nous défions quiconque d'apporter le moindre début de preuve d'une telle allégation. Loin des fantasmes de cette basse cour, Monsieur Serigne Diagne vaque paisiblement à ses obligations professionnelles, lui qui a diversifié avec succès ses investissements dans d'autres secteurs économiques depuis plusieurs années.
À preuve, ce samedi 3 octobre 2026 à 14 heures 50 minutes, Monsieur Serigne Diagne, que les esprits chagrins prétendent traqué, a été formellement localisé par l’une de nos sources les plus fiables, tapie dans le secteur névralgique des « grandes oreilles » administratives.
Le chef d'entreprise se trouve paisiblement dans sa villa résidentielle, profitant de son week-end en toute quiétude. Notre source a d'ailleurs intercepté la cartographie précise de sa localisation réelle, à des années-lumière des geôles imaginaires inventées par ses détracteurs.
Qui plus est, une autre source de dakarposte, particulièrement au parfum des procédures pendantes devant l'appareil judiciaire, dément de la manière la plus formelle ces allégations : aucun avis de recherche, ni aucun mandat d'amener n'a jamais été décerné à l'encontre de Serigne Diagne. Ce dernier, joint par nos soins aux fins de vérifier , se réserve d'ailleurs le droit le plus absolu d'ester en justice pour diffamation et dénonciation calomnieuse afin de faire châtier les mensonges grossiers du nommé Gas et du fugitif que l'on surnomme à dakarposte "Malaw Gadiaga Sow" (Moustapha Sow) .
Primo, l'ignorance crasse de ce détracteur éclate au grand jour puisque Monsieur Serigne Diagne n'exerce plus, depuis belle lurette, les fonctions de Directeur des Publications du site d'information susmentionné.
Secundo, l'intéressé n'est nullement recherché par les forces de l'ordre ; nous défions quiconque d'apporter le moindre début de preuve d'une telle allégation. Loin des fantasmes de cette basse cour, Monsieur Serigne Diagne vaque paisiblement à ses obligations professionnelles, lui qui a diversifié avec succès ses investissements dans d'autres secteurs économiques depuis plusieurs années.
À preuve, ce samedi 3 octobre 2026 à 14 heures 50 minutes, Monsieur Serigne Diagne, que les esprits chagrins prétendent traqué, a été formellement localisé par l’une de nos sources les plus fiables, tapie dans le secteur névralgique des « grandes oreilles » administratives.
Le chef d'entreprise se trouve paisiblement dans sa villa résidentielle, profitant de son week-end en toute quiétude. Notre source a d'ailleurs intercepté la cartographie précise de sa localisation réelle, à des années-lumière des geôles imaginaires inventées par ses détracteurs.
Qui plus est, une autre source de dakarposte, particulièrement au parfum des procédures pendantes devant l'appareil judiciaire, dément de la manière la plus formelle ces allégations : aucun avis de recherche, ni aucun mandat d'amener n'a jamais été décerné à l'encontre de Serigne Diagne. Ce dernier, joint par nos soins aux fins de vérifier , se réserve d'ailleurs le droit le plus absolu d'ester en justice pour diffamation et dénonciation calomnieuse afin de faire châtier les mensonges grossiers du nommé Gas et du fugitif que l'on surnomme à dakarposte "Malaw Gadiaga Sow" (Moustapha Sow) .
Tertio, cette sortie malheureuse émanant d'un bien triste sire, véritable exécutant des basses œuvres et valet de plume à la solde de Moustapha Sow, démontre à la vérité que les révélations documentées de Dakaractu, régulièrement relayées par Dakarposte, ont fait mouche.
L'ancien prétendu magnat de la haute finance, devenu par la force des scandales l'un des fugitifs les plus célèbres du Sénégal depuis l'avènement du régime de rupture Diomaye-Sonko, en est réduit à activer de pitoyables marionnettes pour tenter d'insulter l'intelligence des Sénégalais. Mais nul n'est dupe.
L'ancien prétendu magnat de la haute finance, devenu par la force des scandales l'un des fugitifs les plus célèbres du Sénégal depuis l'avènement du régime de rupture Diomaye-Sonko, en est réduit à activer de pitoyables marionnettes pour tenter d'insulter l'intelligence des Sénégalais. Mais nul n'est dupe.
Quarto, face à la déferlante de preuves matérielles exposées sur la place publique, la posture de ce banquier d'opérette interroge : si les faits gravissimes qui lui sont imputés procèdent du mensonge, qu'attend-il donc pour opposer de formels démentis, documents en fac-similé à l'appui, plutôt que de fuir lâchement ses responsabilités en abandonnant ses collaborateurs aux perquisitions des Almadies ?
L’affaire du Programme spécial de désenclavement (PSD) a désormais changé de dimension, s'extrayant du simple débat d'opinion pour entrer dans le domaine implacable de la matérialité financière.
L'enquête approfondie lève le voile sur une mécanique d’une opacité et d’une ampleur saisissantes, où se croisent des mouvements de fonds transnationaux dont la traçabilité livre peu à peu ses plus sombres secrets. Au cœur de cet échafaudage apparaît le vertigineux système d'intermédiation de la société SF Capital, par lequel des flux financiers colossaux ont transité entre plusieurs juridictions.
Les chiffres officiels donnent le vertige : les opérations documentées portent sur la somme astronomique de 4 585 milliards de francs CFA, sur laquelle ce courtier de l'ombre s'est octroyé une dîme systématique de 2,5 %, captant ainsi 117 milliards de francs CFA de commissions au détriment du Trésor public.
L’affaire du Programme spécial de désenclavement (PSD) a désormais changé de dimension, s'extrayant du simple débat d'opinion pour entrer dans le domaine implacable de la matérialité financière.
L'enquête approfondie lève le voile sur une mécanique d’une opacité et d’une ampleur saisissantes, où se croisent des mouvements de fonds transnationaux dont la traçabilité livre peu à peu ses plus sombres secrets. Au cœur de cet échafaudage apparaît le vertigineux système d'intermédiation de la société SF Capital, par lequel des flux financiers colossaux ont transité entre plusieurs juridictions.
Les chiffres officiels donnent le vertige : les opérations documentées portent sur la somme astronomique de 4 585 milliards de francs CFA, sur laquelle ce courtier de l'ombre s'est octroyé une dîme systématique de 2,5 %, captant ainsi 117 milliards de francs CFA de commissions au détriment du Trésor public.
La cartographie de cette évasion financière dessine un parcours transnational particulièrement révélateur, reliant le Sénégal, le Royaume-Uni, l'Île Maurice, les Seychelles et Dubaï. Derrière les dénominations de structures écrans, les relevés bancaires permettent désormais de suivre à la trace la circulation de l'argent. L'élément le plus accablant concerne la structure SF Capital Ltd, établie dans le paradis fiscal mauricien et titulaire d'un compte auprès de la banque AfrAsia.
C'est sur ce compte que, le 2 février 2024, un virement de 3,6 millions d’euros a été effectué par la firme londonienne ASGC UK. Quelques semaines plus tard, le 4 mars, Moustapha Sow s’attribuait personnellement un « bonus de paiement » de 700 000 euros issu de cette même manne.
L'impudeur du procédé culmine le 6 février 2024, lorsqu'un transfert de 321 000 euros émanant de la filiale dakaroise SF Capital SA est injecté vers la matrice mauricienne, avant d'être rétrocédé six jours later à Lamine Mohamed Seck sous la même qualification de « bonus ».
Ce contraste saisissant entre l'immensité des gains et la misérable portion de 3,7 milliards de francs CFA déclarée au fisc sénégalais en six ans d'exercice place désormais le dossier sous le coup des lois réprimant la fraude fiscale, le défaut de rapatriement de devises de la zone UEMOA et le blanchiment de capitaux.
Le colossal patrimoine immobilier accumulé par le fuyard entre Mermoz, le Point E, les Almadies et la Petite-Côte complète la dimension patrimoniale de ce pillage organisé, qui s'est enrichi jusqu'à détourner des fonds sanctuarisés pour le Fonds d’entretien routier autonome (FERA).
Les chiffres et les dates ne mentent pas, ils ont des signatures et des bénéficiaires. C’est désormais sur cette matière brute et sur ces preuves irréfutables que la justice se fondera pour sceller le destin de ce fugitif traqué par l'histoire.
L'affaire ne fait que commencer.
Mamadou Ndiaye, Dirpub dakarposte
clounjay@yahoo.fr
C'est sur ce compte que, le 2 février 2024, un virement de 3,6 millions d’euros a été effectué par la firme londonienne ASGC UK. Quelques semaines plus tard, le 4 mars, Moustapha Sow s’attribuait personnellement un « bonus de paiement » de 700 000 euros issu de cette même manne.
L'impudeur du procédé culmine le 6 février 2024, lorsqu'un transfert de 321 000 euros émanant de la filiale dakaroise SF Capital SA est injecté vers la matrice mauricienne, avant d'être rétrocédé six jours later à Lamine Mohamed Seck sous la même qualification de « bonus ».
Ce contraste saisissant entre l'immensité des gains et la misérable portion de 3,7 milliards de francs CFA déclarée au fisc sénégalais en six ans d'exercice place désormais le dossier sous le coup des lois réprimant la fraude fiscale, le défaut de rapatriement de devises de la zone UEMOA et le blanchiment de capitaux.
Le colossal patrimoine immobilier accumulé par le fuyard entre Mermoz, le Point E, les Almadies et la Petite-Côte complète la dimension patrimoniale de ce pillage organisé, qui s'est enrichi jusqu'à détourner des fonds sanctuarisés pour le Fonds d’entretien routier autonome (FERA).
Les chiffres et les dates ne mentent pas, ils ont des signatures et des bénéficiaires. C’est désormais sur cette matière brute et sur ces preuves irréfutables que la justice se fondera pour sceller le destin de ce fugitif traqué par l'histoire.
L'affaire ne fait que commencer.
Mamadou Ndiaye, Dirpub dakarposte
clounjay@yahoo.fr
Voici la dernière localisation de Serigne Diagne à 14h 50


Face aux preuves et effarantes révélations de Dakaractu, le tristement célèbre fugitif Moustapha Sow de SF Capital Ltd active une marionnette "one line"
