C’est un séisme judiciaire que dakarposte révélait en exclusivité dès l’orée du week-end dernier, une affaire d'une gravité telle qu’elle occupe désormais la Une incontestée du site d’informations.
Ce coup de filet spectaculaire, à mettre à l'actif de la prestigieuse Brigade de recherches (BR) de Dakar, a permis de démanteler un réseau d'une envergure tentaculaire, dont les ramifications s’étendaient de la presqu'île de Cap-Vert jusqu'aux provinces de Mbour, Thiès et Louga.
Tout a commencé le 5 octobre 2026. Forts d'un renseignement d’une précision chirurgicale signalant la circulation massive de coupures de devises étrangères destinées à un lavage chimique frauduleux, les pandores ont déployé une stratégie d’encerclement sans précédent. Le bilan de cette offensive est édifiant : six individus interpellés et une saisie record de faux billets de banque d'une contrevaleur vertigineuse de 1,276 milliard de francs CFA.
Au sommet de cette pyramide du crime trône une figure singulière : un militaire libéré, récemment rapatrié d'Italie, qui s'improvisait dans le civil comme instructeur pour gardes rapprochées.
Piégé en flagrant délit à Nguékhokh alors qu'il venait approvisionner l'un de ses lieutenants, ce dernier a tenté de murer son secret en refusant de livrer son adresse aux enquêteurs. C’était sans compter sur la ruse des gendarmes. En interceptant un appel sur son téléphone et en simulant la perte de l'appareil, les enquêteurs ont habilement amené son interlocuteur à trahir la localisation du repaire.
La perquisition qui s'ensuivit s’apparente à la découverte d’un véritable arsenal de guerre et de flibusterie. Dissimulé sous un vulgaire matelas, un trésor de 1,02 milliard de francs CFA en dollars et en euros a été mis au jour. Outre cette fortune illusoire, les forces de l’ordre ont saisi un pistolet automatique de marque Taurus de calibre 9 mm, vingt cartouches à blanc, quinze munitions de calibre 12 mm, un gilet pare-balles, un poignard, du mercure destiné au traitement des billets, ainsi que deux faux cachets officiels.
Preuve de la tragique déliquescence morale de cette entreprise, l'arbre généalogique du crime s'est étendu jusqu'à l'intimité des foyers : un père de famille et ses trois enfants figurent également au nombre des captifs de cette spectaculaire razzia judiciaire.
Ce coup de filet spectaculaire, à mettre à l'actif de la prestigieuse Brigade de recherches (BR) de Dakar, a permis de démanteler un réseau d'une envergure tentaculaire, dont les ramifications s’étendaient de la presqu'île de Cap-Vert jusqu'aux provinces de Mbour, Thiès et Louga.
Tout a commencé le 5 octobre 2026. Forts d'un renseignement d’une précision chirurgicale signalant la circulation massive de coupures de devises étrangères destinées à un lavage chimique frauduleux, les pandores ont déployé une stratégie d’encerclement sans précédent. Le bilan de cette offensive est édifiant : six individus interpellés et une saisie record de faux billets de banque d'une contrevaleur vertigineuse de 1,276 milliard de francs CFA.
Au sommet de cette pyramide du crime trône une figure singulière : un militaire libéré, récemment rapatrié d'Italie, qui s'improvisait dans le civil comme instructeur pour gardes rapprochées.
Piégé en flagrant délit à Nguékhokh alors qu'il venait approvisionner l'un de ses lieutenants, ce dernier a tenté de murer son secret en refusant de livrer son adresse aux enquêteurs. C’était sans compter sur la ruse des gendarmes. En interceptant un appel sur son téléphone et en simulant la perte de l'appareil, les enquêteurs ont habilement amené son interlocuteur à trahir la localisation du repaire.
La perquisition qui s'ensuivit s’apparente à la découverte d’un véritable arsenal de guerre et de flibusterie. Dissimulé sous un vulgaire matelas, un trésor de 1,02 milliard de francs CFA en dollars et en euros a été mis au jour. Outre cette fortune illusoire, les forces de l’ordre ont saisi un pistolet automatique de marque Taurus de calibre 9 mm, vingt cartouches à blanc, quinze munitions de calibre 12 mm, un gilet pare-balles, un poignard, du mercure destiné au traitement des billets, ainsi que deux faux cachets officiels.
Preuve de la tragique déliquescence morale de cette entreprise, l'arbre généalogique du crime s'est étendu jusqu'à l'intimité des foyers : un père de famille et ses trois enfants figurent également au nombre des captifs de cette spectaculaire razzia judiciaire.


Faux billets : un ex-militaire au cœur d’un réseau démantelé par la BR de Dakar
