Dakarposte tient de ses radars établis chez nos « Mbokas » (parents Gambiens) que durant la nuit du lundi 7 au mardi 8 septembre 2026, une vague d'indignation d'une ampleur notable a secoué la capitale gambienne, Banjul, ainsi que plusieurs localités de sa périphérie.
Exaspérés par des interruptions de courant de plus en plus intolérables, de nombreux citoyens sont descendus spontanément dans les rues pour manifester leur profonde désapprobation face à la dégradation des services publics essentiels.
Le point d'orgue de cette contestation s'est cristallisé dans le centre de Banjul, notamment sur l'axe stratégique de l'avenue Independence Drive, située à proximité immédiate du palais présidentiel.
Les protestataires, parmi lesquels figuraient de nombreux jeunes et des figures politiques locales, ont scandé des slogans exigeant le rétablissement immédiat de l'énergie et dénonçant une obscurité devenue le quotidien des foyers.
Ce mouvement de colère s'est rapidement propagé à d'autres agglomérations majeures de la région métropolitaine, telles que Tallinding, Ebo Town et Brikama, illustrant le caractère systémique du mécontentement populaire.
Cette flambée de tensions survient alors que le pays subit un délestage d'une sévérité inédite, privant certains quartiers d'électricité pendant plus de vingt-quatre heures consécutives.
La Compagnie nationale d'eau et d'électricité (NAWEC) attribue ces défaillances répétées à des contraintes d'approvisionnement en carburant sur les marchés internationaux, exacerbées par les tensions géopolitiques impliquant l'Iran, ainsi qu'à des avaries techniques sur le réseau de distribution sous-régional.
Pour la population, l'exaspération est d'autant plus vive que cette crise énergétique paralyse l'activité économique, compromet la sécurité nocturne et altère l'accès à l'eau potable, indispensable en cette période de forte chaleur estivale.
À seulement quelques mois de l'élection présidentielle de décembre 2026, la gestion de cette crise d'infrastructures s'impose désormais comme un enjeu politique majeur pour les autorités en place.
Exaspérés par des interruptions de courant de plus en plus intolérables, de nombreux citoyens sont descendus spontanément dans les rues pour manifester leur profonde désapprobation face à la dégradation des services publics essentiels.
Le point d'orgue de cette contestation s'est cristallisé dans le centre de Banjul, notamment sur l'axe stratégique de l'avenue Independence Drive, située à proximité immédiate du palais présidentiel.
Les protestataires, parmi lesquels figuraient de nombreux jeunes et des figures politiques locales, ont scandé des slogans exigeant le rétablissement immédiat de l'énergie et dénonçant une obscurité devenue le quotidien des foyers.
Ce mouvement de colère s'est rapidement propagé à d'autres agglomérations majeures de la région métropolitaine, telles que Tallinding, Ebo Town et Brikama, illustrant le caractère systémique du mécontentement populaire.
Cette flambée de tensions survient alors que le pays subit un délestage d'une sévérité inédite, privant certains quartiers d'électricité pendant plus de vingt-quatre heures consécutives.
La Compagnie nationale d'eau et d'électricité (NAWEC) attribue ces défaillances répétées à des contraintes d'approvisionnement en carburant sur les marchés internationaux, exacerbées par les tensions géopolitiques impliquant l'Iran, ainsi qu'à des avaries techniques sur le réseau de distribution sous-régional.
Pour la population, l'exaspération est d'autant plus vive que cette crise énergétique paralyse l'activité économique, compromet la sécurité nocturne et altère l'accès à l'eau potable, indispensable en cette période de forte chaleur estivale.
À seulement quelques mois de l'élection présidentielle de décembre 2026, la gestion de cette crise d'infrastructures s'impose désormais comme un enjeu politique majeur pour les autorités en place.


GAMBIE : L’ÉLECTRICITÉ S’ÉTEINT, LA COLÈRE S’ALLUME À BANJUL
