Le département de Podor est plongé dans une profonde consternation. Bineta Wahabine Diop, enfant de Walaldé et voix engagée de la jeunesse locale, a tragiquement perdu la vie ce jeudi 1er octobre, dans un accident de la circulation, à peine quarante-huit heures après avoir été officiellement installée dans ses nouvelles fonctions.
Le 29 septembre dernier, au Grand Théâtre de Dakar, la jeune femme figurait parmi les nouveaux leaders appelés à siéger au sein des Conseils communaux de la jeunesse (CJS). La cérémonie, présidée par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, avait consacré l’engagement de cette nouvelle génération de responsables locaux. Pour Bineta Wahabine Diop et ses pairs, recevoir leur écharpe aux couleurs nationales sous le regard du président de la République constituait le couronnement d’un engagement citoyen nourri au contact de leur communauté.
À Walaldé, elle était affectueusement surnommée « Wallo Diop ». Derrière ce sobriquet familier se dessinait une personnalité profondément attachée à sa terre et aux aspirations de sa génération. Investie dans la vie de sa commune, elle portait avec conviction les préoccupations de la jeunesse et nourrissait l’ambition de contribuer concrètement au développement de son terroir.
Son installation au sein du CJS ne devait être que le commencement d’une nouvelle étape. Elle s’apprêtait à mettre son énergie, sa détermination et son sens du service au profit de cette mission qui venait de lui être confiée.
Mais le destin en a décidé autrement.
Sur le chemin du retour vers Walaldé, un accident survenu sur l’axe menant à la commune a brutalement interrompu une trajectoire qui semblait pourtant s’ouvrir sur de nouvelles promesses. En quelques heures, l’espérance a cédé la place au chagrin.
L’annonce de sa disparition, faite par le maire de la commune, a plongé Walaldé et l’ensemble du département de Podor dans une vive émotion. À peine investie, déjà partie ; à peine célébrée pour son engagement, déjà arrachée aux siens.
La disparition de Bineta Wahabine Diop laisse ainsi une jeunesse endeuillée et une communauté frappée par la brutalité d’un destin qui aura été aussi fulgurant qu’inattendu.
Une étoile venait à peine d’être révélée qu’elle s’est éteinte.
Le 29 septembre dernier, au Grand Théâtre de Dakar, la jeune femme figurait parmi les nouveaux leaders appelés à siéger au sein des Conseils communaux de la jeunesse (CJS). La cérémonie, présidée par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, avait consacré l’engagement de cette nouvelle génération de responsables locaux. Pour Bineta Wahabine Diop et ses pairs, recevoir leur écharpe aux couleurs nationales sous le regard du président de la République constituait le couronnement d’un engagement citoyen nourri au contact de leur communauté.
À Walaldé, elle était affectueusement surnommée « Wallo Diop ». Derrière ce sobriquet familier se dessinait une personnalité profondément attachée à sa terre et aux aspirations de sa génération. Investie dans la vie de sa commune, elle portait avec conviction les préoccupations de la jeunesse et nourrissait l’ambition de contribuer concrètement au développement de son terroir.
Son installation au sein du CJS ne devait être que le commencement d’une nouvelle étape. Elle s’apprêtait à mettre son énergie, sa détermination et son sens du service au profit de cette mission qui venait de lui être confiée.
Mais le destin en a décidé autrement.
Sur le chemin du retour vers Walaldé, un accident survenu sur l’axe menant à la commune a brutalement interrompu une trajectoire qui semblait pourtant s’ouvrir sur de nouvelles promesses. En quelques heures, l’espérance a cédé la place au chagrin.
L’annonce de sa disparition, faite par le maire de la commune, a plongé Walaldé et l’ensemble du département de Podor dans une vive émotion. À peine investie, déjà partie ; à peine célébrée pour son engagement, déjà arrachée aux siens.
La disparition de Bineta Wahabine Diop laisse ainsi une jeunesse endeuillée et une communauté frappée par la brutalité d’un destin qui aura été aussi fulgurant qu’inattendu.
Une étoile venait à peine d’être révélée qu’elle s’est éteinte.


Installée par le président Diomaye Faye, Bineta Wahabine Diop fauchée par la mort 48 heures plus tard


