Le vernis de la civilité républicaine a définitivement volé en éclats ce vendredi 11 septembre 2026 au matin, révélant la face obscure d'un manager disqualifié par l'histoire.
Joint par la rédaction de la RFM pour livrer sa part de vérité au lendemain de sa déchéance, le désormais ex-Directeur général de l’Agence sénégalaise d’Électrification rurale (ASER), Jean-Michel Sène, a choisi la voie du mépris en raccrochant brutalement au nez du journaliste du groupe Futurs Médias (GFM).
Cet acte de pure goujaterie, profondément indigne d'un homme qui occupait encore la veille une haute station publique, en dit long sur l'état de panique et de détresse morale qui s'est emparé de l'ancien protégé du régime.
Que l'on soit terrassé par le courroux d'un limogeage sans gloire ou ébranlé par la perspective imminente de rendre des comptes, rien ne saurait justifier une telle absence de galanterie et de courage face au quatrième pouvoir.
Cette réaction bilieuse est le symptôme évident d'un homme acculé par le poids de ses propres turpitudes.
Jean-Michel Sène a été balayé sans ménagement lors du Conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026, remplacé au pied levé par l'ingénieur Pape Momar Ngom, au terme d'un feuilleton à rebondissements désormais baptisé « ASERGATE ».
Ce scandale d'État, mis à nu par les révélations au vitriol du très informé Deug Dafa Neubou, porte sur des soupçons de surfacturations massives, de malversations financières et de tripatouillages contractuels dans l'attribution des marchés d'énergie en milieu rural.
En fuyant le micro des journalistes par un geste d'humeur puéril, l'ex-directeur ne fait qu'avouer sa faiblesse et son incapacité à défendre un bilan indéfendable. Alors que les portes du Pool judiciaire financier (PJF) menacent de s'ouvrir sous ses pas, Jean-Michel Sène ferait mieux de ménager ses nerfs : ce ne sont pas aux questions courtoises des reporters qu'il devra bientôt répondre, mais à l'interrogatoire serré des magistrats instructeurs.
Joint par la rédaction de la RFM pour livrer sa part de vérité au lendemain de sa déchéance, le désormais ex-Directeur général de l’Agence sénégalaise d’Électrification rurale (ASER), Jean-Michel Sène, a choisi la voie du mépris en raccrochant brutalement au nez du journaliste du groupe Futurs Médias (GFM).
Cet acte de pure goujaterie, profondément indigne d'un homme qui occupait encore la veille une haute station publique, en dit long sur l'état de panique et de détresse morale qui s'est emparé de l'ancien protégé du régime.
Que l'on soit terrassé par le courroux d'un limogeage sans gloire ou ébranlé par la perspective imminente de rendre des comptes, rien ne saurait justifier une telle absence de galanterie et de courage face au quatrième pouvoir.
Cette réaction bilieuse est le symptôme évident d'un homme acculé par le poids de ses propres turpitudes.
Jean-Michel Sène a été balayé sans ménagement lors du Conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026, remplacé au pied levé par l'ingénieur Pape Momar Ngom, au terme d'un feuilleton à rebondissements désormais baptisé « ASERGATE ».
Ce scandale d'État, mis à nu par les révélations au vitriol du très informé Deug Dafa Neubou, porte sur des soupçons de surfacturations massives, de malversations financières et de tripatouillages contractuels dans l'attribution des marchés d'énergie en milieu rural.
En fuyant le micro des journalistes par un geste d'humeur puéril, l'ex-directeur ne fait qu'avouer sa faiblesse et son incapacité à défendre un bilan indéfendable. Alors que les portes du Pool judiciaire financier (PJF) menacent de s'ouvrir sous ses pas, Jean-Michel Sène ferait mieux de ménager ses nerfs : ce ne sont pas aux questions courtoises des reporters qu'il devra bientôt répondre, mais à l'interrogatoire serré des magistrats instructeurs.


L’arrogance au bout du fil : La dérive d'un Jean-Michel Sène aux abois après le naufrage de l'« ASERGATE »


