Le tribunal d'instance de Dakar a rendu un arbitrage empreint d'une grande fermeté ce jeudi 17 septembre 2026 en condamnant le nommé Saër Ndiaye, un septuagénaire âgé de 73 ans, à une peine de deux ans d'emprisonnement, dont un mois ferme, assortie d'une amende de 200 000 FCFA.
Cet ancien émigré ayant longuement vécu en Europe a été reconnu coupable de quatre chefs de prévention : outrage public à la pudeur, injures publiques, violences et voies de fait, ainsi que coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de 5 jours.
Les faits, survenus le 14 septembre dernier au sein d'une concession familiale, mettent en lumière le comportement jugé intolérable d'un homme décrit comme un fervent disciple de Bacchus, dont les dérives éthyliques quotidiennes faisaient régner la terreur parmi ses proches et ses voisins.
L'origine de ce drame de voisinage, selon Les Échos, réside dans une violente altercation survenue entre le prévenu et sa locataire, Aminata Guèye.
Le jour de l'incident, Saër Ndiaye, alors dans un état d'ébriété manifeste et vêtu de son seul sous-vêtement, s'en est physiquement pris au nourrisson de la plaignante, âgé de seulement 18 mois, coupable à ses yeux d'avoir pénétré dans ses appartements en jouant.
Face à l'intervention légitime de la mère, une mêlée a éclaté, au cours de laquelle le vieil homme a blessé sa victime.
Devant la barre, la plaignante a dépeint le calvaire d'une cohabitation devenue impossible dans une demeure habitée exclusivement par des femmes, où le prévenu imposait quotidiennement le spectacle de sa nudité, sur fond de menaces de mort et d'invectives informelles.
Ce témoignage accablant a été pleinement corroboré par l'époux de la victime, Adama Marone, qui avait préalablement initié des poursuites pour tapage nocturne, ainsi que par la propre sœur du mis en cause, Maïmouna Ndiaye. Cette dernière a livré un récit poignant, affirmant ne plus être en sécurité et rappelant que leur défunte mère avait passé les derniers instants de sa vie à pleurer face aux outrances de ce frère acariâtre.
Face à la gravité des accusations, Saër Ndiaye a tenté d'opposer une ligne de défense marquée par une insolence inouïe, contestant toute violence physique et justifiant son impudeur par les fortes chaleurs tropicales et son droit absolu de se vêtir à sa guise dans son domicile.
Feignant d'avoir porté une serviette autour de la taille, le septuagénaire s'est emmuré dans le déni jusqu'à ce que le tribunal ordonne la projection de vidéos compromettantes capturées par les plaignants.
Confondu par l'évidence des images le montrant en slip en train d'abreuver sa locataire d'injures, il a finalement dû capituler. Lors de ses réquisitions, la représentante du ministère public a vivement fustigé l'attitude du prévenu, lui rappelant que son âge mûr exigeait une décence élémentaire et que les valeurs traditionnelles sénégalaises réprouvaient de tels agissements.
En dépit des excuses de la partie civile qui a noblement renoncé à toute réclamation de dommages et intérêts, le juge a prononcé une sanction dissuasive, ordonnant l'incarcération immédiate du vieil homme afin de ramener la quiétude au sein du foyer.
Cet ancien émigré ayant longuement vécu en Europe a été reconnu coupable de quatre chefs de prévention : outrage public à la pudeur, injures publiques, violences et voies de fait, ainsi que coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de 5 jours.
Les faits, survenus le 14 septembre dernier au sein d'une concession familiale, mettent en lumière le comportement jugé intolérable d'un homme décrit comme un fervent disciple de Bacchus, dont les dérives éthyliques quotidiennes faisaient régner la terreur parmi ses proches et ses voisins.
L'origine de ce drame de voisinage, selon Les Échos, réside dans une violente altercation survenue entre le prévenu et sa locataire, Aminata Guèye.
Le jour de l'incident, Saër Ndiaye, alors dans un état d'ébriété manifeste et vêtu de son seul sous-vêtement, s'en est physiquement pris au nourrisson de la plaignante, âgé de seulement 18 mois, coupable à ses yeux d'avoir pénétré dans ses appartements en jouant.
Face à l'intervention légitime de la mère, une mêlée a éclaté, au cours de laquelle le vieil homme a blessé sa victime.
Devant la barre, la plaignante a dépeint le calvaire d'une cohabitation devenue impossible dans une demeure habitée exclusivement par des femmes, où le prévenu imposait quotidiennement le spectacle de sa nudité, sur fond de menaces de mort et d'invectives informelles.
Ce témoignage accablant a été pleinement corroboré par l'époux de la victime, Adama Marone, qui avait préalablement initié des poursuites pour tapage nocturne, ainsi que par la propre sœur du mis en cause, Maïmouna Ndiaye. Cette dernière a livré un récit poignant, affirmant ne plus être en sécurité et rappelant que leur défunte mère avait passé les derniers instants de sa vie à pleurer face aux outrances de ce frère acariâtre.
Face à la gravité des accusations, Saër Ndiaye a tenté d'opposer une ligne de défense marquée par une insolence inouïe, contestant toute violence physique et justifiant son impudeur par les fortes chaleurs tropicales et son droit absolu de se vêtir à sa guise dans son domicile.
Feignant d'avoir porté une serviette autour de la taille, le septuagénaire s'est emmuré dans le déni jusqu'à ce que le tribunal ordonne la projection de vidéos compromettantes capturées par les plaignants.
Confondu par l'évidence des images le montrant en slip en train d'abreuver sa locataire d'injures, il a finalement dû capituler. Lors de ses réquisitions, la représentante du ministère public a vivement fustigé l'attitude du prévenu, lui rappelant que son âge mûr exigeait une décence élémentaire et que les valeurs traditionnelles sénégalaises réprouvaient de tels agissements.
En dépit des excuses de la partie civile qui a noblement renoncé à toute réclamation de dommages et intérêts, le juge a prononcé une sanction dissuasive, ordonnant l'incarcération immédiate du vieil homme afin de ramener la quiétude au sein du foyer.


L’épilogue carcéral d'un septuagénaire incorrigible : Saër Ndiaye condamné à un mois de prison ferme pour outrage public à la pudeur et violences à Dakar

