La paralysie de l'appareil d'État sénégalais s'est accentuée ce jeudi 5 novembre 2026, matérialisée par la vacance orchestrée du gouvernement lors de la session de la Commission des finances de l'Assemblée nationale dévolue à l'examen de la Loi de Finances Initiale (LFI) 2027.
Ce refus de siéger de la part des représentants du pouvoir exécutif fait directement écho à la levée de boucliers du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan. Ce dernier s’est publiquement ému de la missive comminatoire adressée par le président de ladite commission, laquelle exigeait le retrait sans condition du texte budgétaire, une initiative vigoureusement flétrie par l'autorité ministérielle comme une suite de « manœuvres d'obstruction ».
Au gré de cette dangereuse escalade, la nation s'achemine de manière inexorable vers une impasse budgétaire et financière sans précédent. Le rejet antérieur de la Loi de Finances Rectificative (LFR) 2026, conjugué au blocage politique qui hypothèque désormais la LFI 2027, menace de geler les arbitrages économiques vitaux du pays.
Face à ce spectre d'une asphyxie institutionnelle, l'ultime recours pourrait reposer entre les mains du président de la République. Nombre d'observateurs l'invitent désormais à s'extraire de ce tumulte parlementaire en s'armant des prérogatives et des pouvoirs exceptionnels que lui confère solennellement la Constitution pour faire exécuter le budget par voie réglementaire.
Ce refus de siéger de la part des représentants du pouvoir exécutif fait directement écho à la levée de boucliers du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan. Ce dernier s’est publiquement ému de la missive comminatoire adressée par le président de ladite commission, laquelle exigeait le retrait sans condition du texte budgétaire, une initiative vigoureusement flétrie par l'autorité ministérielle comme une suite de « manœuvres d'obstruction ».
Au gré de cette dangereuse escalade, la nation s'achemine de manière inexorable vers une impasse budgétaire et financière sans précédent. Le rejet antérieur de la Loi de Finances Rectificative (LFR) 2026, conjugué au blocage politique qui hypothèque désormais la LFI 2027, menace de geler les arbitrages économiques vitaux du pays.
Face à ce spectre d'une asphyxie institutionnelle, l'ultime recours pourrait reposer entre les mains du président de la République. Nombre d'observateurs l'invitent désormais à s'extraire de ce tumulte parlementaire en s'armant des prérogatives et des pouvoirs exceptionnels que lui confère solennellement la Constitution pour faire exécuter le budget par voie réglementaire.


LFI 2027 : les ministres désertent la commission des Finances, le Sénégal au bord d’une impasse budgétaire


