Dans un sursaut de salubrité publique et académique, le Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (MESRI) vient de jeter un pavé dans la mare de l'enseignement privé sénégalais.
Par un document officiel d'une sévérité inédite daté de ce 02 octobre 2026, la Direction générale de l'Enseignement supérieur, sous la signature résolue du Pr Mamadou Sidibe, a rendu publique la « Liste noire n°1 » des établissements privés d'enseignement supérieur non reconnus par l'État à la date du 1er octobre 2026.
Cette offensive de l'autorité de tutelle vise à protéger les familles sénégalaises contre le fléau des diplômes en carton et de la marchandisation de l’avenir des étudiants par des structures en situation de totale illégalité administrative.
L’examen de ce document officiel révèle l'ampleur d'un système qui s'est ramifié sur l'ensemble du territoire national.
Parmi les 34 structures formellement épinglées par le ministère, l’ISEG (Institut Supérieur d'Entrepreneurship et de Gestion) se taille la part du lion de la clandestinité. L'institution se voit littéralement clouée au pilori avec l'interdiction de ses antennes implantées dans la quasi-totalité des régions et départements du pays : de Ziguinchor à Saint-Louis, en passant par Thiès, Tambacounda, Sédhiou, Podor, Pikine, Mbour, Mbacké, Louga, Kolda, Keur Massar, Kédougou, Kaolack, Kaffrine, Guédiawaye, Fatick, Diourbel, Bambilor, Parcelles Assainies, Mboro, Joal, Tivaouane et Ourossogui. Pour les cycles de Licence et de Master, d’autres entités bien connues de la placedakaroise et des régions ont été frappées d'infamie, à l'instar de SMI (Sup-Management Intelligentsia) à Ziguinchor, l’ESAG à Saint-Louis, IMAS à Pikine, ESLOT et IPAMEP à Liberté 6 Extension, l’IM (Institut Moderne) à Mbour ainsi que le ZIP (Ziguinchor Institut Polytechnique).
Le coup de grâce de l'administration s'abat également sur le sommet de la pyramide universitaire, le cycle du Doctorat, où l’illégalité n'épargne pas des instituts de prestige apparent établis au cœur de la capitale.
Ainsi, le CEDS (Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques) basé à la Cité Keur Khar à Ouakam, ainsi que le CIS-PAIX UPEACE (Centre Africain d’Intelligence Stratégique) situé rue Carnot, sont formellement frappés par cette interdiction pour défaut d'accréditation et de reconnaissance institutionnelle.
Face à la prolifération de ces officines d'illusion, le Directeur général, le Pr Mamadou Sidibe, invite le public à faire preuve d’une vigilance de tous les instants. Il exhorte instamment les bacheliers et les parents d’élèves à scruter scrupuleusement les autorisations, agréments provisoires et habilitations de chaque établissement avant toute inscription, mettant à leur disposition un numéro d'alerte permanent (78 967 27 67) pour signaler tout manquement.
Une mise en garde salutaire que toute la rédaction de Dakarposte relaye pour faire barrage aux marchands d'illusions qui hypothèquent le savoir de notre jeunesse.
Par un document officiel d'une sévérité inédite daté de ce 02 octobre 2026, la Direction générale de l'Enseignement supérieur, sous la signature résolue du Pr Mamadou Sidibe, a rendu publique la « Liste noire n°1 » des établissements privés d'enseignement supérieur non reconnus par l'État à la date du 1er octobre 2026.
Cette offensive de l'autorité de tutelle vise à protéger les familles sénégalaises contre le fléau des diplômes en carton et de la marchandisation de l’avenir des étudiants par des structures en situation de totale illégalité administrative.
L’examen de ce document officiel révèle l'ampleur d'un système qui s'est ramifié sur l'ensemble du territoire national.
Parmi les 34 structures formellement épinglées par le ministère, l’ISEG (Institut Supérieur d'Entrepreneurship et de Gestion) se taille la part du lion de la clandestinité. L'institution se voit littéralement clouée au pilori avec l'interdiction de ses antennes implantées dans la quasi-totalité des régions et départements du pays : de Ziguinchor à Saint-Louis, en passant par Thiès, Tambacounda, Sédhiou, Podor, Pikine, Mbour, Mbacké, Louga, Kolda, Keur Massar, Kédougou, Kaolack, Kaffrine, Guédiawaye, Fatick, Diourbel, Bambilor, Parcelles Assainies, Mboro, Joal, Tivaouane et Ourossogui. Pour les cycles de Licence et de Master, d’autres entités bien connues de la placedakaroise et des régions ont été frappées d'infamie, à l'instar de SMI (Sup-Management Intelligentsia) à Ziguinchor, l’ESAG à Saint-Louis, IMAS à Pikine, ESLOT et IPAMEP à Liberté 6 Extension, l’IM (Institut Moderne) à Mbour ainsi que le ZIP (Ziguinchor Institut Polytechnique).
Le coup de grâce de l'administration s'abat également sur le sommet de la pyramide universitaire, le cycle du Doctorat, où l’illégalité n'épargne pas des instituts de prestige apparent établis au cœur de la capitale.
Ainsi, le CEDS (Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques) basé à la Cité Keur Khar à Ouakam, ainsi que le CIS-PAIX UPEACE (Centre Africain d’Intelligence Stratégique) situé rue Carnot, sont formellement frappés par cette interdiction pour défaut d'accréditation et de reconnaissance institutionnelle.
Face à la prolifération de ces officines d'illusion, le Directeur général, le Pr Mamadou Sidibe, invite le public à faire preuve d’une vigilance de tous les instants. Il exhorte instamment les bacheliers et les parents d’élèves à scruter scrupuleusement les autorisations, agréments provisoires et habilitations de chaque établissement avant toute inscription, mettant à leur disposition un numéro d'alerte permanent (78 967 27 67) pour signaler tout manquement.
Une mise en garde salutaire que toute la rédaction de Dakarposte relaye pour faire barrage aux marchands d'illusions qui hypothèquent le savoir de notre jeunesse.


Le coup de balai du MESRI : la Direction générale de l'Enseignement supérieur dresse une « liste noire » des instituts privés clandestins
