À la suite du scrutin législatif d’octobre 2026, dont l'issue n'a point permis de dégager une majorité absolue au sein d'une Knesset fragmentée de 120 sièges, le président de l'État d'Israël, Isaac Herzog, a officiellement confié ce dimanche 8 novembre le mandat constitutionnel de former le prochain gouvernement à Monsieur Gadi Eisenkot, ancien chef d'état-major des armées et figure de proue de la formation centriste Yashar.
Le président Herzog a motivé sa décision en invoquant la nécessité d'établir une stabilité institutionnelle durable. Il a en outre souligné l'émergence d'une « nouvelle réalité politique » consécutive aux récentes élections américaines, appelant de ses vœux la mise en œuvre des orientations régionales et le dessein diplomatique pour l'après-guerre, incluant l'intégration du plan de paix du président Donald Trump.
Bien que le Likoud, le parti de droite du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu, demeure la première force politique du Parlement avec 27 sièges, son bloc de coalition (53 sièges) échoue à atteindre le seuil majoritaire de 61 députés.
En dépit d’un bloc d'opposition initialement crédité de 48 sièges, Monsieur Eisenkot a bénéficié d'un arbitrage décisif : le ralliement inédit des formations à majorité arabe.
Portées par un record historique de 19 sièges, des listes telles que la Liste unifiée et Raam lui ont apporté une majorité de 67 recommandations au total, lui conférant la légitimité arithmétique nécessaire pour engager les consultations.
En vertu des dispositions légales, le Premier ministre désigné dispose désormais d'un délai initial de 28 jours pour sceller une coalition. Si les circonstances l'exigent, la présidence pourra proroger cette mission de 14 jours au maximum.
L'architecture institutionnelle prévoit qu'en cas d'insuccès, le chef de l'État pourra déléguer cette responsabilité à une seconde figure politique pour une durée identique.
Si cette démarche s'avérait tout aussi infructueuse, la Knesset conserverait le pouvoir de désigner un ultime candidat pour une période de 14 jours, faute de quoi le pays se verrait contraint d'organiser de nouvelles élections législatives.
Face aux appels pressants du Premier ministre sortant en faveur d'un gouvernement d'urgence nationale, l'état-major de Yashar a formement enjoint le Likoud de rompre ses alliances avec les factions nationalistes les plus radicales.
Monsieur Eisenkot subordonne toute entrée au gouvernement au respect de principes stricts, au premier rang desquels figurent la reconnaissance du Hamas comme organisation terroriste et la limitation des exemptions de conscription militaire pour les étudiants religieux ultra-orthodoxes, un sujet hautement inflammable qui a précisément distendu les liens entre ces derniers et Benjamin Netanyahu
Le président Herzog a motivé sa décision en invoquant la nécessité d'établir une stabilité institutionnelle durable. Il a en outre souligné l'émergence d'une « nouvelle réalité politique » consécutive aux récentes élections américaines, appelant de ses vœux la mise en œuvre des orientations régionales et le dessein diplomatique pour l'après-guerre, incluant l'intégration du plan de paix du président Donald Trump.
Bien que le Likoud, le parti de droite du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu, demeure la première force politique du Parlement avec 27 sièges, son bloc de coalition (53 sièges) échoue à atteindre le seuil majoritaire de 61 députés.
En dépit d’un bloc d'opposition initialement crédité de 48 sièges, Monsieur Eisenkot a bénéficié d'un arbitrage décisif : le ralliement inédit des formations à majorité arabe.
Portées par un record historique de 19 sièges, des listes telles que la Liste unifiée et Raam lui ont apporté une majorité de 67 recommandations au total, lui conférant la légitimité arithmétique nécessaire pour engager les consultations.
En vertu des dispositions légales, le Premier ministre désigné dispose désormais d'un délai initial de 28 jours pour sceller une coalition. Si les circonstances l'exigent, la présidence pourra proroger cette mission de 14 jours au maximum.
L'architecture institutionnelle prévoit qu'en cas d'insuccès, le chef de l'État pourra déléguer cette responsabilité à une seconde figure politique pour une durée identique.
Si cette démarche s'avérait tout aussi infructueuse, la Knesset conserverait le pouvoir de désigner un ultime candidat pour une période de 14 jours, faute de quoi le pays se verrait contraint d'organiser de nouvelles élections législatives.
Face aux appels pressants du Premier ministre sortant en faveur d'un gouvernement d'urgence nationale, l'état-major de Yashar a formement enjoint le Likoud de rompre ses alliances avec les factions nationalistes les plus radicales.
Monsieur Eisenkot subordonne toute entrée au gouvernement au respect de principes stricts, au premier rang desquels figurent la reconnaissance du Hamas comme organisation terroriste et la limitation des exemptions de conscription militaire pour les étudiants religieux ultra-orthodoxes, un sujet hautement inflammable qui a précisément distendu les liens entre ces derniers et Benjamin Netanyahu


Le rival de Netanyahu, Gadi Eisenkot, chargé de former le prochain gouvernement israélien


