L’affaire des influenceuses numériques sénégalaises prend désormais une tournure purement policière, plongeant les observateurs dans les coulisses d'une vaste traque informatique.
Tout juste condamnée par le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière », a été discrètement extraite de sa cellule de détention pour être transférée sous haute escorte dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité (DSC).
Selon les éléments glanés par dakarposte auprès de son conseil, Maître Barro, cette extraction stratégique obéit à un impératif d'instruction : l'exploitation approfondie et l'extraction de données de son téléphone portable, placé sous scellé par les enquêteurs lors de son interpellation.
Au cœur du quartier général de cette unité d'élite sise à l’avenue Malick Sy, les redoutés mais redoutables limiers du cyberespace s'attellent à décrypter la mémoire numérique de l'appareil afin de cartographier l'intégralité du réseau d'influence de la condamnée.
Loin d'avoir trouvé son épilogue avec le récent verdict, cette procédure ouvre le second acte d'un dossier qui menace désormais de faire vaciller de nombreuses têtes.
L’analyse technique des correspondances privées, des transactions électroniques et des fichiers partagés vise à identifier formellement les commanditaires et les complices qui s'activaient dans l'ombre de Rokhaya Fall pour orchestrer de basses besognes sur la Toile, allant des campagnes d’attaques ciblées aux vagues d'injures informatiques.
Les premiers retours de l'enquête indiquent que le décodage de ces données hautement compromettantes pourrait provoquer des développements spectaculaires à des niveaux de responsabilité jusqu'ici insoupçonnés de l'échiquier social et politique.
Alors que le spectre de nouvelles arrestations imminentes plane sur sa galaxie de collaborateurs, Dakarposte surveille comme de l'huile sur le feu l'évolution de cette affaire à tiroirs, promettant de lever le voile sur les ramifications de ce réseau criminel virtuel.
Tout juste condamnée par le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière », a été discrètement extraite de sa cellule de détention pour être transférée sous haute escorte dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité (DSC).
Selon les éléments glanés par dakarposte auprès de son conseil, Maître Barro, cette extraction stratégique obéit à un impératif d'instruction : l'exploitation approfondie et l'extraction de données de son téléphone portable, placé sous scellé par les enquêteurs lors de son interpellation.
Au cœur du quartier général de cette unité d'élite sise à l’avenue Malick Sy, les redoutés mais redoutables limiers du cyberespace s'attellent à décrypter la mémoire numérique de l'appareil afin de cartographier l'intégralité du réseau d'influence de la condamnée.
Loin d'avoir trouvé son épilogue avec le récent verdict, cette procédure ouvre le second acte d'un dossier qui menace désormais de faire vaciller de nombreuses têtes.
L’analyse technique des correspondances privées, des transactions électroniques et des fichiers partagés vise à identifier formellement les commanditaires et les complices qui s'activaient dans l'ombre de Rokhaya Fall pour orchestrer de basses besognes sur la Toile, allant des campagnes d’attaques ciblées aux vagues d'injures informatiques.
Les premiers retours de l'enquête indiquent que le décodage de ces données hautement compromettantes pourrait provoquer des développements spectaculaires à des niveaux de responsabilité jusqu'ici insoupçonnés de l'échiquier social et politique.
Alors que le spectre de nouvelles arrestations imminentes plane sur sa galaxie de collaborateurs, Dakarposte surveille comme de l'huile sur le feu l'évolution de cette affaire à tiroirs, promettant de lever le voile sur les ramifications de ce réseau criminel virtuel.


Le téléphone de tous les dangers : Les secrets de « Rox » livrés aux limiers de la DSC (EXCLUSIVITÉ DAKARPOSTE)
