Le bras de fer est désormais acté sous les lambris de la justice sénégalaise. Le responsable politique Oumar Sow, ancien ministre-conseiller, a décidé de passer à l'offensive en déposant une plainte avec constitution de partie civile devant le Doyen des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Pikine-Guédiawaye.
Cette initiative procédurale vise directement le nommé Mouhamed Dieng, l'homme derrière la plateforme 1xBet au Sénégal, poursuivi pour les délits d'injures et de menaces.
Cette déflagration judiciaire trouve sa source dans une récente sortie médiatique d'Oumar Sow sur les antennes de la SENTV. L'ancien conseiller y avait publiquement réclamé la libération de l'influenceur « Fallou », écroué précisément à la suite d'une plainte initiée par Mouhamed Dieng. Une prise de position que ce dernier n'aurait pas tolérée.
Selon les éléments du dossier, l'homme d'affaires aurait alors joint par téléphone le responsable politique depuis un numéro international pour proférer des insultes et des intimidations directes.
En optant pour une plainte avec constitution de partie civile, Oumar Sow contourne les lenteurs de l'action publique et force le déclenchement des poursuites judiciaires.
Les éléments de preuve, notamment l'historique des appels et les enregistrements, ayant été formellement versés à la procédure, le premier cabinet d'instruction va devoir faire la lumière sur ces agissements. L'affaire promet d'agiter les prochains jours les couloirs du tribunal de Pikine-Guédiawaye.
Cette initiative procédurale vise directement le nommé Mouhamed Dieng, l'homme derrière la plateforme 1xBet au Sénégal, poursuivi pour les délits d'injures et de menaces.
Cette déflagration judiciaire trouve sa source dans une récente sortie médiatique d'Oumar Sow sur les antennes de la SENTV. L'ancien conseiller y avait publiquement réclamé la libération de l'influenceur « Fallou », écroué précisément à la suite d'une plainte initiée par Mouhamed Dieng. Une prise de position que ce dernier n'aurait pas tolérée.
Selon les éléments du dossier, l'homme d'affaires aurait alors joint par téléphone le responsable politique depuis un numéro international pour proférer des insultes et des intimidations directes.
En optant pour une plainte avec constitution de partie civile, Oumar Sow contourne les lenteurs de l'action publique et force le déclenchement des poursuites judiciaires.
Les éléments de preuve, notamment l'historique des appels et les enregistrements, ayant été formellement versés à la procédure, le premier cabinet d'instruction va devoir faire la lumière sur ces agissements. L'affaire promet d'agiter les prochains jours les couloirs du tribunal de Pikine-Guédiawaye.


Mohamed Dieng traîné en justice par Oumar Sow pour injures et menaces

