L'étau de la justice républicaine s'est définitivement refermé sur la créatrice de contenus numériques Nogaye Dieng, plus connue sous le pseudonyme de Nogaye Kara.
Au terme de sa garde à vue dans les locaux de la Brigade de recherches de Keur Massar, l'influenceuse a été déférée ce matin devant le parquet près le tribunal de grande instance de Pikine, sous la direction du procureur Saliou Dicko.
Elle fait face à de lourdes charges, notamment pour diffusion publique de discours contraires aux bonnes mœurs, injures publiques et menaces, des infractions qui font planer sur elle le spectre imminent d'un mandat de dépôt.
Cette descente aux enfers judiciaires trouve sa source dans les dérives immatérielles des réseaux sociaux. Lors d’une transmission en direct (live) sur la plateforme TikTok, Nogaye Kara et une autre influente plateforme-iste établie aux États-Unis, prénommée Mimi, se sont livrées à une joute verbale d'une rare indécence.
Les invectives réciproques, émaillées d'obscénités et de propos attentatoires à la pudeur publique, ont outragé la sensibilité de la communauté virtuelle. Face à la flagrance du trouble à l'ordre public et à la sacralité des mœurs, le maître des poursuites s'est autosaisi d'office pour ordonné l'arrestation de l'animatrice.
Bien que la mise en cause ait tenté de plaider la bonne foi et un élan de solidarité mal avisé — affirmant avoir agi par représailles pour défendre l'honneur des enfants d'une tierce influenceuse —, ses regrets tardifs n'ont pas infléchi la rigueur de la procédure. Alors que sa comparse d'outre-Atlantique demeure visée par la même traque judiciaire, Nogaye Kara attend désormais dans les geôles du tribunal que le magistrat décide de son sort et de son probable renvoi en détention.
Au terme de sa garde à vue dans les locaux de la Brigade de recherches de Keur Massar, l'influenceuse a été déférée ce matin devant le parquet près le tribunal de grande instance de Pikine, sous la direction du procureur Saliou Dicko.
Elle fait face à de lourdes charges, notamment pour diffusion publique de discours contraires aux bonnes mœurs, injures publiques et menaces, des infractions qui font planer sur elle le spectre imminent d'un mandat de dépôt.
Cette descente aux enfers judiciaires trouve sa source dans les dérives immatérielles des réseaux sociaux. Lors d’une transmission en direct (live) sur la plateforme TikTok, Nogaye Kara et une autre influente plateforme-iste établie aux États-Unis, prénommée Mimi, se sont livrées à une joute verbale d'une rare indécence.
Les invectives réciproques, émaillées d'obscénités et de propos attentatoires à la pudeur publique, ont outragé la sensibilité de la communauté virtuelle. Face à la flagrance du trouble à l'ordre public et à la sacralité des mœurs, le maître des poursuites s'est autosaisi d'office pour ordonné l'arrestation de l'animatrice.
Bien que la mise en cause ait tenté de plaider la bonne foi et un élan de solidarité mal avisé — affirmant avoir agi par représailles pour défendre l'honneur des enfants d'une tierce influenceuse —, ses regrets tardifs n'ont pas infléchi la rigueur de la procédure. Alors que sa comparse d'outre-Atlantique demeure visée par la même traque judiciaire, Nogaye Kara attend désormais dans les geôles du tribunal que le magistrat décide de son sort et de son probable renvoi en détention.


Nogaye Kara déférée au parquet : un live TikTok obscène qui pourrait lui coûter la liberté
