L'horizon judiciaire s’assombrit durablement pour l'ancienne étoile des écrans de la TFM. Pape Cheikh Diallo, dont le nom résonnait jadis dans tous les foyers sénégalais, vient d'essuyer un revers majeur.
Sollicitée par ses conseils pour lui éviter les rigueurs du cachot en attendant son jugement, la Chambre d’accusation de la Cour d'appel a rejeté sa demande de liberté provisoire.
Si la haute juridiction a balayé l'argument d'irrecevabilité du premier juge, elle a néanmoins opposé un refus catégorique à l'animateur, invoquant la persistance d'un trouble à l'ordre public. En l'absence de pourvoi en cassation, le célèbre détenu demeure confiné entre les murs de la prison de Rebeuss.
Ce maintien sous les verrous s'inscrit dans le cadre d'un séisme sociétal et judiciaire hors norme, une enquête tentaculaire qui a conduit à l'inculpation de près d'une centaine d'individus.
Tout a basculé en février dernier lorsque la Brigade de recherches de Keur Massar an mis au jour les ramifications d'une organisation secrète.
L'ancien présentateur de Quartier Général fait face à un réquisitoire accablant : il est poursuivi pour association de malfaiteurs, actes contre nature, blanchiment de capitaux, mais aussi et surtout pour la transmission volontaire du VIH/SIDA et mise en danger de la vie d'autrui.
Selon les éléments de l’instruction, l'enquête a révélé l'existence de réseaux d'échanges virtuels et de rencontres intimes non protégées.
Confondu par des expertises téléphoniques et les aveux de ses co-inculpés, le destin de Pape Cheikh Diallo s'est définitivement scellé lorsque le juge du premier cabinet a bouclé son instruction.
Le voilà désormais renvoyé, aux côtés de dizaines de ses présumés complices, devant le tribunal correctionnel, où il devra répondre de cette dérive morale et sanitaire qui a stupéfié le pays
Sollicitée par ses conseils pour lui éviter les rigueurs du cachot en attendant son jugement, la Chambre d’accusation de la Cour d'appel a rejeté sa demande de liberté provisoire.
Si la haute juridiction a balayé l'argument d'irrecevabilité du premier juge, elle a néanmoins opposé un refus catégorique à l'animateur, invoquant la persistance d'un trouble à l'ordre public. En l'absence de pourvoi en cassation, le célèbre détenu demeure confiné entre les murs de la prison de Rebeuss.
Ce maintien sous les verrous s'inscrit dans le cadre d'un séisme sociétal et judiciaire hors norme, une enquête tentaculaire qui a conduit à l'inculpation de près d'une centaine d'individus.
Tout a basculé en février dernier lorsque la Brigade de recherches de Keur Massar an mis au jour les ramifications d'une organisation secrète.
L'ancien présentateur de Quartier Général fait face à un réquisitoire accablant : il est poursuivi pour association de malfaiteurs, actes contre nature, blanchiment de capitaux, mais aussi et surtout pour la transmission volontaire du VIH/SIDA et mise en danger de la vie d'autrui.
Selon les éléments de l’instruction, l'enquête a révélé l'existence de réseaux d'échanges virtuels et de rencontres intimes non protégées.
Confondu par des expertises téléphoniques et les aveux de ses co-inculpés, le destin de Pape Cheikh Diallo s'est définitivement scellé lorsque le juge du premier cabinet a bouclé son instruction.
Le voilà désormais renvoyé, aux côtés de dizaines de ses présumés complices, devant le tribunal correctionnel, où il devra répondre de cette dérive morale et sanitaire qui a stupéfié le pays


Pape Cheikh Diallo : la liberté provisoire refusée, l’animateur reste en prison !
