Depuis plusieurs jours, des précipitations d'une rare violence se sont abattues sur le pays, laissant derrière elles un spectacle de désolation.
Le bilan, particulièrement lourd, fait état de pertes en vies humaines, de nombreuses familles sinistrées et de destructions matérielles considérables. Des infrastructures routières vitales ont été coupées et des quartiers entiers se retrouvent aujourd'hui totalement submergés par les eaux.
Face à cette tragédie nationale, l'état-major de PASTEF a choisi de placer la dignité et la compassion au-dessus des contingences partisanes. Dans sa missive, le parti s'incline devant la mémoire des disparus, présente ses condoléances émues aux familles éplorées et appelle ses militants à délaisser temporairement les rassemblements politiques pour se mobiliser sur le terrain, en collaboration étroite avec les services de secours de l’État.
L'annulation du grand meeting de Thiès, la « cité du Rail », n'est pas un acte anodin. En pleine période de dynamisation des bases politiques, ce rendez-vous des 10 et 11 octobre s'annonçait comme un test de popularité crucial et un jalon majeur pour le parti.
En choisissant de suspendre l'ensemble de ses activités d'envergure, le leadership de PASTEF opère un choix stratégique autant qu'éthique.
D'une part, en gelant ses meetings, la direction cherche à projeter l'image d'une force politique responsable, capable de transcender les ambitions électorales lorsque le peuple traverse une crise humanitaire aiguë.
D'autre part, maintenir des festivités ou des bains de foule dans un contexte de deuil et de détresse sociale aurait pu être perçu par l'opinion publique comme un manque cruel d'empathie, un écueil que le parti évite soigneusement. Enfin, en réorientant l'énergie de ses militants vers l'aide directe aux populations sinistrées aux côtés des services étatiques, PASTEF substitue intelligemment l'action sociale à la rhétorique des tribunes.
En définitive, la crise des inondations impose une trêve de fait. Pour la rédaction de Dakarposte, ce coup de frein aux activités publiques démontre que la météo climatique dicte désormais son agenda à la météo politique.
Reste à savoir si cette posture de responsabilité et ce choix du recueillement seront suivis par l'ensemble des autres acteurs de l'échiquier politique national.
Le bilan, particulièrement lourd, fait état de pertes en vies humaines, de nombreuses familles sinistrées et de destructions matérielles considérables. Des infrastructures routières vitales ont été coupées et des quartiers entiers se retrouvent aujourd'hui totalement submergés par les eaux.
Face à cette tragédie nationale, l'état-major de PASTEF a choisi de placer la dignité et la compassion au-dessus des contingences partisanes. Dans sa missive, le parti s'incline devant la mémoire des disparus, présente ses condoléances émues aux familles éplorées et appelle ses militants à délaisser temporairement les rassemblements politiques pour se mobiliser sur le terrain, en collaboration étroite avec les services de secours de l’État.
L'annulation du grand meeting de Thiès, la « cité du Rail », n'est pas un acte anodin. En pleine période de dynamisation des bases politiques, ce rendez-vous des 10 et 11 octobre s'annonçait comme un test de popularité crucial et un jalon majeur pour le parti.
En choisissant de suspendre l'ensemble de ses activités d'envergure, le leadership de PASTEF opère un choix stratégique autant qu'éthique.
D'une part, en gelant ses meetings, la direction cherche à projeter l'image d'une force politique responsable, capable de transcender les ambitions électorales lorsque le peuple traverse une crise humanitaire aiguë.
D'autre part, maintenir des festivités ou des bains de foule dans un contexte de deuil et de détresse sociale aurait pu être perçu par l'opinion publique comme un manque cruel d'empathie, un écueil que le parti évite soigneusement. Enfin, en réorientant l'énergie de ses militants vers l'aide directe aux populations sinistrées aux côtés des services étatiques, PASTEF substitue intelligemment l'action sociale à la rhétorique des tribunes.
En définitive, la crise des inondations impose une trêve de fait. Pour la rédaction de Dakarposte, ce coup de frein aux activités publiques démontre que la météo climatique dicte désormais son agenda à la météo politique.
Reste à savoir si cette posture de responsabilité et ce choix du recueillement seront suivis par l'ensemble des autres acteurs de l'échiquier politique national.


SÉNÉGAL : FACE AU DRAME DES INONDATIONS, PASTEF SUSPEND SES MEETINGS ET ANNULE LE DÉPLACEMENT D'OUSMANE SONKO À THIÈS


